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Loi LOM : des outils numériques pour coacher les flottes

À six mois du 1er janvier 2022, date de l’entrée en vigueur des premiers quotas de véhicules à faibles émissions dans les flottes d’entreprises, les cabinets experts en mobilité renforcent l’accompagnement de leurs clients en matière de conformité avec la loi d'orientation des mobilités (loi LOM), à travers notamment des solutions digitales.

10 % de modèles à faibles émissions dans les flottes privées de plus de 100 véhicules, c’est ce que prévoit la loi LOM à partir du 1er janvier 2022.
10 % de modèles à faibles émissions dans les flottes privées de plus de 100 véhicules, c’est ce que prévoit la loi LOM à partir du 1er janvier 2022.

À partir de 2022, la loi d’orientation des mobilités (LOM) imposera aux flottes d’entreprises comptant au moins 100 véhicules des quotas de modèles à faibles émissions lors du renouvellement de leurs parcs. Ainsi, au 1er janvier prochain, la proportion de véhicules « propres » et électrifiés (électriques et hybrides rechargeables) devra être de 10 %. Ce n’est qu’un début puisque les quotas deviendront par la suite plus drastiques. Ils sont en effet fixés à 20 % en 2024, à 35 % en 2027 et à 50 % au 1er janvier 2030.

Des solutions numériques pour aider les flottes à se mettre en conformité

Mobility Tech Green vient d’inaugurer e-Fleet, une plateforme digitale destinée à coacher les flottes dans leur mise en conformité avec la loi LOM.
Mobility Tech Green vient d’inaugurer e-Fleet, une plateforme digitale destinée à coacher les flottes dans leur mise en conformité avec la loi LOM.

C’est dans ce contexte que les cabinets de conseils spécialisés et autres sociétés dévolues à la thématique mobilité tentent d’éclairer leurs clients sur la question du remplacement progressif de leurs véhicules thermiques par des modèles électrifiés.

À six mois de la première date butoir, certains d’entre eux multiplient d’ailleurs les interventions et les innovations. C’est le cas entre autres de Mobility Tech Green, l’un des acteurs français les plus en vue sur le marché de l’autopartage pour entreprises et collectivités.

« Certains acteurs manquent de repères et ont besoin d’être accompagnés dans l’organisation de leur transition énergétique », confie Alexandre Fournier, directeur marketing et communication de l’enseigne. Il y a quelques semaines, la start-up rennaise a ainsi officiellement dévoilé « e-Fleet », une solution d’analyse de la mobilité qui, selon elle, aiderait les flottes à se mettre « sereinement » en conformité avec la loi LOM.

Cet outil digital s’appuie sur la technologie embarquée et assure un suivi des véhicules en temps réel. Grâce à lui, Mobility Tech Green entend permettre aux gestionnaires de parcs de visualiser facilement et sous la forme d’un score de convertibilité « les véhicules de leurs flottes qui sont éligibles à l’électrique, selon les usages et les besoins de leurs collaborateurs. » Le logiciel E-Fleet serait en outre capable de préconiser des démarches de mobilité alternatives telles que l’autopartage, le covoiturage, le vélopartage, etc.

Donner de l’intelligence à la data en délivrant des indicateurs décisionnels (par exemple, l’usage réel de chaque véhicule ou le taux de rejet de CO2 de l’ensemble d’une flotte) aux clients pros, c’est la vocation de nombreux autres logiciels, à l’image de Gac Car Fleet, développé par la société Gac Technology, experte en gestion de flottes automobiles. À l’image également d’Iris Live. Au cours du printemps, cette plateforme d’analyse de Diac Location (filiale du groupe Renault) lancée il y a deux ans a intégré à son offre initiale des recommandations supplémentaires pour guider les gestionnaires dans la construction d’une car policy cohérente avec les enjeux de la loi LOM.

La perspective des quotas a boosté le marché des véhicules électrifiés

La perspective des quotas, qui seront appliqués à compter du 1er janvier 2022, a dynamisé le marché des véhicules électrifiés de façon record depuis 18 mois.
La perspective des quotas, qui seront appliqués à compter du 1er janvier 2022, a dynamisé le marché des véhicules électrifiés de façon record depuis 18 mois.

Suivant les recommandations de ces interfaces numériques, ou tout simplement de leur propre chef, de plus en plus de flottes ont pris fait et cause pour les véhicules propres depuis l’adoption du texte de loi il y a 18 mois. Elles sont d’autant plus encouragées à le faire que l’offre constructeur s’est considérablement élargie sur cette même période, comme si d’ailleurs l’innovation automobile s’était calée sur le calendrier de la loi LOM. Les entreprises sont parallèlement soutenues dans leur démarche de verdissement par les bonus écologiques, reconduits par le gouvernement en juin 2020.

Conséquence, les commandes de véhicules 100 % électriques et hybrides rechargeables (VP et VUL) par la clientèle entreprise se sont littéralement envolées. « Par rapport à 2019, les motorisations alternatives ont poursuivi leur marche en avant, marquée par des immatriculations exponentielles », constate l’Arval Mobility Observatory (AMO) dans un bilan périodique réalisé entre début janvier et fin mai 2021. Les hybrides rechargeables affichent la plus forte progression avec un bond spectaculaire de 641 % sur deux ans. Les modèles 100 % électriques enregistrent quant à eux 72 % de commandes supplémentaires.

À ce jour, et à six mois de l’instauration du quota initial de 10 % de véhicules propres au sein des entreprises lors du renouvellement de parc, ces chiffres de l’AMO contribuent à démontrer que la dynamique vers une meilleure répartition des énergies, si provoquée soit-elle, semble bel et bien enclenchée et acceptée par les flottes privées.

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