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Le patron de BMW s'oppose au boss de Volkswagen sur le diesel

Dans Ecologie / Electrique / Autre actu écologie

Le patron de BMW s'oppose au boss de Volkswagen sur le diesel

Récemment, Matthias Müller, patron du groupe Volkswagen, annonçait le divorce du géant allemand avec le diesel, l'intéressé demandant carrément la fin des avantages fiscaux du gazole. Le numéro un de BMW n'a pas tardé à réagir et s'oppose fermement à cette stratégie.

Actuellement en Allemagne, plus de deux BMW sur trois vendues ont un moteur diesel. Autant dire que le patron du groupe, Harald Krüger, ne risque pas d'abandonner de sitôt cette motorisation qui est pourtant délaissée petit à petit par le grand concurrent Volkswagen. Dernièrement, Matthias Müller, le patron du groupe de Wolfsburg, annonçait vouloir la fin de l'avantage fiscal du gazole et que l'on devrait tourner la page du diesel.

Une vision qui est tout sauf partagée par Harald Krüger, qui s'expliquait aujourd'hui dans le Handelsblatt. L'homme explique que ce n'est pas acceptable "d'un point de vue client". Mais ce sont surtout les constructeurs eux-mêmes qui pourraient en faire les frais : l'interdiction soudaine et généralisée du diesel par les instances gouvernementales dans les principales villes et l'éloignement de certains groupes de cette motorisation majoritaire en Allemagne mènerait à une dégringolade des valeurs résiduelles des véhicules, et donc, de très lourdes pertes pour les marques qui vendent en grande partie... en location longue durée ou avec option d'achat, comme c'est souvent le cas chez les constructeurs premium.

Et contrairement au groupe Volkswagen, qui arrive encore à posséder un taux de vente de voitures essence intéressant, BMW est toujours très porté par le diesel. Harald Krüger mise donc plutôt sur une sortie lente et progressive de ce moteur.

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Commentaires (83)

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Peu importe. Le diesel va rester jusqu'à ce qu'une vraie alternative à l'essence (que n'est pas l'électrique pour diverses raisons) advienne.

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Et vendre une voiture d'une tonne et demi à deux tonnes en essence me parait toujours une abération au vue des consos.

Par Profil supprimé

Le diesel est toujours plus intéressant pour faire de longues distances tout au long de l'année et pas de petits trajets genre 30 km. De plus il vaut mieux avoir une cylindrée convenable, par exemple 3L qui va tenir au moins 500 000 km à des bas régimes entre 1500 et 2000 tr/min.

Ces moteurs même turbo ne sont pas faits pour rouler à 3000 tours tout le temps. Et certainement pas faits pour la ville.

Par

En réponse à savoyard73000

Peu importe. Le diesel va rester jusqu'à ce qu'une vraie alternative à l'essence (que n'est pas l'électrique pour diverses raisons) advienne.

Ca le sera probablement dans le futur. Mais pour éviter une dépendance totale à un type d'energie et ainsi mieux géré les fluctuation de prix, il serait bon pour nous que l'on ait un mix équitable entre propulsion au pétrole, au biocarburant, à l'hydrogène et à l’électrique.

Par

Oui, il est certain que les constructeurs voient d'un mauvais oeil une rupture brutale du marché des voitures diesel... En l'occurence ici BMW... Il y a quand même un constructeur "précurseur" qui a pris ses "responsabilités" sur le sujet en "agissant" : Volvo... Plus de moteurs thermiques sans "hybridation", plus de "gros" moteurs, "éléctrification" complète de tous les modèles...

Par

En réponse à spiken

Et vendre une voiture d'une tonne et demi à deux tonnes en essence me parait toujours une abération au vue des consos.

La masse est un problème, oui.

Mais en électrique, on refait la même connerie, c'est au moins aussi lourd.

Sans parler du ratio énergie / unité de masse de stockage pitoyable...

Avec l'espoir que trois jours suffiront pour partir en week-end de deux jours à 800 km de chez soi pour les adeptes de longs trajets :buzz:

Par

Quand on est le motoriste par excellence on peut comprendre :bien: a cote les autres ne font que suivre :violon:

Par

La plupart des berlines BMW sont des voitures de fonction ou de location. Elles enchainent les km, du coup le diesel reste d'actualité.

BMW ont des moteurs essence aussi, ils peuvent tourner la page (petit à petit) du diesel.

Par

Le souci des allemands vient du fait qu'il n'y a pas d'alternative à la voiture.

Même si on s'en plaint, la SNCF fait du relativement bon boulot en France et on arrive sans trop de stress à bouger en train, quitte à passer par une correspondance ou deux.

Par contre en allemagne, les trains sont chers et peu efficaces, comme en angleterre.

Donc dès qu'on veut sortir d'une ville, il faut une voiture.

Et dès qu'on doit rouler un peu, forcément le diesel s'impose.

Par

Bah il est juste réaliste le boss de BMW

Il ne cède pas à la mode ridicule de l’électrique alors que très eu de modèle existent vraiment. Moi je préfère ça plutôt que le bal des faux-cul de la plupart des autres dirigeants

Pour ce qui est de la pertinence, je suis plutôt d'accord aussi sur le fond, le diesel ne doit pas disparaître avant encore plusieurs dizaines d'années voir une centaine

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