Votre navigateur ne supporte pas le code JavaScript.
Logo Caradisiac    

Téléchargez nos applications

Disponible sur App StoreDisponible sur Google play
Publi info

Collection : l’impression 3D adhère à la restauration grâce à Gryp !

Dans Rétro / Autres actu rétro

André Lecondé

Collection : l’impression 3D adhère à la restauration grâce à Gryp !

Vous aimez les voitures d’antan, vous êtes un collectionneur dans l’âme et vous êtes engagés dans une lutte perpétuelle contre le temps qui s’écoule et qui, impitoyablement, efface les pièces détachées si utiles à l’éclat de votre belle automobile. Le budget pour l‘entretien gonfle, la restauration tourne à la recherche du Saint Graal… Il faut avoir la foi pour poursuivre dans une telle voie ! Ou connaître la société Gryp. Une enseigne française installée du côté de Bordeaux et qui peut vous sauver la situation grâce à l’impression 3D.

Les perfectionnistes qui ne jurent que par la pièce d’origine ne prendront sans doute pas en grippe la démarche de Gryp qui a décidé de s’ouvrir aux techniques d’impression 3D pour mieux se spécialiser dans la reproduction de pièces détachées sur-mesure. Une aubaine pour obtenir des pièces automobiles rares, voire introuvables, dont certaines ne sont plus produites en usine. Au bilan, grâce aux techniques d’impression 3D on est à présent en mesure de reproduire des pièces automobiles rares, voire introuvables, dont certaines ne sont plus produites en usine.

Une initiative de deux passionnés nommés Gauthier Laviron et Bastien Vanlathem et que les collectionneurs pourraient peut-être bientôt béatifier. Avant Gryp, le duo a créé Auto Exception & Cie, une entreprise de courtage et de conseil pour l’achat et la vente de voitures de collection. Par ailleurs, Gryp voit large en se donnant pour ambition de contrer les spéculateurs du marché́ des pièces détachées. L’enjeu est de permettre aux collectionneurs de restaurer leurs voitures de collection à̀ un coût abordable et cohérent et de faire perdurer ce magnifique patrimoine que sont les voitures de collection.

Un vaste programme lorsque l’on sait que, pour le moment, seulement 5 % des pièces détachées peuvent aujourd’hui être numérisées et imprimées en 3D. Gauthier Laviron et Bastien Vanlathem espèrent bien augmenter ce pourcentage. Ils ont d’ailleurs investi dans de nouvelles machines d’impression 3D, notamment en vue de produire des pièces mécaniques…

Mots clés :

SPONSORISE

Toute l'actualité

Commentaires ()

Déposer un commentaire