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Trottinette électrique en partage : un bilan CO2 plutôt moyen

Trottinette électrique en partage : un bilan CO2 plutôt moyen

L'on a désormais coutume de classer la trottinette électrique comme un moyen de transport "écologique" dans les villes. Mais est-ce réellement le cas pour celles qui sont en partage/libre accès ? Une première étude s'est penchée sur la question, avec un bilan plutôt mitigé.

Deux études américaines l'ont déjà démontré : l'usage d'une trottinette électrique en partage dans les grandes villes permet de "remplacer" des trajets qui auraient été normalement faits en bus ou en voiture particulière (mais aussi à pied). Ce nouveau mode de transport présente donc un intérêt de prime abord sur la réduction locale des émissions de CO2 et des rejets polluants, mais sur le cycle entier, qu'en est-il ?

Une étude complète sur le sujet vient d'être publiée par un Institut américain. Si l'usage de la trottinette ne représente quasiment rien en termes de CO2, la donne change si l'on se penche sur le bilan total. Selon l'étude parue dans l'IOP, le journal scientifique américain vieux de 130 ans, les rejets de CO2 seraient de 202 g/mile (1,6 km) pour une trottinette en partage. 50 % de ces rejets proviennent de la fabrication, des matériaux et de l'acheminement, et 43 % proviennent de la collecte des trottinettes le soir dans les grandes villes, afin de les ramener dans des points de rassemblement.

C'est là tout le paradoxe de la trottinette électrique en partage : à l'usage, elle ne pollue pas, mais sa collecte vient presque annuler les bénéfices apporter par son utilisation. Il serait possible de réduire significativement ces rejets en ne collectant notamment que les trottinettes avec un très faible niveau de charge, ou encore en utilisant un véhicule plus efficient. L'autre axe de travail serait la longévité : en faisant "durer" les trottinettes en libre accès pendant au moins 2 ans, il serait possible de réduire significativement l'empreinte carbone liée à la fabrication et la livraison.

L'étude démontre également que le mode de transport le plus viable, d'un point de vue global, reste le vélo, mais uniquement le vélo personnel. A l'inverse de la voiture, qui devient plus écologique lorsqu'elle est partagée, le vélo personnel ne demande pas de "collecte". Et il n'est pas rare de faire au moins 5 à 10 ans avec un vélo correctement entretenu, y compris s'il est à assistance électrique.

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