Votre navigateur ne supporte pas le code JavaScript.
Logo Caradisiac    

Publi info

Mazda CX-6e : un SUV électrique digne d’un Tesla Model Y ?

Dans Nouveautés / Nouveaux modèles

Alan Froli

Sous des airs typiquement Mazda, le nouveau SUV familial électrique CX-6e cache une plateforme chinoise. De quoi promettre le meilleur de deux mondes asiatiques : la maîtrise de l’énergie électrique du côté de l’empire milieu, det e bonnes sensations de conduite de celui du Soleil levant. Reste à savoir si le pari est tenu…

Mazda CX-6e : un SUV électrique digne d’un Tesla Model Y ?

En bref :

SUV familial

100 % électrique

Moteur arrière 258 ch

Batterie LFP 78 kWh utiles

À partir de 46 800 €

Marques premium exceptées, les propositions de SUV familiaux électriques restent rares. On citera bien évidemment le célèbre Tesla Model Y, le Peugeot e-5008, le BYD Sealion 7 ou encore le XPENG G6, et c’est à peu près tout. Mazda a donc une carte à jouer avec ce CX-6e, dont le style n’est pas pour déplaire à en croire les têtes qui se dévissent sur son passage du côté de Düsseldorf, où les premiers essais ont été organisés. Il faut dire que la population locale y est sensible : la ville abrite l’une des plus importantes communautés expatriées japonaises du continent, et surtout le siège européen de l’entreprise (Mazda Motor Europe) est installé juste à côté, à Leverkusen.

Reste à savoir si ce nouveau-né répond aux attentes du Vieux Continent. Esthétiquement, on peut reconnaître au CX-6e une certaine originalité dans un segment où le monolithe a envahi les bureaux de design : avec sa face avant concave et ses passages d’air devant le capot et sur les montants de custodes, ce SUV ne ressemble à aucun concurrent électrique, et bel et bien à une Mazda.

Sauf que sous sa robe, il cache une plateforme du chinois Changan, à l’image de la berline 6. Comprenez que l’auto est assemblée dans l’empire du Milieu, comme d’autres Mazda d’ailleurs, à la fois pour profiter de l’expérience de l’électrique de son partenaire, mais également pour réduire les coûts. Si cela se voit sur le devis ? En partie puisqu’en s’affichant à partir de 46 800 €, le Sino-Japonais n’est pas plus cher que ses rivaux, du moins ceux qui n’ont pas droit à la récompense d’une fabrication européenne, à hauteur de 3 500 € environ, mais seulement à 400 €. Ainsi, seuls le Peugeot e-5008, et surtout le Tesla Model Y, aidés par le maxi coup de pouce, reviennent vraiment moins chers.

Pas de doute, le style est typique d’une Mazda. Cela posé, difficile de dire si l’ensemble est aérodynamique, faute de chiffres de coefficient de traînée…
Pas de doute, le style est typique d’une Mazda. Cela posé, difficile de dire si l’ensemble est aérodynamique, faute de chiffres de coefficient de traînée…

En outre, le Mazda est plutôt bien doté avec, d’office, toit vitré, sièges avant ventilés, caméra 360°, hayon électrique, système audio à 23 haut-parleurs et affichage tête haute, entre autres (voir page équipement). Enfin, l’ensemble du véhicule est garanti 6 ans ou 150 000 km.

Hélas, l’intérieur souffle le chaud et le froid. En termes d’espace, tout d’abord : certes, l’habitacle est vaste, tant en largeur qu’au niveau des jambes, mais le coffre est tout juste digne d’une berline compacte avec seulement 363 dm³ sous tablette, soit deux fois moins que celui du Peugeot e-5008… Le compartiment avant, de 80 dm³, fait figure de maigre consolation.

Les places arrière sont à la fois spacieuses et lumineuses.
Les places arrière sont à la fois spacieuses et lumineuses.
Hélas, le coffre est trop petit, jusqu’à la tablette mais également jusqu’au toit.
Hélas, le coffre est trop petit, jusqu’à la tablette mais également jusqu’au toit.

En termes d’ambiance ensuite : même si quelques plastiques brillants détonnent en partie basse (c’est également le cas chez des constructeurs premium désormais), pas de quoi se plaindre de la qualité des assemblages ou des matériaux, surtout dans cette finition haut de gamme Takumi Plus. Mais l’énorme tablette horizontale (67 cm de diagonale !) qui s’étend jusqu’à l’autre bout de la planche de bord pose question.

Parce qu’elle sert absolument à tout (y compris à régler les rétroviseurs) et n’est pas simple à utiliser, d’autant qu’elle impose parfois au conducteur de tendre le bras, et que de nombreuses informations sont écrites en tout petits caractères. Mais aussi parce que le passager n’a pas nécessairement envie d’avoir un écran allumé sous les yeux en permanence. On pourra aussi regretter que ce haut de gamme impose des rétroviseurs caméras (voir page équipement).

Plus que le dessin très classique de la planche de bord, c’est la grande tablette qui court jusque devant le passager qui dérange. Certains confrères la jugent même rédhibitoire. Cela posé, les matériaux sont de qualité : le cuir est même bien imité par ce revêtement « Maztex ». Hélas, impossible de choisir une autre couleur sur ce haut de gamme…
Plus que le dessin très classique de la planche de bord, c’est la grande tablette qui court jusque devant le passager qui dérange. Certains confrères la jugent même rédhibitoire. Cela posé, les matériaux sont de qualité : le cuir est même bien imité par ce revêtement « Maztex ». Hélas, impossible de choisir une autre couleur sur ce haut de gamme…

Chiffres clés *

  • Longueur : 4,85 m
  • Largeur : 1,93 m
  • Hauteur : 1,62 m
  • Nombre de places : 5 places
  • Volume du coffre : 363 l / 1 434 l
  • Boite de vitesse : NC
  • Carburant : Electrique
  • Taux d'émission de CO2 : NC
  • Date de commercialisation du modèle : Janvier 2026

* A titre d'exemple pour la version 258 TAKUMI PLUS 78 KWH BVA.

Le bonus / malus affiché est celui en vigueur au moment de la publication de l'article.

Photos (15)

Commentaires ()

Déposer un commentaire

 

En savoir plus sur : Mazda Cx-6e

Mazda Cx-6e

SPONSORISE

Essais Mazda Cx-6e

Guides d'achat 4X4 - SUV - Crossover

Toute l'actualité Mazda Cx-6e