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Stellantis fustige l’électrique, Renault lui répond avec le succès insolent de la R5

Alors que le groupe Stellantis s’apprête à publier des résultats 2025 en net recul, pointant notamment du doigt le coût de l’électrification, la petite Renault 5 tend à démontrer l'exact inverse. Déjà devant Tesla en Europe et solidement installée dans le top des ventes, la star de Douai prouve que "la pile" peut gagner... et enterre définitivement les espoirs d'une version thermique.

Stellantis fustige l’électrique, Renault lui répond avec le succès insolent de la R5
En décembre 2025, la manufacture de Douai fêtait la 100 000ème R5 produite en l'espace de 15 mois.

Cette semaine, Stellantis va annoncer des résultats 2025 en capilotade dont on connaît à l’avance l’un des principaux coupables : les voitures électriques et les investissements colossaux que leur développement suppose, et que n’équilibrent pas des résultats commerciaux encore incertains.

Sans remettre en cause l’argumentaire que s’apprêtent à nous servir les dirigeants du groupe italo-franco-néerlandais, nous les invitons juste à jeter un œil du côté de Renault, dont une voiture s’illustre particulièrement depuis quelques mois. Il est bien sûr question de la star du moment, la R5, qui a bouclé l’année 2025 au 7ème rang des immatriculations françaises (38 000 exemplaires), et démarre 2026 en trombe avec une 4ème place au classement des immatriculations de janvier.

Même satisfecit à l’échelle européenne, où la petite française s’est offert en janvier le luxe de devancer une référence du marché des électriques, à savoir la Tesla Model Y (7149 ex. contre 6 601) et s’impose comme la plus vendue des citadines électriques.

Cette réussite pour le "made in France" (la voiture est assemblé à Douai) s’inscrit dans un mouvement d’électrification qui accélère à l’échelle européenne. Les "voitures à piles" y ont représenté 19,3% des immatriculations en janvier, contre 14,9% un an plus tôt, performance obtenue dans un marché en recul de 3,9%.

Dans ces conditions, on voit mal pourquoi ce fantasme, récurrent depuis la présentation de la voiture en 2024, de voir apparaître une R5 thermique pourrait se concrétiser de quelque façon que ce soit. Alors même que la faisabilité technique d’une telle opération n’est pas avérée, on en perçoit mal l’intérêt commercial. Surtout quand la gamme Renault compte une Clio 6 qui semble réunir tous les ingrédients du succès.

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