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Recharge en copropriété : enfin un guide !

Paradoxalement, c’est en zone urbaine, pour les habitants d’immeubles, que la recharge électrique est aujourd’hui la plus malaisée. Un guide tout juste édité présente de façon très détaillée les différentes étapes permettant d’aboutir au déploiement de bornes dans les parkings collectifs.

Recharge en copropriété : enfin un guide !

Sauf miracle, l’objectif de 100 000 bornes de charge déployés en France à la fin 2021 ne sera pas atteint. Selon le dernier pointage effectué début mai par l’Avere France, on dénombrait 33 363 points de recharge ouverts au public, chiffre qui traduit une hausse de 7 % seulement par rapport à février 2021.

Or, sur les cinq premiers mois de l’année, les voitures électriques et hybrides rechargeables ont représenté près de 15% des immatriculations sur le marché du neuf, contre 9% sur la même période en 2020. La croissance est là, et avec elle l’augmentation des besoins en distribution d’électrons.

Certes, la recharge à domicile reste la clé de voûte du système. Selon une étude Enedis/BVA publiée en début d’année, 9 propriétaires de voiture électrique sur 10 privilégient le branchement à la maison pour leur véhicule électrique. De fait, 88% des répondants assuraient n’utiliser jamais ou juste en de très rares occasions les bornes de recharge publiques.

Mais on parle ici avant tout de gens qui habitent en maison individuelle, donc généralement en zone périurbaine ou à la campagne. Or, le paradoxe de la mobilité électrique est que c’est en ville qu’elle se montre la plus difficile à appliquer, du fait des difficultés à se charger.

La question de la recharge en copropriété revêt donc une importance cruciale. Le fameux « droit à la prise » butait jusqu’ici sur une complexité décourageante, où se mêlent les obstacles juridiques et les réticences de copropriétaires à engager des travaux qui ne les concernent pas forcément (ou pas encore).

La bonne nouvelle est que les pouvoirs publics ont décidé d’accélérer le mouvement, avec notamment la mise en place d’un mécanisme permettant de financer les travaux en n’impliquant que les utilisateurs des infrastructures de recharge.

Les choses bougent, et c’est dans ce contexte que l’Avere France publie un guide (gratuit bien sûr, et à retrouver en pièce jointe de cet article) de la recharge en copropriété, à destination des habitants des immeubles et de tous les acteurs susceptibles d’être impliqués dans l’installation de bornes, au premier rang desquels les syndics.

Ils y trouveront les réponses aux problèmes les plus fréquents. De l’identification des besoins au choix des prestataires en passant par le panorama des aides susceptibles d’être versées selon les cas, toutes les étapes du processus se voient détaillées de façon précise, ce qui n’est pas du luxe. En effet, jusqu’à 14 mois peuvent aujourd’hui s’écouler entre les premières manifestations d’intérêt d’un (ou plusieurs) copropriétaire (s) et la mise en service d’une première borne.

AVERE_GUIDE COPROPRIETES_BAT.pdf

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Commentaires (55)

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Pffff , avec 7 millions de chômeurs, ils ne peuvent pas embaucher un max , histoire de hausser le ton ?

Par

Exerçant cette profession , critiquée de manière honteuse et grotesque, c'est encore nous qui alors devoir bosser gratuitement pour rendre services alors que l'on nous traite de voleur à longueur d'année . Nous n'aurons rien en échange une fois de plus, une tâche supplémentaire non rémunérée . Sachant que la plupart des salariés quittent leur fonction par dégoût de la haine à l'encontre de notre métier au salaire inférieur à celui d'un professeur de lycée , sachez que d'ici qque année il n'y aura plus de syndic ou des jeunes débutants qui ne resteront que 2 ans maximum ....bon courage pour la gestion de vos bornes !!!! Les râleurs devront passer leur nerfs sur quelqu'un d'autre nous ne seront plus là !

Par

En réponse à Lepiredevantnous

Pffff , avec 7 millions de chômeurs, ils ne peuvent pas embaucher un max , histoire de hausser le ton ?

Il n'y a plus de candidat au poste de syndic ...le métier est ingrat et demande des compétences multiples . Nous sommes débordés par toutes ces nouvelles tâches et n'avons aucune aide sauf les critiques des associations de consommateurs ( payés par qui eux ?,,,,) en conséquences les immeubles ne sont pas prêts d'être équipés car il n'y a pas assez de personnel pour gérer ces dossiers complexes dans un délai rapide . De plus le carcan juridique empêche de prendre des décisions rapides ....

Par

"Le fameux « droit à la prise » butait jusqu’ici sur une complexité décourageante, où se mêlent les obstacles juridiques et les réticences de copropriétaires à engager des travaux qui ne les concernent pas forcément"

Pour une fois, ce n'est pas un forumeur qui répond (partiellement) au problème que j'avais soulevé ici sur un autre fil: comment faire quand on habite en immeuble sans posséder un garage?

Saluons cette initiative, même si elle est tardive.

Reste, me semble-t-il la question de la protection vis-à-vis des voyous de ces installations dispersées dans une agglomération entière...:evil:

Par

Le droit à la prise, une "complexité décourageante" ?

Je l'ai fait dans ma précédente résidence et dans celle où j'habite actuellement. Aucune difficulté. Il faut faire faire un devis par un électricien, faire une demande à l'occasion d'une réunion du syndic de copropriété, qu'on soit propriétaire ou locataire, et voilà. Et si le syndic refuse sans raison valable, le refus n'a aucune valeur légale, et vous pouvez lancer vos travaux. Un refus valable c'est par exemple si vous proposez de vous brancher sur l'éclairage des sous-sols, ou que vous ne respectez pas les normes, ou que vous décidez de vous passer d'un électricien pour faire le devis et/ou les travaux. Et évidemment les travaux sont a votre charge, et ça peut aller de quelques centaines d'euros à plusieurs milliers d'euros selon la configuration des lieux et la puissance voulue, sachant que souvent une simple prise 16A est suffisante. Mais au pire, si vous ne voulez pas investir, par exemple parce que vous êtes locataire et que vous ne comptez pas rester, il y a des entreprises qui peuvent tout faire puis vous facturer les recharges, par exemple www.zeplug.com. Évidemment c'est plus cher à long terme. Le concept de zeplug est qu'ils installent des équipements capables de s'adapter à beaucoup de points de charge, au début lorsqu'un seul garage est équipé ils perdent de l'argent. Comme un opérateur qui amène la fibre dans votre immeuble. Enfin il y a des aides de l'état, tant pour les travaux que pour un point de charge, mais il faut respecté certains critères, mais si vous passez par un électricien compétent il connait tout ça.

Enfin, pour installer un point de charge non privatif, généralement au moins du 7 kW, un point de charge qui sera partagé entre les résidents, c'est plus compliqué car en effet c'est un investissement collectif, mais il y a des aides conséquentes. Et comme ces aides ne seront pas toujours là, les syndics qui le font seront gagnant car évidemment avoir un point de charge augmente la valeur de tous les biens de la copropriété.

Et tout ça évidemment c'est pour les résidences anciennes, dans le neuf il y a un pré équipement, et ce depuis déjà quelques années.

Par

En réponse à Florilège87

Il n'y a plus de candidat au poste de syndic ...le métier est ingrat et demande des compétences multiples . Nous sommes débordés par toutes ces nouvelles tâches et n'avons aucune aide sauf les critiques des associations de consommateurs ( payés par qui eux ?,,,,) en conséquences les immeubles ne sont pas prêts d'être équipés car il n'y a pas assez de personnel pour gérer ces dossiers complexes dans un délai rapide . De plus le carcan juridique empêche de prendre des décisions rapides ....

Si je comprends bien, si la puissance publique n'impose pas l'installation de bornes en se passant de syndic, il vaut mieux que les résidents gardent leur vilaine diesel pendant encore quelques décennies?

Si on ne fait pas plus de 20 000 km/an, c'est jouable:hum:...

Par

En réponse à Florilège87

Il n'y a plus de candidat au poste de syndic ...le métier est ingrat et demande des compétences multiples . Nous sommes débordés par toutes ces nouvelles tâches et n'avons aucune aide sauf les critiques des associations de consommateurs ( payés par qui eux ?,,,,) en conséquences les immeubles ne sont pas prêts d'être équipés car il n'y a pas assez de personnel pour gérer ces dossiers complexes dans un délai rapide . De plus le carcan juridique empêche de prendre des décisions rapides ....

Je faisais allusion à l installation des bornes en général :biggrin:

Par

En réponse à VARVILO

"Le fameux « droit à la prise » butait jusqu’ici sur une complexité décourageante, où se mêlent les obstacles juridiques et les réticences de copropriétaires à engager des travaux qui ne les concernent pas forcément"

Pour une fois, ce n'est pas un forumeur qui répond (partiellement) au problème que j'avais soulevé ici sur un autre fil: comment faire quand on habite en immeuble sans posséder un garage?

Saluons cette initiative, même si elle est tardive.

Reste, me semble-t-il la question de la protection vis-à-vis des voyous de ces installations dispersées dans une agglomération entière...:evil:

Le droit à la prise n'a aucun rapport avec l'installation d'une prise dans la rue, on parle de l'installation d'une prise dans une copropriété, et dans la quasi-totalité des cas dans un garage privatif en sous-sol ou sur une place en surface également privative.

Pour la rue, il me semble que quelques municipalités (en Europe) proposent l'installation d'un point de charge à proximité du domicile sur demande. Il faut prouver qu'on possède un VE, et c'est de la charge lente, et la place n'est pas pour autant privative, elle est pour tout le monde mais réservée aux VE. Mais en pratique, ça veut dire qu'il est extrêmement probable que la place soit libre la nuit pour le propriétaire, d'autant que si son voisin achète un VE il pourra aussi demander une place. Mais à ma connaissance rien en France. Même si j'ai été contacté par un opérateur de charge "accélérée" (22 kW) qui cherchait ou installer des bornes, en se basant sur la localisation de propriétaires de VE, mais c'est une initiative privée, et ce n'est pas de la charge lente.

Par

L'Etat légifère et pousse à la roue pour l'achat de VE au détriment des VT mais en même temps ne prévoit pas les bornes en nombre suffisant préférant se reposer sur les investissements privés. De plus, c'est seulement en 2021 qu'un guide est enfin établi ainsi qu'une modification des règles d'installation en copro alors que cela fait plus de 10 ans que les VE de masse existent (Zoé et Leaf). Il n'y a pas comme un paradoxe et que c'est peut-être des raisons qui poussent les gens à NE PAS acheter de VE pour l'instant ?

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