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Loi mobilité : un plan de désenclavement routier d'un milliard d'euros

Dans Economie / Politique / Politique

Loi mobilité : un plan de désenclavement routier d'un milliard d'euros

L'État va construire de nouvelles routes, "promises depuis des décennies". Pour les financer, la ministre des Transports a toujours en tête la vignette poids lourds.

La loi mobilité sera présentée demain par Élisabeth Borne. Dans une interview au JDD, la Ministre des Transports donne déjà quelques précisions sur ce texte, qui doit répondre notamment au malaise "des territoires qui se sentent abandonnés".

Elle déclare : "Nous allons investir 40 % de plus pour les transports dans nos territoires durant le quinquennat". L'accent sera notamment mis sur le réseau ferroviaire, pour augmenter l'offre de train. La ministre veut mettre fin au tout-TGV, qui a"poussé au tout-voiture beaucoup de nos concitoyens, laissés sans autre solution pour se déplacer."

La voiture ne sera pas oubliée. Le gouvernement semble heureusement conscient qu'à la campagne, on ne peut s'en passer. La ministre annonce une simplification du cadre juridique pour que les collectivités locales mettent plus facilement en place des véhicules en libre-service ou du covoiturage.

Côté réseau routier, l'État va investir et construire de nouveaux axes. Élisabeth Borne a confirmé un plan de désenclavement routier d'un milliard d'euros sur dix ans : "Ce sont des routes promises depuis des décennies, qui n'ont toujours pas vu le jour et qui alimentent le sentiment d'abandon". Reste que l'État est à la recherche d'une source de financement. Le projet d'une vignette poids lourds a été évoqué. En pleine tempête Gilets Jaunes, il semblait avoir été abandonné, mais la ministre n'est pas aussi catégorique : "aucune décision n'est prise. [...] Que les poids lourds étrangers contribuent à l'entretien des routes qu'ils empruntent, cela reste une bonne piste de travail".

Si l'État ne veut pas pousser les Français à abandonner trop vite leur voiture, il maintient le cap de la transition écologique pour le marché automobile. La ministre confirme l'objectif d'interdire la vente de véhicule essence et diesel d'ici 2040, mais ce ne sera pas inscrit dans la loi mobilité. Élisabeth Borne souhaite voir les ventes de voitures électriques multipliées par 5 d'ici 2022. En plus du bonus et de la prime à la casse, l'État va "augmenter la prise en charge du raccordement au réseau des bornes de recharge".

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