

C’est le plus petit moteur du lot. Ce bloc trois cylindres sous le capot du Mini Countryman vous permettra de vous déplacer partout sans problème. Le moteur est vif avec de bonnes reprises. Associé à un système micro-hybride 48 V, ce trois cylindres reprend bien à bas régime, mais donne un peu de voix lors des accélérations. Le couple de 280 Nm est suffisamment important pour faire de lui un bon compagnon de voyage. Comme pour toutes les autres motorisations thermiques du SUV Mini Countryman, la boîte auto DKG à sept rapports manque un peu de réactivité ce qui perturbe en conduite « sportive ». De toutes les façons, le Mini Countryman n’aime pas qu’on le bouscule et une conduite apaisée vous permettra de mieux profiter du confort de roulement de ce modèle. Quant à la consommation, elle s’établit à 7,5 l aux 100 kilomètres, ce qui est souvent le cas avec un petit trois cylindres. On arrivera à consommer un peu moins si l’on pratique un peu d’écoconduite. Avec cette motorisation on devra payer un malus compris entre 400 € et 1 074 €.
Plus de 5 000 € d’écart entre la motorisation d’entrée de gamme du Mini Countryman et cette motorisation de 218 ch qui adopte également un système micro-hybride 48 V. Si la puissance est plus importante, celle-ci doit composer avec une transmission intégrale qui en absorbe un peu et qui augmente aussi la consommation. À moins d’avoir besoin des quatre roues motrices, cette motorisation n’est pas celle que nous vous conseillons d’autant plus que le malus se révèle élevé de 1 761 € à 3 331 €.
Alors que dans la gamme du Mini Countryman, appellation JCW concerne l’une des finitions, là nous nous retrouvons face à la version la plus sportive qui se nomme également John Cooper Works, mais qui dispose sous le capot d’un bloc 2 litres de 300 ch. Grâce à deux turbos, ce moteur quatre cylindres délivre une coquette puissance pour un tarif qui a bénéficié d’une belle ristourne dernièrement (1er octobre) puisqu’il est passé de 57 000 € à 53 060 €. Cela aide à compenser (un peu) le malus écologique qui oscille entre 17 247 € et 37 857 € en fonction des différents équipements.
Le Mini Countryman conserve une motorisation diesel dans sa gamme et celle-ci séduira les gros rouleurs qui disposeront d’un moteur puissant capable de délivre suffisamment de couple à bas régime pour être à l’aise partout. Et de plus, ils pourront compter sur une consommation réduite et s’ils prennent comme option le Pack S, ils pourront bénéficier d’une augmentation de neuf litres du réservoir de carburant qui passant à 54 litres leur permettra d’espacer les passages en station-service. Les tarifs débutent pour le modèle diesel à partir de 40 200 € ce qui est plus élevé que le modèle essence de 170 ch, mais le malus est réduit (de 100 € à 190 € selon la finition).
Le Mini Countryman de nouvelle génération adopte désormais une motorisation électrique. La présence de celle-ci et surtout de la batterie de 66,5 kWh (64,6 de capacité nette) augmente le poids du modèle qui atteint presque les deux tonnes (1 950 kg). Si cela n’améliore pas le dynamisme du véhicule, qui n’est déjà pas un véhicule très agile, mais cela permet de rouler sans rejets de CO2, d’échapper au malus et même de bénéficier d’un bonus écologique de 4 000 €, le véhicule étant produit en Allemagne. L’autonomie annoncée est de plus de 400 km, mais sera réduite en fonction des conditions atmosphériques et du parcours emprunté. Ainsi en ville on sera proche de l’autonomie WLTP, sur l’autoroute à 130 km/h cela descendra à moins de 300 km (la consommation s’établissant à plus de 20 kWh aux 100 km). Reste qu’avec une entrée de gamme à moins de 40 000 € (39 150 € pour être précis), et quand l’on retranche le bonus de 4 000 €, cela fait du Mini Countryman E le moins cher de toute la gamme. Un bon plan si l’on recharge chez soi pour limiter le plus possible le coût de la recharge. Il faudra alors compter plus de 6 heures pour passer de 0 à 100 % de batterie avec le chargeur intégré de 11 kW, deux fois moins avec l’option 22 kW. Tandis que sur une borne rapide en courant continu, la puissance de la charge limitée à 130 kW obligera à patienter 30 minutes pour passer de 10 à 80 % de charge de batterie.
Le Mini Countryman SE utilise la même batterie que le Mini Countryman E, mais dispose de deux moteurs électriques ce qui lui permet de disposer de quatre roues motrices (chaque moteur entraînant un des essieux). Le poids à vide passe de 1950 kg pour le modèle « E » à 2 075 kg pour ce modèle « SE ». Avec un tel poids, impossible de parler d’agilité, d’autant que si l’on hausse le ton, le sous-virage étant très prononcé oblige à relâcher la pédale d’accélérateur assez vite. On préférera pour ce modèle une conduite apaisée, et l’on secouera ainsi moins ses passagers qui doivent déjà composer avec une suspension assez ferme. Il faut noter que les versions électriques du Countryman, si elles conservent la même capacité de coffre que les versions thermiques (450 litres) ne peuvent bénéficier de la banquette coulissante, même en option.
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