
Selon une toute récente étude de l’institut, l’impact des zones à faibles émissions sur l’achat de véhicules propres et la baisse de la pollution aux oxydes d’azote (NOx) s’avère marginal par rapport à la modernisation globale du parc français.

Selon une toute récente étude de l’institut, l’impact des zones à faibles émissions sur l’achat de véhicules propres et la baisse de la pollution aux oxydes d’azote (NOx) s’avère marginal par rapport à la modernisation globale du parc français.

À partir du 1er octobre prochain, certains véhicules diesel n’auront plus accès à plusieurs villes, une interdiction qui va pénaliser des millions d’usagers.

Théorisé en 2018, le concept de « pétromasculinité » associe le rejet de la voiture électrique à la défense d’une virilité fossile. Alors que le débat automobile se radicalise entre « Khmers verts » et partisans du thermique, la frontière est-elle vraiment si nette ? Analyse d’une fracture sociétale où toute nuance semble avoir disparu.

Quatre mois après le basculement politique de la métropole à droite, les élus passent aux actes. Les restrictions de circulation imposées sont en partie levées dès cet été. Entre la réouverture très symbolique de la rue Grenette aux automobilistes et l’instauration d’une ZTL réservée aux week-ends, la Capitale des Gaules opère un virage.

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la capitale alsacienne entend éliminer de la circulation 43 000 voitures l’an prochain en mettant en place une SFE très contraignante. Une offensive radicale qui contraste avec le reste de l’Hexagone en matière de zones à faibles émissions supprimées avant d’être réhabilitées par le Conseil constitutionnel. Entre Lyon qui freine des deux pneus, Marseille qui reste prudente et Grenoble qui botte en touche, les politiques de restrictions de circulation sont devenues illisibles.

Faute d’avoir modernisé sa flotte de véhicules à temps, le conseil municipal de la deuxième ville du Royaume-Uni a dû s’acquitter de près de 550 000 € de pénalités pour non-respect de sa « zone à faibles émissions ». Cela peut-il arriver en France ?

C’est le dossier qui empoisonne l’exécutif depuis sept ans. Mais si l’État s’acharne à imposer les Zones à Faibles Émissions malgré la colère populaire, ce n’est pas seulement pour la qualité de l’air. Sans les ZFE, la France pourrait devoir s’asseoir sur plusieurs milliards d’euros, voire rembourser une partie des subventions versées par l’Europe.

Au terme d’une journée de débats, les députés ont voté ce mardi 14 avril la suppression des zones à faibles émissions. Un camouflet pour le gouvernement, pris en étau entre sa propre majorité et une alliance de circonstances allant de la droite à l’extrême droite.

Les ZFE ne sont pas mortes. Supprimées en première lecture par l’Assemblée nationale, le débat concernant leur abrogation définitive a été reporté "après les élections municipales", sans qu'une date précise ne soit fxée. Un flou qui ne lasse pas d'interroger les professionnels, et plsu largement les automobilistes.

Alors que les députés et les sénateurs s'écharpent toujours sur la suppression des ZFE et prépare les votes finaux, l’une des candidates à la Mairie de Paris promet de rouvrir les voies sur berges de Paris à la circulation automobile pour un prix « raisonnable ». Vraiment ?
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