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Rétromobile 2018 : les Bugatti Type 57 et Chiron

Dans Salons / Retromobile

Rétromobile 2018 : les Bugatti Type 57 et Chiron

Tout un monde sépare les Type 57 et Chiron chez Bugatti, mais Rétromobile a tout de même décidé de les réunir le temps d'un salon automobile avec un petit historique sur la première, qui fut l'un des chefs d'oeuvre de la marque de Molsheim.

Contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, la Type 57 n'est pas l'auto la plus rare chez Bugatti. Mais elle est probablement l'une des plus prestigieuses. Produite sur six années a environ 650 exemplaires, jusqu'en 1940, la Type 57 représente l'un des aboutissements ultimes du grand luxe et de la sportivité d'une firme qui n'a eu de cesse de prouver à tout le monde qu'elle était la meilleure pour produire des voitures prestigieuses.

Nous sommes en 1934 lorsque Bugatti lance la Type 57. Le coupé, plutôt léger (à peine moins d'une tonne) abrite un huit cylindres en ligne 3.3 atmosphérique qui se verra par la suite affublé d'un compresseur pour améliorer les performances. Comme bon nombre de voitures de prestige de cette époque, Bugatti délègue la carrosserie à plusieurs spécialistes (les coachs). La Type 57 sera donc proposée en coupé mais aussi cabriolet et roadster, via des variantes très, très recherchées comme les Atalante et Atlantic. Le point d'orgue de la Type 57 est sa déclinaison "Tank" à compresseur qui remporta les 24 Heures du Mans en 1937 et 1939 avec un certain Jean-Pierre Wimille au volant. 

Il faudra attendre la fin des années 90 pour véritablement revoir Bugatti renaître durablement avec la reprise du groupe Volkswagen. La suite, nous la connaissons, avec une Chiron développant 1350 ch de plus que cette Type 57... 

Rétromobile 2018 

Caradisiac sera partenaire de Rétromobile 2018, avec de nombreux reportages à venir. 

Informations pratiques :

Du 7 au 11 février 2018, Parc des expositions de la Porte de Versailles

Pavillons 1, 2 et 3

Tarif : 20 € par personne sur place

Tarif en pré-vente sur internet : 18€ par personne

Gratuit pour les moins de 12 ans

Horaires 

Mercredi 7 février 2018 : 10h-22h

Jeudi 8 février 2018 : 10h-19h

Vendredi 9 février 2018 : 10h-22h

Samedi 10 février 2018 : 10h-19h

Dimanche 11 février 2018 : 10h-19h

 

Bugatti

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Commentaires (12)

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"Tout un monde sépare les Type 57 et Chiron chez Bugatti"

On peut le dire, parce que l'esprit d'Ettore Bugatti ne se retrouve pas du tout dans ces panzers sur-motorisés.

Le Bugatti de la grande époque, c'est à la fois le souci du détail d'Horacio Pagani et l'engagement en compétition d'Enzo Ferrari. A part le logo, il ne reste rien de tout cela dans les Bugatti actuelles. :pfff:

Par

Euh, les "spécialistes" en question s'appellent des carrossiers. Coachbuilder en anglais, certes.

En français automobile, un coach c'est un terme désuet qui désigne un type de coupé quatre fenêtres.

Par

malheureusement les chirons (et la majorité des superstars) sont utilisées pour frimer a Monaco et faire plaisir aux "car spotters" de YouTube.. quel dommage.

Par

En réponse à Twingomatic

"Tout un monde sépare les Type 57 et Chiron chez Bugatti"

On peut le dire, parce que l'esprit d'Ettore Bugatti ne se retrouve pas du tout dans ces panzers sur-motorisés.

Le Bugatti de la grande époque, c'est à la fois le souci du détail d'Horacio Pagani et l'engagement en compétition d'Enzo Ferrari. A part le logo, il ne reste rien de tout cela dans les Bugatti actuelles. :pfff:

Idiot cette Bugatti en photo était aussi voir plus impressionnante que la Chiron actuel, un 8 cylindre en 1934, Twingomatic j'ai jamais conduis une auto aussi désagréable avec des passages de vitesse qui bafouille

Par

En réponse à DocDestin

malheureusement les chirons (et la majorité des superstars) sont utilisées pour frimer a Monaco et faire plaisir aux "car spotters" de YouTube.. quel dommage.

Parce que tu crois que ce genre de voiture à été fait pour les smicars à la base , c'est tout l'inverse c'était que pour la grande bourgeoisie , comme Ferrari les prolos pas invité mon coco !

Par

En réponse à franck8316

Idiot cette Bugatti en photo était aussi voir plus impressionnante que la Chiron actuel, un 8 cylindre en 1934, Twingomatic j'ai jamais conduis une auto aussi désagréable avec des passages de vitesse qui bafouille

Je parle de ta Twingo

Par

En réponse à franck8316

Parce que tu crois que ce genre de voiture à été fait pour les smicars à la base , c'est tout l'inverse c'était que pour la grande bourgeoisie , comme Ferrari les prolos pas invité mon coco !

Je ne parle pas de classe mais d'utilisation. Riche ou prolo peu importe.

Ces voitures sont faites pour être utilisées a leur juste valeur. A part se traîner le cul a Monaco, Londres ou dubai y'a plus grand monde qui s'en sert en course.

Par

En réponse à Twingomatic

"Tout un monde sépare les Type 57 et Chiron chez Bugatti"

On peut le dire, parce que l'esprit d'Ettore Bugatti ne se retrouve pas du tout dans ces panzers sur-motorisés.

Le Bugatti de la grande époque, c'est à la fois le souci du détail d'Horacio Pagani et l'engagement en compétition d'Enzo Ferrari. A part le logo, il ne reste rien de tout cela dans les Bugatti actuelles. :pfff:

Je ne serais pas aussi catégorique : une Galibier, Atalante ou Atlantic par exemple et même sc (un roadster Gangloff est il mieux qu’une Veyron Grand Sport Vitesse en piste à époques contemporaines q?) ne sont pas des pistardes quelque soit le châssis type 57 (base châssis type 59 ?) qui a été victorieux en compétition. Et se rpprochent d’une Veyron ou Chiron. La spécification actuelle de la course empêche bien plus cette polyvalence de structure qu’auparavant.

Des spécialistes Bugatti me reprendront ou s’offusqueront peut-être. Le problème ne vient-il pas du manque de classe des acheteurs (visibles) actuels ?

Par

En réponse à mwouais

Je ne serais pas aussi catégorique : une Galibier, Atalante ou Atlantic par exemple et même sc (un roadster Gangloff est il mieux qu’une Veyron Grand Sport Vitesse en piste à époques contemporaines q?) ne sont pas des pistardes quelque soit le châssis type 57 (base châssis type 59 ?) qui a été victorieux en compétition. Et se rpprochent d’une Veyron ou Chiron. La spécification actuelle de la course empêche bien plus cette polyvalence de structure qu’auparavant.

Des spécialistes Bugatti me reprendront ou s’offusqueront peut-être. Le problème ne vient-il pas du manque de classe des acheteurs (visibles) actuels ?

Je vais être plus précis.

J'avais plusieurs fois longuement discuté il y a euh... un certain temps avec un ancien essayeur/démonstrateur/mécano de Bugatti (l'historique) et ce que j'avais retenu (en dehors des performances hors normes pour l'époque), c'était 1) les choix dictés par l'esthétique à tout prix (même un boulon invisible doit être beau) et la compétition (en endurance, le changement des plaquettes de freins pouvait se faire en 5 min alors qu'il en fallait au moins 20 pour les compétiteurs.

Et quand il m'expliquait qu'à titre de démonstration, il faisait des pointes de vitesse à plus de 200Km/h entre Trappes et Pontchartrain sur un ligne droite alors bordée d'arbres, je me disais qu'il fallait être un peu inconscient pour le faire avec ce genre d'engin... :peur:

Je retrouve l'esprit perfectionniste chez Pagani (si j'avais les fonds, c'est ce genre de jouet que je m'offrirais) et l'esprit compétition (version endurance) chez Ferrari. Même si j'admire le travail d'ingénieurs que représentent les Bugatti actuelles, je ne leur trouve hélas aucune âme.

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