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Prise en mains - Volkswagen T-Cross : succès annoncé

Dans Nouveautés / Nouveaux modèles

Olivier Pagès

C’était un secret de polichinelle. Il était évident que Volkswagen n’allait pas se contenter du T-Roc pour conquérir le segment des crossovers urbains. La marque allemande va donc présenter l’an prochain, le T-Cross. Plus de 6 mois avant sa commercialisation, Caradisiac a pu prendre le volant d’une version camouflée.

Prise en mains - Volkswagen T-Cross : succès annoncé

Même si cela ne saute pas aux yeux immédiatement, Volkswagen est le constructeur généraliste dispose du plus grand nombre de SUV dans sa gamme, suite à l’offensive lancée en 2016. Il y a donc aujourd’hui, le T-Roc (4,23 m), le Tiguan, le Tiguan Allspace (version 7 places du Tiguan) et le Touareg, tout récemment renouvelé, et ce n’est pas fini puisque courant 2019 arrivera le T-Cross, le plus petit de la famille. Cela portera à cinq le nombre de SUV dans la gamme de la firme de Wolfsburg et même six, si on intègre l’Atlas, réservé aux marchés américain et chinois où il est vendu sous le nom de Teramont. Une stratégie ambitieuse encouragée par les prévisions à long terme qui prévoient un doublement du nombre SUV commercialisé d’ici 10 ans.

Volkswagen T-Cross Breeze
Volkswagen T-Cross Breeze

Dévoilé en 2016 au Salon Automobile de Genève sous la forme du concept T-Cross Breeze, le T-Cross va donc devenir réalité mais pas en version cabriolet – du moins pour le moment. Si le camouflage remplissait parfaitement sa fonction en gommant parfaitement les volumes et les courbes de notre version d’essai, nous avons pu découvrir un T-Cross dénué de tout artifice. Le T-Roc avait pu faire croire à un début de fantaisie du style chez le constructeur allemand, or, ici, il n’en est rien. C’est du classique.

Prise en mains - Volkswagen T-Cross : succès annoncé

Les principales touches d’originalité résident finalement à l’arrière avec un bandeau courant sur toute largeur du hayon, qui intègre des feux à LED au design inédit. A noter dans le même genre, des projecteurs avant positionnés sur deux étages. On a connu plus inspiré d’autant plus qu’il ne faudra pas compter sur beaucoup de possibilités de personnalisation puisque Volkswagen offrira seulement la possibilité d’avoir un toit noir. Développé à partir de la plateforme MQB A0 – la même que la Polo - , le T-Cross mesurera 4,11 m. Il s’implantera donc au cœur de la catégorie des SUV urbains et viendra en concurrence directe avec les stars du segment que sont les Renault Captur, Peugeot 2008, Opel Crossland X, Kia Stonic, Hyundai Kona, etc.

Sans surprise, l’intérieur est très proche de celui de la Polo et de son grand frère le T-Roc. Pas encore d’image car celui-ci est toujours secret. On peut tout de même vous annoncer qu’il reste fidèle à la tendance actuelle avec un peu plus de fantaisie grâce à des rappels de couleurs de la carrosserie au niveau du volant, de la console centrale mais également du bandeau de la planche de bord. Cette dernière proposera sept décorations différentes suivant la finition choisie. Mais attention, comme remarqué sur la Polo et le T-Roc, cela a un impact sur la qualité des matériaux. Ainsi sur le T-Cross, que des plastiques durs, ce qui est toutefois le cas de beaucoup d’autres véhicules du segment. Il faudra aussi faire l’impasse sur le frein de parking automatique.

Arrivant bien plus tard que la majorité de ces adversaires, VW semble avoir bien analysé le marché. Le T-Cross pourra recevoir ainsi une banquette arrière coulissante sur 15 cm. Le volume de chargement du coffre sera compris entre 385/455 et 1 280 litres soit dans la moyenne haute de la catégorie. L’habitabilité arrière est également très intéressante que ce soit au niveau de l’espace aux genoux ou de la garde au toit grâce à un empattement de 2,56 m et une hauteur de 1, 55 m (+ 11 cm qu’une Polo). En revanche, pourquoi un énorme tunnel de transmission si imposant ? Incompréhensible sachant que le T-Cross sera uniquement disponible en traction. Nous avons fait part de notre étonnement à nos interlocuteurs allemands qui nous ont expliqué que c’était dû à la plateforme MQB, qui peut recevoir sur certains modèles une transmission intégrale. Dommage car cela handicape fortement la place centrale arrière.

Prise en mains - Volkswagen T-Cross : succès annoncé

Le slogan de ce T-Cross est « I am more » comprenez par là, « Monsieur Plus ». En clair, Volkswagen veut en donner plus que la concurrence mais pour le même prix. Le constructeur souhaite ainsi faire la différence surtout au niveau de l’équipement. Il sera ainsi pourvu de série du système de freinage d’urgence ou de l’aide au maintien dans la voie et pourra recevoir un système multimédia tactile 8 pouces, l’instrumentation 100 % numérique – une première sur le segment -, la recharge par induction, l’accès et le démarrage sans clé, la détection de fatigue, le régulateur de vitesse adaptatif, l’alerte de franchissement involontaire de ligne, l’assistance au parking ou le système audio 300 W conçu en partenariat avec la marque américaine Beats.

Des premiers tours de roues sans surprise

Prise en mains - Volkswagen T-Cross : succès annoncé

Après cette découverte statique, nous avons eu le droit de prendre le volant de prototypes. Sous le capot, on retrouve des moteurs essence et diesel connus à savoir les TSI 95, 115 (BVM ou DSG), 150 ch disposant tous de filtre à particules et du TDI 95 associé à une boîte manuelle ou à double embrayage. Le premier contact s’est effectué avec le TDI 95 ch DSG puis avec le TSI 95 BVM. Le verdict est sans appel : du classique avec des prestations proches de la Polo même si l’assise est plus haute. Sans connaître le poids exact du T-Cross, le TDI 95 nous est apparu particulièrement à son aise jouant à fond sur son couple. Le 1.0 TSI devrait lui séduire les purs citadins ou ceux qui circulent en zone périurbaine en raison de son punch à bas régime mais il a tendance à vite s’essouffler. La consommation s’est élevée à 6,7 l/100 km, ce qui est plutôt concluant.

Prise en mains - Volkswagen T-Cross : succès annoncé

Sur notre court galop d’essai , nous avons tout de même constaté quelques faiblesses au niveau de l’insonorisation avec les deux motorisations mais également un amortissement relativement ferme. Deux défauts qui devraient être corrigés sur les versions définitives, selon Volkswagen. A vérifier donc lors des premiers essais. En revanche, les nouveaux sièges ont fait preuve d’un bon confort et maintien tandis que la direction s’est avérée plutôt plaisante à manier même si une plus grande consistance aurait été appréciée. En conclusion, même s’il est bien difficile de se faire un avis définitif sur un parcours aussi court, le T-Cross apparaît dans le prolongement des dernières productions de la marque dans ce segment.

Prise en mains - Volkswagen T-Cross : succès annoncé

Le T-Cross sera officiellement dévoilé à la fin du mois d’octobre mais ne sera pas exposé au Mondial de Paris, Volkswagen ayant choisi de faire l’impasse sur le rendez-vous de la Porte de Versailles. Les essais se dérouleront au premier trimestre 2019 pour une commercialisation prévue aux environs du mois d’avril. Sans même connaître les prix, pas de doute, le succès devrait être au rendez-vous, vu l’engouement autour de ce segment.

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