
Une récente étude révèle qu’environ 20 % des tâches des gestionnaires de flotte seront automatisées d’ici à 2035. Derrière la promesse d’un métier plus stratégique se cache le risque d’un décrochage humain face aux algorithmes.

Une récente étude révèle qu’environ 20 % des tâches des gestionnaires de flotte seront automatisées d’ici à 2035. Derrière la promesse d’un métier plus stratégique se cache le risque d’un décrochage humain face aux algorithmes.

En juin, le marché global des flottes affiche une progression globale de + 4,3 %. Cette bonne santé générale cache un secteur à deux vitesses. Alors que les immatriculations des utilitaires stagnent, celles des véhicules particuliers s’envolent. Une situation dont profitent les constructeurs chinois, et un constructeur français surprise.

Si Winston Churchill depuis son piédestal de Parliament Square voyait cela, son cigare en tomberait sans doute de stupeur. La Royal Mail, vénérable institution postale anglaise s’apprête à faire entrer dans sa flotte véhicules un nouveau constructeur chinois. Shocking !

Pour abaisser leurs émissions carbone, les flottes sont sommées de verdir à la vitesse grand V leurs parcs véhicules. Pourtant avant même d’investir dans une électrification encore complexe, une solution plus simple et immédiate permet de concilier réduction de CO2 et gains de productivité

À compter de ce 1er juillet, les utilitaires légers, dès 2,5 tonnes, destinés au transport routier de marchandises à l’international devront obligatoirement être équipés d’un tachygraphe. Une harmonisation voulue par Bruxelles pour lutter contre le dumping économique et social au sein de l’UE.

49
En implantant leurs usines directement sur le sol européen, les constructeurs asiatiques s’apprêtent à faire sauter le verrou fiscal de l’éco-score. Une menace directe pour le duopole franco-allemand sur le marché des véhicules de fonction, et plus largement sur l’ensemble des voitures de société.

Les professionnels de la route franchissent bien trop souvent la ligne blanche de la sécurité routière lorsqu’ils sont au volant. Entre cadences intensives, stress managérial et poudre de perlimpinpin pour se donner de l’entrain, on comprend mieux pourquoi la route demeure la première cause de mortalité au travail.

Historiquement tournés vers les particuliers, les réseaux de centres auto multiplient les offrent sur mesure pour séduire les professionnels. Une offensive qui leur permet de s’assurer à court terme un volume d’affaires et de se positionner sur le secteur naissant de l’électrique. Avec l’objectif de tailler des croupières aux concessionnaires sur le marché naissant de l’entretien des véhicules électriques.

À première vue tous les voyants sont au vert. La transition énergétique des entreprises française se présente comme un immense succès. Sur les cinq premiers mois de l’année, la part des véhicules électriques en flottes explose, jusqu’à représenter un tiers des mises à la route (VP + VUL). Mais derrière ces chiffres spectaculaires la réalité est plus contrastée.

Longtemps perçues comme la locomotive infatigable du marché automobile français, les flottes d’entreprises traversent une zone de turbulences inédite. Pris en étau entre une fiscalité de plus en plus coercitive et une envolée spectaculaire des coûts des véhicules, le marché B2B se porte plus mal que celui des particuliers. Un risque pour la transition énergétique, le secteur automobile et les recettes fiscales de l’État.
Rechercher par sous-rubrique dans Flottes auto
SPONSORISE