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L'Europe valide de nouvelles limites d'émissions d'oxydes d'azote pour les véhicules neufs

L'Europe valide de nouvelles limites d'émissions d'oxydes d'azote pour les véhicules neufs

La permissivité aux tests d'homologation devrait prendre fin en 2022. Les eurodéputés ont en effet voté pour l'alignement des valeurs d'oxydes d'azote des véhicules entre laboratoire et conditions réelles. Jusqu'ici, les constructeurs avaient plus d'amplitude.

Les oxydes d'azote sont ces polluants qui mènent, avec l'ozone et d'autres molécules dangereuses pour la santé publique, à certaines restrictions de circulation dans les grandes villes lors des pics de pollution. Mais pour les constructeurs, il était impossible, en 2016, de respecter les valeurs limites fixées par l'Europe en conditions réelles. En clair, si la valeur obtenue par le véhicule en test laboratoire était souvent bonne, on s'est vite rendus compte que sur route, ces mêmes véhicules émettaient en fait beaucoup plus de NOx que le test en laboratoire. 

La Commission européenne avait alors mis en place ce que l'on appelle des "facteurs de conformité". La limite à ne pas dépasser en test laboratoire est de 80 mg/km, mais un facteur de 2,1 au départ avait été mis en place. En clair, en test de conditions réelles, les véhicules pouvaient émettre jusqu'à 168 mg/km. 

Ce facteur de conformité a ensuite baissé graduellement pour passer à 1,43 cette année, mais les eurodéputés ont voté assez largement pour l'annuler d'ici septembre 2022. En clair, dans 2 ans, les constructeurs devront respecter une seule limite d'émissions, aussi bien en test laboratoire qu'en conditions réelles.

Le développement massif d'hybrides rechargeables et d'électriques permettra de respecter cette limite, mais elle aura tout de même un effet certain sur les véhicules à moteur thermique, qui ne pourront, pour certains, plus profiter des largesses du texte initial, jugé non conforme par un tribunal européen, qui avait demandé que l'on annule ces facteurs de conformité et que l'on instaure une seule et unique limite. C'est donc chose faite, et les constructeurs ont encore 2 ans pour peaufiner leurs derniers moteurs thermiques.

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