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Pièces de réparation d'occasion : les professionnels encore réticents

Dans Pratique / Entretien

Pièces de réparation d'occasion : les professionnels encore réticents

25 % des garagistes et carrossiers interrogés dans un sondage ne savent pas qu'il est désormais obligatoire de proposer aux clients des pièces de réemploi. Ils sont nombreux à trouver que la mesure a beaucoup d'inconvénients.

Depuis le 1er janvier, les professionnels de la réparation automobile doivent proposer à leurs clients des pièces de réemploi, issues de centres de traitement de véhicules hors d'usage agréés par l'État. Un sondage de Caréco, spécialiste de la pièce d'occasion, avec l'Argus révélait le mois dernier que 87 % des automobilistes français étaient favorables à l'utilisation de pièces de réemploi et 2/3 avaient connaissance de cette mesure.

Un garagiste ou un carrossier qui vous propose un élément d'occasion pour faire des économies, ce n'est pas inédit. Mais c'est désormais obligatoire : il doit faire deux devis et laisser le choix au client. Visiblement, les conducteurs sont mieux au courant que les professionnels comme le montre une nouvelle enquête réalisée par Caréco avec le journal Décision Atelier. 1 patron de garage sur 4 interrogés n'est pas informé de l'obligation légale de proposer des pièces de réemploi. Si 68 % pensent que c'est une bonne initiative pour l'écologie, 52 % trouvent que ce n'est pas une bonne idée d'un point de vue économique.

Donnée qui prouve le fait que la pratique était pourtant déjà répandue : 73 % des professionnels sondés proposent des pièces de réemploi. Mais ils trouvent que cette mesure a des inconvénients : investissement en temps trop important (pour 67 %), allongement des délais de livraison (58 %) ou encore offre insuffisante (52 %).

Philippe Renaud, directeur général de Caréco France, estime d'ailleurs « que les résultats de l'étude montrent qu'il y a encore un travail d'information à faire auprès des professionnels ». Pour Fabio Crocco, rédacteur en chef de Décision Atelier, les pros "craignent que cette obligation se traduise par le fait qu’on leur impose des fournisseurs et des tarifs, ce qui conduirait à une perte de rentabilité et de productivité, sans parler des éventuels problèmes de garantie et de sécurité".

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