
L’année 2025 restera comme l’un des pires exercices pour le marché des flottes automobiles depuis 2022. Avec un recul des ventes bien supérieur à l’ensemble du marché, la situation s’avère très préoccupante.

L’année 2025 restera comme l’un des pires exercices pour le marché des flottes automobiles depuis 2022. Avec un recul des ventes bien supérieur à l’ensemble du marché, la situation s’avère très préoccupante.

L’électrification du parc automobile progresse, mais elle se heurte à des obstacles économiques, industriels et sociaux. La France et l’Europe doivent agir de façon pragmatique pour concilier ambitions écologiques, compétitivité industrielle et justice sociale.

L’INFO DU JOUR - En quelques mois, les autos de l’empire du Milieu ont plus que doublé leur part de marché de l’autre côté des Alpes. Des voitures souvent électriques ou hybrides rechargeables dopées par un bonus qui ne ferme pas la porte aux modèles produits en Asie. Pourquoi une telle attitude de la part d’un gouvernement pas vraiment pro VE ?

La disparition programmée de Watèa by Michelin, spécialisée dans l’électrification des véhicules utilitaires, dépasse le simple échec d’une start-up. Elle met en lumière les fragilités d’un marché tiraillé entre ambitions politiques, instabilité réglementaire et réalités économiques.

Le malus rapporte des sommes colossales aux pouvoirs publics, et la modeste Dacia Sandero figure parmi les plus fortes contributrices du système.

La France espérait voir les flottes professionnelles s’électrifier à toute berzingue. Cinq ans après la loi d’orientation des mobilités (LOM) et quatre ans après la loi Climat et résilience, la transition avance moins vite que prévu.

Porté par un système d'écoscore fiscalement avantageux, le segment BtoB est aujourd’hui le moteur de la transition électrique dans l’Hexagone. Les constructeurs français et européens en profitent.

Surprise : les pays d'Europe les moins enclins à passer à l'électrique ont vu les ventes de VE augmenter de façon spectaculaire au premier semestre de cette année. Une hausse liée aux efforts cumulés des constructeurs et des États. Pour autant, ces pays n'arrivent toujours pas à atteindre la moyenne européenne.

Selon un éminent universitaire allemand, l'écart de tarif entre les autos à pétrole et les VE n'est même plus de 3 000 euros. Les premières baissent leurs prix et les seconds les augmentent ou, du moins, ne profitent plus des mêmes remises.

Une enquête de l’Avere-France révèle une nette progression des achats de véhicules électriques chez les professionnels, nouveau canal porteur pour ce type de motorisation. Avec de grandes disparités selon la taille de l’entreprise… Et beaucoup d’incertitudes sur la valeur résiduelle des modèles.
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