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PSA : les ventes et le chiffre d'affaires plongent avec le coronavirus

Dans Economie / Politique / Industrie

PSA : les ventes et le chiffre d'affaires plongent avec le coronavirus

Sans surprise, les résultats de PSA pour le premier trimestre 2020 sont en forte baisse à cause du coronavirus. Les ventes ont plongé de 29 %, le chiffre d'affaires a reculé de 15 %.

Impossible de résister à la tempête coronavirus. La pandémie fait plonger les ventes de voitures. Pour PSA, le recul au premier trimestre est de 29,2 %, à 627 024 véhicules (particuliers et utilitaires).

C'est Opel qui trinque le plus, avec des immatriculations qui ont dégringolé de 35 % (185 205 véhicules). Citroën est à - 28,6 % (171 124 ventes) et Peugeot est - 26,2 % (258 946 ventes). DS affiche en revanche un résultat en hausse de 9,9 %, grâce au lancement du petit SUV DS3 Crossback… mais seulement 11 749 voitures ont été livrées.

PSA est fortement impacté par les mesures de confinement mises en place en mars. Sur la région Europe, où le groupe réalise une très large majorité de ses ventes, il est en recul de 30 %, Opel étant même à - 37,3 %. La situation est aussi délicate en Amérique Latine (- 26 % pour le groupe) et devient catastrophique pour la zone Chine et Asie du Sud Est. PSA était déjà en grande difficulté dans l'Empire du Milieu, et le Covid-19 a encore fait empirer les choses. Dans cette région, moins de 8 000 véhicules ont été livrés, soit une dégringolade de 78 %.

Conséquence logique, les résultats financiers sont aussi dans le rouge. Le chiffre d'affaires du groupe au premier trimestre a été de 15,2 milliards d'euros, en baisse de 15,6 %. Le CA pour la division automobile est descendu à 11,9 milliards d'euros, soit - 15,7 %. PSA souligne tout de même un impact positif des prix et du mix-produit, c’est-à-dire une progression de la vente de véhicules plus chers.

L'année sera compliquée. Même s'il reconnaît qu'il est encore difficile d'évaluer l'impact du Covid-19, en 2020, PSA s'attend à un marché automobile en baisse de 25 % en Europe, de 10 % en Chine, de 25 % en Amérique latine et de 20 % en Russie. Philippe de Rovira, directeur financier de PSA, a déclaré : "Le groupe se prépare pleinement à la préparation de son rebond en ayant renforcé sa liquidité et réduit massivement ses coûts dans un contexte économique chaotique".

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Commentaires (96)

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Par

C'est pas grave ils ont la Chine pour se rattraper pas vrai Mr salaire a six chiffres.

Par

titre racoleur .... parce que y'a des marques qui NE PLONGENT PAS avec cette crise Covid ? sincèrement on peut se faire bcp bcp bcp + de souci pour Renault, qui était déjà dans une méga crise avant le covid....

Par

Ce que je ne comprends pas, mais vous m'expliquerez sans doute, c'est :

On sait que le corona virus sera actif jusqu'à que 60 à 70% de la population soit immunisée.

On sait que la France à réussi à ouvrir 14 500 lits en réanimation. (avec le personnel associé)

On sait qu'il ne faut pas dépasser les capacités de réanimation au risque de devoir faire des sacrifices sur le plan humain ce qui est logiquement impensable et politiquement incorrect.

On sait qu'il y a environ 5800 personnes en réanimation actuellement.

On sait que plus on ralenti la propagation du COVID19, plus la circulation du virus perdurera (à moins que l'on cherche à l'endigué totalement l'épidémie au lieu d'avoir 60% d'immunité mais la plupart des scientifiques rappellent l'impossibilité de le faire)

Ma question est la suivante : en sachant que plus la crise dur longtemps, plus l'impact économique sera élevé (lui même ayant un impact humain significatif), pourquoi ne pas chercher à ne pas trop limiter la propagation du virus jusqu'à atteindre nos limites dans les centres de réanimation (voir laisser 10% de marge). Ça ne changerait pas le bilan à long terme du nombre de décès (temps que l'on ne sature pas totalement les réanimations), par contre ça limiterait la durée du virus (le moment où l'on aura 60% d'immunisés arrivera plus tôt) et donc l'impact économique (et donc humain) serait beaucoup moins lourd.

Aujourd'hui on a 5,7% d'immunisés pour 2 mois de crise... pendant ce temps sur les 14 500 lits de réanimation seul 5800 sont occupés. En gros, en n'exploitant pas nos capacités, on rallonge la durée de la crise et ces impacts mais on ne change pas le bilan (à long terme) du nombre décès.

Par

PSA fini la prétention ....la réalité arrive & pas sur , apres , les gens on plus d'argent pour acheter

vos bagnoles qui cout un bras...les plans sociaux arrive aussi...

Par

Pour Axel015 :

- Pas sur qu'il y ait 5,7 % de personnes contaminées.

- Pas sur que ces 5.7 % de personnes soient immunisées (il y a des cas avérés de recontamination ou rechute).

- Pas sur qu'il y ait encore du personnel soignant longtemps si on garde de le rythme de la dernière quinzaine de mars dans les hôpitaux....

Par

"On sait que la France à réussi à ouvrir 14 500 lits en réanimation. (avec le personnel associé"....Chiffre théorique donné pour se donner "bonne conscience" face aux manques de moyens dénoncés depuis plus d'un an.Qu'en est-il dans la réalité?.....Il suffit d'être en insuffisance respiratoire grave à un instant donné et dans un endroit donné .....pour le savoir....Précisons que dans le "personnel associé" des membres de la "réserve sanitaire" ont été formé en 2 heures....ça laisse réfléchir....

"En gros, en n'exploitant pas nos capacités......." oui.....à certains endroits mais pas partout...et "déconfiner" c'est "déconfiner" Alors "déconfiner" sans masque parce que si on porte des masques on ne permet pas au virus d'infecter le reste de la population qui serait votre option?

C'est "jouer avec le feu"...C'est bien quand nos proches ne font pas partie des 20 000 ou 50 000 nécéssaires....Pour s'en sortir.....:voyons:

Par

....Et relancer plus vite l'économie?

Par

En réponse à 2t90

Pour Axel015 :

- Pas sur qu'il y ait 5,7 % de personnes contaminées.

- Pas sur que ces 5.7 % de personnes soient immunisées (il y a des cas avérés de recontamination ou rechute).

- Pas sur qu'il y ait encore du personnel soignant longtemps si on garde de le rythme de la dernière quinzaine de mars dans les hôpitaux....

"- Pas sur qu'il y ait 5,7 % de personnes contaminées. "

Le chiffre à l'air plutôt fiable mais dans l'absolu on est sur d'aucun chiffre.

"- Pas sur que ces 5.7 % de personnes soient immunisées (il y a des cas avérés de recontamination ou rechute)."

A la marge, c'est négligeable à l'échelle de la population.

"- Pas sur qu'il y ait encore du personnel soignant longtemps si on garde de le rythme de la dernière quinzaine de mars dans les hôpitaux...."

Actuellement, ils sont objectivement en surcapacité. (grâce aux nombreux volontaires entre autre)

Par

"Le groupe PSA se prépare pleinement à la préparation de son rebond en ayant renforcé sa liquidité et réduit massivement ses coûts dans un contexte économique chaotique"

Si réduire les coûts c'est réduire les effectifs c'est aussi accentuer la crise et réduire le marché des acquisitions de véhicules neufs et....occasion...

Par

En réponse à Axel015

Ce que je ne comprends pas, mais vous m'expliquerez sans doute, c'est :

On sait que le corona virus sera actif jusqu'à que 60 à 70% de la population soit immunisée.

On sait que la France à réussi à ouvrir 14 500 lits en réanimation. (avec le personnel associé)

On sait qu'il ne faut pas dépasser les capacités de réanimation au risque de devoir faire des sacrifices sur le plan humain ce qui est logiquement impensable et politiquement incorrect.

On sait qu'il y a environ 5800 personnes en réanimation actuellement.

On sait que plus on ralenti la propagation du COVID19, plus la circulation du virus perdurera (à moins que l'on cherche à l'endigué totalement l'épidémie au lieu d'avoir 60% d'immunité mais la plupart des scientifiques rappellent l'impossibilité de le faire)

Ma question est la suivante : en sachant que plus la crise dur longtemps, plus l'impact économique sera élevé (lui même ayant un impact humain significatif), pourquoi ne pas chercher à ne pas trop limiter la propagation du virus jusqu'à atteindre nos limites dans les centres de réanimation (voir laisser 10% de marge). Ça ne changerait pas le bilan à long terme du nombre de décès (temps que l'on ne sature pas totalement les réanimations), par contre ça limiterait la durée du virus (le moment où l'on aura 60% d'immunisés arrivera plus tôt) et donc l'impact économique (et donc humain) serait beaucoup moins lourd.

Aujourd'hui on a 5,7% d'immunisés pour 2 mois de crise... pendant ce temps sur les 14 500 lits de réanimation seul 5800 sont occupés. En gros, en n'exploitant pas nos capacités, on rallonge la durée de la crise et ces impacts mais on ne change pas le bilan (à long terme) du nombre décès.

La réponse est pourtant simple... Si on avait testé comme nos voisins allemands, on ne se poserait pas la question, mais comme on sait tout faire mieux que tout le monde...

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