
Dans le bras de fer financier qui va opposer Carlos Ghosn et Renault, une première étape aux prud’hommes aura lieu en fin de semaine, en procédure d'urgence.

Dans le bras de fer financier qui va opposer Carlos Ghosn et Renault, une première étape aux prud’hommes aura lieu en fin de semaine, en procédure d'urgence.

Lors de son incarcération en 2019, Carlos Ghosn aurait confessé à son ex avocat qu'il prévoyait que Nissan serait en faillite d'ici "deux à trois ans". Si tous les voyants ne sont pas au vert pour la marque nippone, il faut évidemment se méfier des propos de l'ancien dirigeant de l'alliance, très remonté contre Nissan et le Japon.

A chaque jour qui passe son lot de nouveautés concernant l’affaire Carlos Ghosn. Au programme du jour la démission de la majorité des avocats japonais et surtout l’entrée en scène d’Emmanuel Macron au travers d’une lettre transmise à l’ancien patron de Renault-Nissan.

Et revoilà Carlos Ghosn ! L’homme que les Français adorent détester. Je ne sais pas de quoi le bonhomme est coupable ou innocent – ou un peu des deux – et je ne veux pas en débattre ici. Ce dont je suis persuadé en revanche, c’est que ce n’est pas de la justice japonaise que serait venue la réponse.

Où l’on apprend que Carlos Ghosn n’a pas démissionné de Renault, qu’il est disposé à passer devant la justice française, et qu’il réclame au Losange son indemnité de départ à la retraite pour un montant de 249 999, 99 €…

Carlos Ghosn a tenu ce mercredi sa grande conférence de presse. Un moment très attendu dans la mesure où ses avocats nous annonçaient un homme à la parole libérée, qui s’attacherait à produire des preuves de son innocence. Et on n'a pas été déçu.

Cavale, malle percée, barbouzes et jet privé, pour finir par un réveillon entre amis à Beyrouth: qui aurait pu imaginer que l'affaire Carlos Ghosn prenne un tel tournant? Caradisiac revient sur l'incroyable scénario de l'évasion de l'industriel, qui donne ce mercredi sa grande conférence de presse.

Coup de théâtre pour l'affaire Carlos Ghosn et ses possibles malversations lorsqu'il était à la tête du groupe Renault-Nissan. L'ex-patron a discrètement pris son envol à bord d'un jet privé pour fuir le Japon et atterrir au Liban.

Cela fait déjà un an que Carlos Ghosn a été arrêté au Japon, pays où il est retenu depuis et où il sera jugé au printemps 2020, avec quatre inculpations, notamment pour dissimulation de revenus et abus de confiance aggravé.

C'est le constructeur Nissan lui-même qui le dit, après une enquête interne. Le directeur général Hiroto Saikawa, comme d'autres dirigeants, aurait perçu une rétribution "inappropriée". Lui se défend en invoquant un stratagème... mis en place par Carlos Ghosn !
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