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AIRe : et si la meilleure solution était de convertir des véhicules d'occasion à l'électrique ?

Tout porte à croire que le futur de l'automobile sera électrique. Mais comment faire pour que cette perspective soit accessible au plus grand nombre en France ? En autorisant enfin le « rétrofit », la conversion électrique de véhicules thermiques.

AIRe : et si la meilleure solution était de convertir des véhicules d'occasion à l'électrique ?

Avec des modèles neufs toujours plusieurs milliers d'euros plus chers que leurs homologues thermiques et un marché de l'occasion encore au stade embryonnaire, acheter un véhicule électrique réclame aujourd'hui un investissement financier important et ce, malgré les aides gouvernementales.

De plus, envoyer une voiture thermique en bon état à la casse en échange d'une électrique flambant neuve au coût énergétique de production loin d'être anodin peut sembler contradictoire d'un point de vue écologique à court et moyen termes. Quelle solution existe-t-il donc pour les ménages plus modestes voyant fleurir les zones à circulation restreinte ?

La plus simple serait de convertir un véhicule thermique existant, qu'il soit essence ou diesel, à l'électrique, ce qu'on appelle le « rétrofit » : le coût d'une telle transformation serait très largement inférieur à celui de racheter un véhicule neuf « entier » et cela serait une forme de recyclage des voitures déjà existantes. La concession évidente serait par contre de prolonger la vie d'automobiles répondant à des normes de sécurité d'un autre temps. Et forcément, de vendre moins de voitures neuves.

AIRe : et si la meilleure solution était de convertir des véhicules d'occasion à l'électrique ?

Cependant, la question ne se pose même pas dans l'Hexagone, puisque la législation française met tellement d'obstacles à l'homologation d'une telle pratique que ça la rend presque impossible alors que plus de 22 pays dans le monde, dont la Belgique, l'Allemagne, l'Italie, le Royaume-Uni ou encore l'Espagne, pour ne citer que nos voisins les plus proches, l'autorisent.

Mais des sociétés s'organisent pour tenter de modifier la loi : ainsi, quatre entreprises, Brouzils Auto, Carwatt, Ian Motion et Retrofuture, se sont rassemblées pour créer l'association loi 1901 des Acteurs de l'Industrie du Rétrofit électrique (AIRe).

L'objectif est de communiquer sur les bienfaits de la transformation électrique auprès des autorités, du monde économique et du grand public, ainsi que d'agir pour adapter la réglementation et de faciliter les démarches administratives d'homologation. Cela permettra de créer une nouvelle filière française et de, enfin, proposer une solution de mobilité durable pour tous.

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