Épidémie de vol de banquette arrière : des arrestations et condamnations !
Dans le Val-d’Oise, plusieurs individus ont été interpellés en l’espace de trois semaines pour des vols de banquettes arrière de véhicules. Un phénomène aussi insolite que coûteux, qui touche principalement les Renault Clio V et les Citroën C3.

Imaginez : vous laissez votre voiture stationnée pendant quelque temps et, à votre retour, vous découvrez que la banquette arrière et la plage arrière ont disparu. Cette situation insolite, mais de plus en plus fréquente, a été vécue par plusieurs propriétaires de Renault Clio V et de Citroën C3 dans le Val-d’Oise. Au cours des trois dernières semaines de juillet, la gendarmerie du Val-d’Oise a procédé à trois séries d’interpellations liées à ce type de vol.
La première a eu lieu dans la nuit du 12 au 13 juillet à L’Isle-Adam, lorsque les militaires du Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) ont surpris un individu en flagrant délit. Les investigations ont permis de le rapprocher ce dernier de sept faits similaires. De quoi le condamner à un an de prison, selon La Gazette du Val-d’Oise.
Deuxième, puis troisième vague d’interpellations
Cette première arrestation n’a toutefois pas découragé d’autres auteurs. Une semaine plus tard, un nouveau vol de banquette arrière a été commis à Magny-en-Vexin. Grâce aux images de vidéoprotection de la commune, les enquêteurs ont identifié un véhicule originaire d’Éragny (à une trentaine de kilomètres) puis suspecté plusieurs individus d’une série de vols dans le Val-d’Oise, mais également dans l’Oise.
Comme le dit l’expression, jamais deux sans trois. Après l’enregistrement de plusieurs nouveaux faits, un dispositif d’interpellation a été mis en place le 27 juillet par les enquêteurs et le PSIG, sous la direction du parquet de Pontoise.
Un trafic peu lucratif, mais des réparations très coûteuses
L’opération a conduit à l’interpellation de deux individus soupçonnés de vols, et d’un troisième de recel. Les perquisitions menées dans la foulée ont permis de retrouver plusieurs lots d’accessoires automobiles, « principalement des banquettes arrière de Renault Clio et de Citroën C3, ainsi que des ceintures de sécurité et leurs mécanismes », selon la gendarmerie du Val-d’Oise.
Les pièces dérobées sont revendues sur des sites de petites annonces pour quelques centaines d’euros, précisent les gendarmes, mais le préjudice subi par les propriétaires est bien plus coûteux : la gendarmerie estime le coût des réparations entre 8 000 et 12 000 euros, selon le modèle de véhicule concerné.


















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