C'est l'effet domino inéluctable. Renault et PSA tirent la langue et, dans son sillage, c'est la cohorte des sous-traitants et autres fournisseurs qui succombent. Le Française de mécanique, qui ne définit pas un genre mais bien une usine, s'apprête à biffer 830 postes sur les 3.400 qu'elle compte aujourd'hui. Une décrue qui sera lissée jusqu'en 2018, période durant laquelle les départs en retraite ne seront pas compensés par des embauches.
La Française de mécanique a pour clients Renault et PSA. Or Les sites français de PSA ont fabriqué 41% de véhicules en moins l'année dernière par rapport à 2005. Les usines de Renault dans l'Hexagone ont réduit, elles, de presque 60% leurs volumes en sept ans. Du côté des usines françaises d'équipements automobiles, les effectifs ont chuté de 7,3% l'an dernier à 79.000 personnes, selon la Fédération des fabricants d'équipements pour l'automobile, contre 114.000 en 2007.














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