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2021, année de révolution pour PSA et Renault

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D'un côté, PSA va fusionner avec Fiat, un mariage validé aujourd'hui par les actionnaires. De l'autre, le groupe Renault va entamer sa refonte sous la houlette de Luca de Meo.

2021, année de révolution pour PSA et Renault

En 2021, les deux grands groupes automobiles français vont entrer dans une nouvelle ère, avec chacun de leur côté la concrétisation d'une transformation majeure. Dès janvier, Renault va commencer sa révolution avec la présentation en détail du très attendu plan de bataille concocté par Luca de Meo. D'ici la fin du premier trimestre, PSA va fusionner avec FCA (Fiat Chrysler Automobiles), donnant naissance à Stellantis. Ce mariage est validé aujourd'hui par les actionnaires des deux parties.

Ces grandes manœuvres interviennent dans un contexte particulier, après l'annus horribilis 2020. Commes d'autres, l'industrie automobile a été fortement secouée par le Covid-19. Si le virus est loin d'être éradiqué, le début des campagnes de vaccination laisse espérer un retour progressif à une vie normale en 2021 et donc une reprise économique.

C'est toutefois un hasard du calendrier. Si la tempête Covid rend encore plus évidentes les transformations, il n'y a pas de lien direct entre le coronavirus et ces changements, puisque ces derniers ont, aussi bien chez PSA que chez Renault, des origines qui datent d'avant le début de la pandémie. PSA et Fiat ont officialisé leur projet de fusion en décembre 2019, après plusieurs semaines d'échanges entre les deux parties et le rapprochement raté de Fiat avec Renault mi-2019, tandis que Renault a trouvé son nouveau DG en janvier 2020.

Secoué par la chute de Ghosn, le groupe a vu ses ventes baisser ces dernières années. Surtout, sa situation financière s'est fortement dégradée, avec les premières pertes enregistrées en dix ans lors de l'exercice 2019, une des raisons avancées pour expliquer l'éviction du précédent DG, Thierry Bolloré. Ce dernier a aussi fait office de fusible pour apaiser les relations avec Nissan et remettre l'Alliance sur de bons rails.

Pour se relancer, et enfin tourner la page de l'ère Ghosn, Renault a voulu un œil neuf et a donc débauché Luca de Meo, qui était à la tête de Seat. Jean-Dominique Senard, président du Losange, s'est offert les services d'un expert du produit et du marketing. L'italien s'est vu confier une sacrée mission : transformer un fleuron français. Il a donc pris son temps (six mois) pour préparer un traitement de choc, qu'il va détailler le 14 janvier. Et il a déjà promis un plan de bataille concret, avec des mesures immédiates. Luca de Meo devrait ainsi expliquer clairement le nouveau positionnement de Renault, Dacia et Alpine, détailler les futures gammes. Il devrait aussi préciser l'avenir des sites industriels et les mesures d'économies.

Du côté de PSA, on finalise la fusion. La Commission Européenne vient de donner son feu vert à cette union. Ce lundi 4 janvier, c'est l'heure du vote des actionnaires, ultime grosse étape avant la signature du contrat de mariage. Il est déjà acté que Carlos Tavares, actuel patron de PSA, dirigera le nouvel ensemble, nommé Stellantis. Ce sera le quatrième groupe mondial, avec près de 9 millions de ventes (selon les résultats 2019), un chiffre d'affaires de 170 milliards d'euros et un effectif de plus de 400 000 employés.

Comme pour Renault, après le mariage, viendra rapidement le temps des annonces concrètes sur l'avenir de ce nouveau groupe. Connaissant Carlos Tavares, un plan de bataille devrait être dévoilé rapidement, d'autant que l'homme a eu le temps d'y réfléchir en 2020. Nouveaux projets communs, partage de technologies et organes techniques, voire repositionnement des labels, mesures d'économies : ce mariage va forcément entraîner des changements pour Citroën, DS et Peugeot, qui vont faire partie d'un groupe géant qui va compter quatorze marques.

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Commentaires (30)

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Ça tout de même l'air plus palpitant du côté de PSA. Enfin Stellantis...

Bref, souhaitons leur à tous les deux une année plus riche que la précédente mais aussi plus en phase avec leur temps :bien:

Par

N'oublions pas que en mécanique une révolution, une fois terminée, nous ramène au point de départ.

Par

Aucune raison des se réjouir, ou alors qu'on me prouve le contraire....i

"....mesures d'économies " ça oui, ça va se traduire par des réductions de coût et de réaffectation de production,mutualisation des moyens existants, l'emploi va en prendre un coup sur certains sites!

"Ie mariage va forcément entraîner des changements pour Citroën, DS et Peugeot, qui vont faire partie d'un groupe géant qui va compter quatorze marques."

Rien de bon au niveau de l économie ,siège de la nouvelle entité ....les Pays BAS.Tout est dit!

Tout cela reste une affaire ,qui fera des heureux,en tout cas c'est prévu pour ça les actionnaires...:chut:

Et les consommateurs? Ils vont se trouver avec un groupe qui va savamment contrôler ses gammes de produit de manière à être en situation "de monopole" en tirant ses prix vers le haut plutôt que vers le bas, SURTOUT sur les nouveaux produits relevant de la mobilité électrique, rentabilité oblige....:bah:

Par

Aucun espoir, aucune illusion de voir renault survivre si ce n'est à coup de perfusions qui serviront à soulager le malade mais certainement pas à le guérir et ça pourra durer parce que je vois mal un responsable politique avoir le courage de dire- et surtout d'agir - après avoir constaté que cette boîte coûte plus qu'elle ne rapporte.

PSA plus intelligent qui se groupe pour être plus fort (personne n'a inventé mieux que la fusion ou l'absorption d'un groupe, même Moulache, MDR!) mais il y aura de la casse sociale et d'abord dans les pays où la main d'oeuvre est la plus taxée.

Par

En réponse à Ajneda

Ça tout de même l'air plus palpitant du côté de PSA. Enfin Stellantis...

Bref, souhaitons leur à tous les deux une année plus riche que la précédente mais aussi plus en phase avec leur temps :bien:

A part les actionnaires, beaucoup de gens n' en tireront aucun bénéfice !Des concessions""multimarques du groupe" feront que certaines concessions vont fermer, des sites verront leurs fabrication réduites ou délocalisées....

Il y aura forcément des "gagnants" (si l'on peut dire ) et des "perdants"....Comme d'habitude,il vaut mieux être du"bon côté du manche".:bah:

Bon, c'était prévu comme ça...:bah::bah:

Par

De grandes annonces, des révolutions, des plans, des fusions, des mesures, des arrangements, j'en passe... N'oublions pas que dans l'automobile il faut surtout développer puis proposer des modèles, faits d'acier et d'aluminium, destinés au public, du concret en somme.

Par

En réponse à VW n1

Aucun espoir, aucune illusion de voir renault survivre si ce n'est à coup de perfusions qui serviront à soulager le malade mais certainement pas à le guérir et ça pourra durer parce que je vois mal un responsable politique avoir le courage de dire- et surtout d'agir - après avoir constaté que cette boîte coûte plus qu'elle ne rapporte.

PSA plus intelligent qui se groupe pour être plus fort (personne n'a inventé mieux que la fusion ou l'absorption d'un groupe, même Moulache, MDR!) mais il y aura de la casse sociale et d'abord dans les pays où la main d'oeuvre est la plus taxée.

Ah ? Et tu penses que Renault va disparaitre au premier trimestre, on tenir jusqu'à l'été ?

Par

Stellantis devra relever rapidement plusieurs défis, comme retrouver la recette égarée du marché chinois, rationaliser un empire dont la taille constituera autant un atout qu'une faiblesse et traiter l'épineuse question des surcapacités.

Stellantis va" spécialiser "ses nombreuses marques par segment ou région pour éviter toute cannibalisation et utiliser à plein le potentiel de quelques plateformes communes. La tâche sera plus aisée pour les gammes Fiat ou Peugeot, moins pour Lancia, Chrysler ou DS.

Le cours des actions va remonter mais pas au bénéfice de certains...Devenir un des plus grands "constructeurs" fait s'en réjouir plus d'un, mais personnellement ,sans "être particulièrement aigri" en ce début d'année j'ai une autre perception des choses...:bah:

Par

En réponse à ZZTOP60

Aucune raison des se réjouir, ou alors qu'on me prouve le contraire....i

"....mesures d'économies " ça oui, ça va se traduire par des réductions de coût et de réaffectation de production,mutualisation des moyens existants, l'emploi va en prendre un coup sur certains sites!

"Ie mariage va forcément entraîner des changements pour Citroën, DS et Peugeot, qui vont faire partie d'un groupe géant qui va compter quatorze marques."

Rien de bon au niveau de l économie ,siège de la nouvelle entité ....les Pays BAS.Tout est dit!

Tout cela reste une affaire ,qui fera des heureux,en tout cas c'est prévu pour ça les actionnaires...:chut:

Et les consommateurs? Ils vont se trouver avec un groupe qui va savamment contrôler ses gammes de produit de manière à être en situation "de monopole" en tirant ses prix vers le haut plutôt que vers le bas, SURTOUT sur les nouveaux produits relevant de la mobilité électrique, rentabilité oblige....:bah:

situation de monopole?

tu penses à quoi au juste? car si Stellantis est le 4ème Groupe mondial, ça signifie donc bien qu'il a au moins 3 Groupes concurrents... plus gros que lui. :bah:

Par

En réponse à VW n1

Aucun espoir, aucune illusion de voir renault survivre si ce n'est à coup de perfusions qui serviront à soulager le malade mais certainement pas à le guérir et ça pourra durer parce que je vois mal un responsable politique avoir le courage de dire- et surtout d'agir - après avoir constaté que cette boîte coûte plus qu'elle ne rapporte.

PSA plus intelligent qui se groupe pour être plus fort (personne n'a inventé mieux que la fusion ou l'absorption d'un groupe, même Moulache, MDR!) mais il y aura de la casse sociale et d'abord dans les pays où la main d'oeuvre est la plus taxée.

Des départs à la retraite et/ou volontaires en France: car les licenciements secs coûteraient trop cher pour un grand Groupe comme Stellantis, avec notamment des grèves orchestrées par la CGT (qui n'attend que ça) et un état français dans les pattes de la direction, surtout à l'approche de 2022.

C'est d'ailleurs ce qui s'était passé pour PSA au moment du risque de faillite il y a je ne sais plus 7-8 ans?

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