Bientôt plus d’autonomie et de puissance pour les Renault 4 et 5 ?
D’ici l’année prochaine, les deux modèles électriques de Renault vont bénéficier de nouveaux électromoteurs. À la clé, de meilleures performances et un rayon d’action supérieur.

Si la batterie reste l’élément le plus important dans l’autonomie d’une voiture électrique (sans pour autant mettre de côté le poids ou l’aérodynamisme), le moteur a aussi son rôle à jouer.
Il est loin le temps où les constructeurs chinois copiaient l’industrie européenne. Désormais, leur technologie en matière de mobilité électrique ne se contente pas d’égaler les marques historiques : elle les dépasse.
C’est pourquoi Renault s’est dirigé vers la Chine pour concevoir sa dernière Twingo, une voiture qui a vu le jour en seulement deux années. Les éléments les plus importants, batterie et électromoteur, proviennent respectivement de CATL et de Shanghai E-drive.
Le partenariat avec ce dernier est toujours en cours et se matérialisera de nouveau d’ici l’année prochaine. Ces blocs de type Gen 2 Evo s’installeront sous le capot du SUV R4 et de la citadine R5.
C’est ce qu’a indiqué Marianne Bataillon, la directrice du développement des moteurs électriques et des batteries chez Renault : « Nous continuons de travailler à l’amélioration de l’efficacité et de la puissance des moteurs ». Elle précise par ailleurs que « nous appliquerons ces évolutions fin 2026 ou début 2027 ».
Si ces nouveaux moteurs sont bien prévus, les progrès techniques restent dans l’inconnu. Enfin, nous savons que l’onduleur et les réducteurs constituent des axes d’amélioration pour la puissance et le rendement. Si la puissance actuelle n’est pas remise en cause, un meilleur rendement permettra une meilleure autonomie.
Dans quelle mesure le rayon d’action des R4 et R5 progressera-t-il ? Il est trop tôt pour l’évoquer, mais nous pouvons nous attendre à quelques dizaines de kilomètres supplémentaires, au mieux.
Rendez-vous au Mondial de Paris ?
À l’heure actuelle, la Renault 4 est homologuée entre 308 et 409 km et la Renault 5 entre 312 et 410 km. Dans le segment des SUV, la Hyundai Ioniq 3 va nettement plus loin (entre 344 et 496 km) et le Skoda Epiq fait également mieux (entre 315 et 430 km), deux concurrents qui apparaîtront à la rentrée. Quant à la Volkswagen ID.Polo, « l’anti R5 », elle revendique une autonomie oscillant de 329 à 455 km, des chiffres supérieurs.
Renault devrait être plus bavard à l’occasion du Mondial de l’automobile qui se tiendra du 12 au 18 octobre prochain. La marque n’exposera pas moins de 50 véhicules sur une surface de 5 000 m2.















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