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Mobilité électrique : des Français très, très partagés (sondage)

Un sondage publié ce mardi illustre à quel point la transition vers l’électrique peut bousculer la population: jeunes contre « moins jeunes », urbains contre ruraux, les opinions apparaissent très tranchées. Allez donc conduire une politique de transition énergétique avec tout ça…

Mobilité électrique : des Français très, très partagés (sondage)

Les sondages ont ceci d’intéressant qu’ils donnent une bonne idée des réactions très contrastées que peut susciter un sujet. On en a une parfaite illustration ce mardi avec la publication d’une étude menée par l’Institut IFOP pour le compte d’Ovo Energy France, entreprise qui se présente comme un « fournisseur d’énergie verte ».

On y apprend ainsi que même si 79% des Français disent garder une bonne image de la voiture à essence, seuls 41% d’entre eux choisiraient un modèle à moteur thermique s’ils devaient changer dans l’année.

D’autre part, si 36% des personnes interrogées considèrent que les voitures électriques constituent l’avenir de la mobilité quotidienne, juste derrière l’hybride (39%), les considérations écologiques et environnementales revêtent moins d’importance que les prix des carburants pour les inciter à abandonner le thermique pour l’électrique.

Pour autant, 86% des Français pensent que leur pays doit impérativement réduire ses émissions de CO2, sujet qui constitue justement l’une des plus grandes forces de l’électrique !

Phénomène notable, quoique peu surprenant, on observe de fortes césures au sein de la population. On relève ainsi que 78% des habitants communes rurales conservent une bonne image des voitures diesel, chiffre qui descend à 50% pour les voitures électriques. Sans surprise, les valeurs s’inversent auprès des citadins.

Les 18-49 ans sont ainsi la population la plus sensible à l’argumentaire de la mobilité propre dans le cadre de la prochaine présidentielle: 58% des 18-35 ans  et 48% des 35-49 ans pourraient se laisser convaincre par un candidat qui soutiendrait les faibles émissions de CO2 , alors que cette proportion tombe à 35% chez les 50-64 ans et 27% chez les 65 ans et plus.

Avec des opinions aussi différentes au sein de la population, on comprend les difficultés des pouvoirs publics à satisfaire les aspirations des uns et des autres. En d’autres termes, les Français ne sont pas à un paradoxe près au sujet de la voiture électrique, ce qui s’explique notamment par le fait que la transition s’opère d’une façon assez radicale. Il y a encore trois ans, rares étaient ceux qui misaient sur cette technologie.

Maintenant que ce mouvement vers le zéro émission est largement considérée comme inéluctable, et qu’il avance nettement plus vite que prévu, on peut aisément concevoir les réticences qu’il suscite.

Pour les pouvoirs publics et les industriels, il y a un énorme travail de pédagogie à effectuer. Il faudra bien sûr accompagner celui-ci d’un déploiement accéléré des infrastructures de charge, sujet qui a tendance à patiner actuellement.

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