Vendre Maserati aux Chinois ? Déjà en affaires avec Leapmotor, Stellantis discute avec ses concurrents Xiaomi et XPeng
Déjà actionnaire de Leapmotor dont il distribue les véhicules en Europe, Stellantis reconnaît mener des discussions avec d’autres constructeurs chinois. Au sujet ? Des partenariats sur les ressources du groupe sur le Vieux Continent… et même possiblement la vente partielle de certaines marques !

Pas facile de suivre la stratégie des marques automobiles européennes depuis quelques années, tant elles se retrouvent contraintes de trouver des solutions à une rentabilité en chute libre.
La situation de Stellantis paraît particulièrement préoccupante puisque la nouvelle direction du groupe fait presque table rase de toutes les méthodes de l’ère Tavares et doit explorer des pistes pour revenir dans le vert à moyen terme. Mais alors que la prise de participation du groupe dans le constructeur chinois Leapmotor décidée par l’ancien directeur général avait fait beaucoup parler à l’époque, Stellantis est en discussion avec d’autres constructeurs chinois. Oui, avec des concurrents de Stellantis !
Stellantis négocie avec XPeng et Xiaomi
D’après les journalistes de Bloomberg, Stellantis discute actuellement avec les constructeurs Xiaomi et Xpeng au sujet de multiples collaborations et autres synergies possibles en partageant ses ressources européennes. Stellantis plancherait sur une sorte de réorganisation interne, avec possiblement davantage de séparations mises entre ses entités américaines et européennes. Le groupe proposerait à ces deux constructeurs chinois un échange de bons procédés sur ses activités en Europe, sachant que ces derniers cherchent le moyen d’établir une production sur le Vieux Continent dans le cadre de leur développement sur ce marché. Leapmotor, partenaire de Stellantis, doit d’ailleurs démarrer très prochainement sa production sur un site espagnol appartenant au groupe.
Et d’après la même source, ces discussions pourraient même aboutir sur une prise de participation dans la marque Maserati, cette enseigne de luxe actuellement en grande difficulté au sein de Stellantis. L’article évoque aussi « d’autres marques » au cœur des discussions. Quand on sait que Lancia et DS Automobiles ne sont pas tirés d’affaire non plus, ces informations laissent entrevoir des perspectives assez vertigineuses.
Stellantis ne dément pas
Au passage, rappelons que la marque Xiaomi a connu un très bon démarrage en Chine et qu’elle étudiait justement son développement à l’exportation et notamment en Europe, visant 2027 comme date d’arrivée aux dernières nouvelles.
Du côté de Stellantis, le groupe affirme en réponse qu’il n’est pas question de créer une véritable scission au sein de la société. Mais elle reconnaît des discussions avec « une certain nombre d’acteurs de l’industrie dans le monde sur des sujets variés, dans le but d’arriver à proposer les meilleurs choix possibles aux clients en matière de mobilité ». Attendu pour mai 2026, le plan du patron Antonio Filosa s’annonce explosif.
















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