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Il prenait tellement de risques en Renault Mégane RS volée que les gendarmes ont préféré s'éloigner

Dans Faits Divers / Insolite / Justice

Wilfried Leroux

Un jeune conducteur de 21 ans conduisait tellement vite sa sportive compacte volée que les gendarmes lancés à sa poursuite ont préféré rester à distance par sécurité. Déjà défavorablement connu de la justice, il vient d’être condamné à de la prison ferme pour ses actes au volant alors qu’il était déjà en prison.

Il prenait tellement de risques en Renault Mégane RS volée que les gendarmes ont préféré s'éloigner
La Renault Mégane RS, disparue du catalogue.

Le 7 novembre 2024, un peloton de gendarmerie enregistrait un grand excès de vitesse à 211 km/h au lieu de 70 km/h sur une quatre voies au niveau de Pleugueneuc en Ille-et-Vilaine. La voiture des gendarmes s’est alors lancée à la poursuite de l’automobiliste pris au radar, conduisant une Renault Mégane RS. En revenant au niveau de la voiture, les militaires ont constaté une vitesse de 248 km/h affichée au tableau de bord de leur véhicule. Refusant de s’arrêter, le fuyard a ensuite traversé plusieurs petites routes en prenant d’énormes risques, passant très près de percuter un autre véhicule puis un cycliste.

Conscients du danger, les gendarmes le poursuivant ont alors préféré baisser le rythme et le laisser devant, finissant par intercepter le conducteur un peu plus tard. Il conduisait une voiture volée, équipée de plaques d’immatriculation identiques à celles d’une autre personne ayant mis sa Mégane RS en vente sur un site d’annonces. Il y avait aussi quatre passagers avec lui dans la sportive compacte française.

18 mois de prison… en plus du reste

Comme le relaient les journalistes d’Actu.fr, le conducteur âgé de 21 ans au moment des faits vient d’être condamné par le tribunal de Saint-Malo à une peine de prison de 18 mois pour « conduite sans permis de conduire, refus d’obtempérer, excès de vitesse d’au moins 50 km/h, recel et usurpation de plaques d’immatriculations ».

Il était en fait déjà en prison au moment du jugement, condamné précédemment pour des faits de trafic de drogue et de violences conjugales. Son avocate affirme pourtant qu’il est « devenu une autre personne depuis ces faits » et qu’il voulait « épater la galerie au volant de la voiture ». L’ironie de la situation, c’est qu’il avait déjà été condamné précédemment à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Visiblement, c’est raté…

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