Rezvani a imaginé la Bleast sur la base d’une sportive déjà radicale : l’Ariel Atom dont on attend une très prochaine évolution. Avant de nous pencher sur les performances forcément impressionnantes de la Bleast, intéressons-nous à son design, qui ne l’est pas moins. Les lignes de la Bleast sont particulièrement affûtées et agressives ; elles ne sont pas sans évoquer celle de la très sublime BAC Mono tout en étant plus complexes parce que semble-t-il influencées par le style des Lamborghini. A vous de voir, après tout.


Revenons donc à des considérations plus techniques. Cette Bleast peut recevoir deux blocs mécaniques distincts : d’un côté un 4 cylindres 2,0 litres turbo de 315 ch, de l’autre un 4 cylindres 2,4 litres à compresseur de 500 ch. Oui, vous n’avez pas la berlue : 500 ch.


La Bleast peut être commandée entièrement montée, Rezvani se chargeant de se procurer l’Atom servant de base. Mais il est également possible de fournir « son » Atom pour la faire transformer. Rezvani précise enfin que deux versions de lancement seront proposées, une pour chaque motorisation.