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Présentation vidéo - BMW Serie 2 Active Tourer (2022) : le (presque) dernier des monospaces se renouvelle

Dans Nouveautés / Nouveaux modèles

On les donnait anéantis, tués par les SUV. Pourtant les monospaces n’ont pas dit leur dernier mot. La preuve par le nouveau BMW Serie 2 Active Tourer. Entièrement renouvelé, il va revivre dès le mois de février 2022 pour continuer la saga. Découverte en avant-première.

Comme toutes les BMW modernes, le nouveau Active Tourer rentre dans le rang et adopte les haricots XXL.
Comme toutes les BMW modernes, le nouveau Active Tourer rentre dans le rang et adopte les haricots XXL.

La plupart des constructeurs généralistes ont jeté l'éponge. Et les derniers survivants (Citroën C4 Space Tourer et Renault Scenic) s'apprêtent à passer à la trappe l'an prochain. Normal, en dix ans, le genre est passé de 10 % de parts de marché à 2 % l'an passé. mais dans la débâcle, deux constructeurs continuent l'aventure. Car les Mercedes Classe B et BMW Active Tourer équipent toujours, discrètement il est vrai, les familles européennes d'un certain standing, étant donné le positionnement premium des deux engins. Ils ont su éviter la dégringolade et représentent, bon an mal an, 10 % des ventes pour chaque marque. Pas de quoi sabrer le champagne, mais pas non plus de quoi abandonner l'affaire. Mercedes a renouvelé son modèle en 2019, et BMW, qui n'a pas l'intention de se laisser distancier, s'apprête à le faire dans quelques mois. Nous avons réussi à approcher ce nouveau Active Tourer totalement refondu au passage, même s'il a abandonné sa version 7 places, le Gran Tourer, faute de succès suffisant.

Présentation vidéo - BMW Serie 2 Active Tourer (2022) : le (presque) dernier des monospaces se renouvelle

Présentation vidéo - BMW Serie 2 Active Tourer (2022) : le (presque) dernier des monospaces se renouvelle

 

Mais alors, comment est-elle cette cuvée 2022 de l'un des derniers monospaces ? Comme on ne change pas une recette qui semble plaire aux irréductibles qui fuient les SUV, le style extérieur de l'engin varie assez peu, du moins dans ses formes générales définies par la première génération crée en 2014, restylée en 2018, et toujours au catalogue pour quelques mois encore.

Entre l'Active Tourer actuel...
Entre l'Active Tourer actuel...
... et le nouveau modèle, les différences sont sensibles mais pas spectaculaires.
... et le nouveau modèle, les différences sont sensibles mais pas spectaculaires.

Il s'agit toujours d'une Série 1 qui a pris de l'embonpoint. On est très loin du cube ou de l'œuf, ces formes basiques du monospace d'antan et l'auto garde une ligne dynamique façon break, soulignée par des arêtes qui coupent les flancs de l'auto. Cette illusion de berline rallongée est renforcée par une hauteur mesurée qui atteint 1,57 m  même si elle a gagné 6 cm par rapport à la génération précédente. La longueur quant à elle reste quasi-identique, à quelque 3 petits cm d'écart, pour arriver à 4,38 m. L'ensemble est plutôt cohérent et on osera même ajouter qu'elle est moins typée "camionnette" que la plupart des SUV en circulation.

Une ligne plus dynamique, proche de celle d'un gros break.
Une ligne plus dynamique, proche de celle d'un gros break.

Évidemment, ce nouvel Active Tourer succombe à la mode du moment en effilant ses optiques avant comme arrière. Dans la foulée, il rentre dans le rang, et comme toutes les BMW d'aujourd'hui, il adopte la calandre survitaminée, marque de fabrication de la maison. Pourtant, grâce à la hauteur et à l'embonpoint de ce monospace, les énormes haricots semblent moins incongrus que sur le X7 ou la Série 4.

A l'écran de la première génération...
A l'écran de la première génération...
... succèdent deux écrans accolés sur le nouveau modèle.
... succèdent deux écrans accolés sur le nouveau modèle.

À l’intérieur de cet Active Tourer, les changements sont beaucoup plus spectaculaires qu'à l'extérieur. L'influence des habitacles des voitures électrique se fait sentir dans le design épuré de la planche de bord ou une gigantesque dalle numérique fait face au conducteur. Il s'agit en fait de deux écrans de 10,25 et 10,70 pouces accolés l'un à l'autre. Mais, et c'est un miracle réclamé par nombre d'utilisateurs, la fameuse molette idrive permettant de naviguer sur l'écran disparaît enfin. Car la dalle devient tactile et l’on peut y naviguer plutôt simplement et intuitivement. Une BMW intuitive ? Voilà qui est révolutionnaire.

Des places arrière estampillées monospace

Révolutionnaires les places arrière le sont moins. Car la place aux jambes était déjà impressionnante dans la précédente génération et elles le sont toujours. Surtout en longueur. D'autant que la banquette (séparable 40/20/40) est coulissante. En largeur, l'auto gagne deux petits cm et malgré ses 1,84 m et un gain de 4 cm, la place du milieu reste un accessoire à n'utiliser qu'avec précaution et pour de courts trajets. Derrière ces passagers de second rang, le coffre reste convenable sans plus. contenance s'établit à 470 et peut s'étandre jusqu'à 1 455L lorsque la banquette est basculée.

Enfin, dans cet habitacle nouveau, il convient de noter la disparition du levier de vitesses sur tous les modèles. Ne subsiste qu'un petit curseur permettant d'activer la boîte automatique DKG à 7 rapports, désormais seule au monde et de série sur toute la gamme de ce monospace qui repose sur une toute nouvelle plate-forme que l'on devrait retrouver sur toute la gamme de "petits" modèles BMW et Mini.

De la place à revendre à l'arrière, mais pour deux adultes seulement.
De la place à revendre à l'arrière, mais pour deux adultes seulement.

Autre disparition, de pure forme, le pot d'échappement devient invisible et se cache derrière le bouclier. Une manière de souligner que l'on est en train d'entrer dans une nouvelle ère. Celle de la voiture électrique et que cet accessoire emblématique du thermique n'a plus voix au chapitre. Côté moteur, on retrouvera dès le lancement, au mois de février prochain, des blocs bien connus. L'essence de trois cylindres et de 136 ch est reconduit sur le modèle 218i. La 220i se présentera en version 156 ch munie d'une hybridation légère de 48v.

Le pot d'échappement s'est honteusement caché derrière le bouclier.
Le pot d'échappement s'est honteusement caché derrière le bouclier.

Pour s'offrir les versions les plus puissantes, il faudra patienter jusqu'au mois de juillet avec l'entrée en piste des 225 XE et 230 XE PHEV. Le premier affichera 225 ch et le second culminera à 326 ch avec un 0 à 100 km/h revendiqué en 5,1s. L'objectif de ces nouvelles machines équipées de batteries de 16,3 kWh est clair : atteindre les 80 km d'autonomie en 100 % électrique. Côté coffre, les batteries devraient logiquement amputer la malle d'une vingtaine de litres. Un diesel figure aussi au programme, il s'agit du bon vieux 218d de 150 ch bien connu. Il sera facturé 36 400 euros en version d'entrée de gamme. Quant au modèle à prix d'appel, il débute à 34 200 euros. Soit une hausse d'environ 2 000 euros par rapport à l'Active Tourer actuel. Un monospace plus cher, mais sans pot d'échappement honteux.

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En savoir plus sur : Bmw Serie 2 U06 Active Tourer

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