
Si, officiellement, on se défend en haut lieu de pratiquer la politique du chiffre en matière de sécurité routière, dans les faits, il en va autrement. Une nouvelle preuve en est donnée par une directive envoyée aux motards de la police toulousaine accusés de « relâchement » et priés de procéder « à au moins 50 timbres-amendes et 2 interpellations par mois ».















