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Le crédit auto en concession : de vraies bonnes affaires ?

Dans Financement Auto

, mis à jour

Le crédit auto en concession : de vraies bonnes affaires ?

 Des solutions de crédit vous seront fréquemment proposées si vous achetez un véhicule neuf ou d’occasion en concession. Potentiellement accordées avec plus de souplesse que celles des banques ou organismes de crédit traditionnels, elles peuvent néanmoins vous coûter plus cher sur le long terme. Caradisiac vous livre un petit guide des bonnes affaires en concession.

Crédit auto en concession : des opportunités de négociation

 

Souscrire un crédit auto en concession vous ouvre de nouvelles possibilités de négocier le prix d’achat de votre véhicule neuf ou d’occasion. Le concessionnaire ne dispose certes pas de marge de manœuvre sur les conditions du prêt, mais il peut en revanche faire un geste sur le prix ou les options du véhicule. De manière générale, gardez à l’esprit qu’il est toujours plus facile de négocier en fin de mois et d’année, les commerciaux étant disposés à de plus grandes largesses afin d’atteindre leurs objectifs. Les modèles les moins récents, en théorie plus difficiles à « faire partir », sont également ceux sur lesquels votre marge de négociation est la plus importante, entre 5% et 20% de la valeur affichée. À vous d’en profiter !

 

Autre facilité que peut vous proposer votre concessionnaire : les offres tout-en-un. Elles ont pour principal avantage de grouper en un unique prélèvement mensuel une gamme parfois exhaustive de services associés à l’achat d’un véhicule : crédit automobile, extension de la garantie constructeur, assurance auto, entretien, et même assistance en cas de pépin. Un bon moyen d’alléger les démarches administratives, et de sortir d’une concession avec l’esprit libre. Vérifiez cependant que les services inclus dans le pack correspondent à vos besoins. En effet, toute option souscrite est due, y compris en cas de doublon avec d’autres contrats…

 

 

Un prêt facile à obtenir… mais potentiellement plus coûteux !

 

Votre concessionnaire ayant tout intérêt à ce qu’un crédit vous soit accordé afin de vendre son véhicule, il est possible qu’il soit moins regardant sur votre situation financière que ne le seraient une banque ou un organisme de crédit. Cet « avantage » est en réalité à double tranchant. Afin d’éviter toute difficulté sur le long terme, on ne saurait trop vous conseiller de calculer au préalable votre taux d’endettement et votre capacité de remboursement, notamment en suivant ces quelques conseils de base.

 

Par dessus-tout assurez vous que le coût du crédit en concession soit réellement compétitif. Les taux les plus alléchants qui vous seront annoncés sont souvent calculés à partir d’un apport initial conséquent couplé à des mensualités élevées. Des modalités de remboursement qui ne correspondent pas forcément à tous les profils d’acheteurs, surtout si vos revenus sont modérés.

 

De même, les taux appliqués par les concessionnaires sont généralement plus élevés que ceux pratiqués par les organismes de crédit. C’est en quelque sorte le prix à payer pour n’avoir qu’un seul interlocuteur pour toutes les questions qui concernent votre véhicule, de son achat à ses réparations, en passant par son financement.

 

Alors pour être sûr(e) de faire une bonne affaire, comparez ! Étudiez attentivement les offres de votre banque ainsi que des organismes de crédit, qui proposent souvent des taux inférieurs. Faire une simulation de crédit auto en ligne auprès de notre partenaire Sofinco vous donnera par exemple un point de comparaison avec des taux compétitifs. Car une chose est sûre : vous devez prendre votre décision en fonction du coût global, c’est-à-dire le prix d’achat du véhicule auquel vous devez ajouter le coût du crédit.

 

 

SI votre concessionnaire dispose de bons arguments pour vous faire souscrire auprès de lui un crédit auto, à vous de négocier au mieux une offre globale, et surtout de comparer le coût global du remboursement de votre véhicule avec des organismes de crédit.

 

Le présent article n’a qu’une valeur informative et ne saurait en aucun cas relever des activités régies par les articles L. 541-1 , L. 211-1, L. 311-1, L. 311-2, L. 321-1 et L. 550-1 du Code monétaire et financier

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