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Brexit : les constructeurs automobiles tirent la sonnette d'alarme

Dans Economie / Politique / Politique

Brexit : les constructeurs automobiles tirent la sonnette d'alarme

Quelques jours avant le sommet européen où 27 chefs d'état doivent approuver la ligne directrice du Conseil Européen concernant le Brexit, l'Association des Constructeurs Européens d'Automobiles (ACEA) appelle à la plus grande vigilance sur des problèmes spécifiques au secteur afin de pas entraîner des conséquences potentiellement désastreuses sur l'ensemble de la chaîne de fabrication.

L'un des plus importants sujets d'inquiétude porte sur si les voitures homologuées par les autorités britanniques pourront toujours être vendues sur le sol de l'Union Européenne et inversement. Les lois européennes réclament en effet que les voitures soient testées par un service technique national pour vérifier leur conformité aux standards en matière d'environnement et de sécurité avant d'être mises sur le marché où que ce soit dans l'Union Européenne.

Pour Erik Jonnaert, secrétaire général de l'ACEA, « il est essentiel que les constructeurs puissent maintenir ces homologations dans l'espace européen et au Royaume-Uni après le 30 mars 2019, peu importe où que ses homologations aient été validées. Nous appelons la Commission Européenne à clarifier comment les standards actuels peuvent être transférés depuis l'autorité des 27 pays européens au Royaume-Uni et inversement ». L' ACEA recommande aussi que l'Europe et le Royaume-Uni reconnaissent mutuellement les futures homologations de véhicule après le Brexit, ce qui nécessiterait que le Royaume-Uni continue de suivre la législation européenne dans ce domaine.

Autre sujet de discorde potentiel : est-ce que le marché automobile britannique, le deuxième plus gros d'Europe, continuera de compter pour atteindre les objectifs de CO2 de 2021 ? Pour surveiller la conformité à ces objectifs, les émissions de CO2 de chaque nouvelle voiture lancée sur le marché sont enregistrées dans une base aux données provenant de tous les pays européens, y compris le Royaume-Uni. Une fois que ce dernier aura quitté l'Union cependant, il ne sera plus soumis à cet objectif de CO2, ce qui en théorie devrait donc exclure les données de sa provenance dans le calcul.

Selon Jonnaert, « cela laisserait très peu de temps à l'industrie automobile pour réajuster sa stratégie pour atteindre les objectifs de 2021 », la priorité absolue selon l'ACEA étant donc de conserver les données de CO2 du Royaume-Uni.

De plus, toute nouvelle vérification douanière mise en place entraînerait des coûts et des retards et pourrait menacer la productivité, jusqu'à potentiellement arrêter des lignes d'assemblage et saturer les points d'accès de chaque côté de la Manche une fois le Royaume-Uni sorti de l'Union Européenne.

Commentaires (85)

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Par

la jungle arrive ! avec defaut d'assemblge je le craint , des gens sous Qulifié

Par

C'est une île a disparaît sous les eau...

Par

Il est où le problème ?

Si c'est juste une histoire d'homologation; ils auront cas passer l'homologation européenne en plus de celle de la Grande-Bretagne. Les constructeurs ne sortent pas des véhicules nouveaux tous les jours. Une homologation de plus à chaque nouveau modèle; c'est rien pour eux.

Pour l'histoire du taux moyen de C02; oui la GB n'en fera plus partie; et alors ? Ce n'est pas le problème de la GB.

L'Europe n'a cas s'en prendre à elle-même.

Pour l'histoire des contrôles douaniers; c'est de la poudre de perlimpinpin.

L'Europe réduit au maximum les effectifs du public; ça m'étonnerait fortement qu'ils mettent plus de contrôles douaniers.

Par

Qu'est-ce que c'est que ces pleureuses... Ils ont qu'à répercuté les frais supplémentaire sur le prix du véhicule outre-manche, frais totalement ridicule par rapports aux restes des frais d'un nouveau véhicule... Et pour la moyenne CO2, qu'est-ce qu'on doit comprendre, que le marché UK achète majoritairement des voitures à faible rejet CO2? C'est pas ce que je vois dans les modèles les plus vendus. J'ai du mal à comprendre le soucis.

Il y aura des coûts à ce Brexit, mais qu'ils le répercutent en UK, c'est clairement leur choix de quitter l'UE, pas l'inverse. Le marché UK est important? absolument, et ils ne vont pas arrêter d'acheter des véhicules après le Brexit. Si l'UK décident de surtaxer les véhicules de constructeur européen, ce sera leur choix, mais dans cette histoire, l'UK a beaucoup plus à perdre à ce jeu là que l'UE. Il ne faut pas écouter toutes ces pleureuses qui vont forcément essayer de tirer profit de ce Brexit pour s'en mettre encore plus dans les poches.

Par

Coté CO2, on enregistre lequel de score, pour une VW ? Le premier ? Celui après rappel ? Ou le vrai ?

Par

En réponse à Mevos

Il est où le problème ?

Si c'est juste une histoire d'homologation; ils auront cas passer l'homologation européenne en plus de celle de la Grande-Bretagne. Les constructeurs ne sortent pas des véhicules nouveaux tous les jours. Une homologation de plus à chaque nouveau modèle; c'est rien pour eux.

Pour l'histoire du taux moyen de C02; oui la GB n'en fera plus partie; et alors ? Ce n'est pas le problème de la GB.

L'Europe n'a cas s'en prendre à elle-même.

Pour l'histoire des contrôles douaniers; c'est de la poudre de perlimpinpin.

L'Europe réduit au maximum les effectifs du public; ça m'étonnerait fortement qu'ils mettent plus de contrôles douaniers.

Effectivement, on entretient la stigmatisation pour foutre la pétoche aux autres et les inciter à rester en prison ..

Par

Ce gars de l'ACEA se trompe d'interlocuteur. Ce n'est pas la Commission qui va decider de ce qui s'appliquera au RU après le Brexit, c'est le RU.

Jusqu'à present ils ont ete tres clairs qu'ils ne veulent plus entendre parler de la Cour de justice européenne après le Brexit.

Mais c'est cette même cour qui est l'arbitre suprême et qui supervise toutes les agences de réglementation européennes, dont celle en charge de l'homologation des voitures. Donc a moins que le RU ne change d'avis, qu'ils ne viennent pas se plaindre.

C'est la meme chose avec l'Agence de l'aviation et celle du médicament. Genre ils veulent rester membres pour continuer de bénéficier des avantages, mais toujours sans la cour de justice. Depuis quand fixe-t-on les règles d'un club qu'on quitte?

Par Profil supprimé

En espérant qu'en France le cric s'écroule diable pour de bon..

Par

Vivement la fin de l'UE ...:bien:

Par

Incroyable propagande pro UE.

Il n'y a aucun soucis à avoir. Pour régler ce problème, le RU n'aura qu'à adapter un traité bilatéral qui prendra en compte les normes européennes, tout simplement.

Vous savez, nos ancêtres savaient aussi vivre correctement et échanger/commercer bien avant l'apparition de l'UE.

Tout simplement en signant des traités bilatéraux ou multinationaux.

Et oui, surprenant, non ?

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