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Rétromobile 2026 : sans Artcurial, cette vente aux enchères peut-elle encore nous faire rêver ?

Dans Salons / Retromobile

Julien Bertaux

Les collectionneurs vont-ils casser leur tirelire à la vente aux enchères Gooding Christie’s du salon Rétromobile 2026 ?

Rétromobile 2026 : sans Artcurial, cette vente aux enchères peut-elle encore nous faire rêver ?
Vous pouvez devenir le propriétaire de cette magnifique Ferrari 288 GTO. (Crédit photo : Gooding Christie's)

Comme à l’accoutumée, l’édition 2026 de Rétromobile sera marquée par une grande vente aux enchères. Puisque la maison Artcurial s’est retirée, c’est au tour de Gooding Christie’s d’assurer le show. Qu’a-t-on à se mettre sous la dent ?

Depuis plusieurs années, la maison de vente aux enchères Artcurial assure le spectacle à Rétromobile avec des lots plus extraordinaires les uns que les autres. On se souvient notamment de l’incroyable vente Baillon dont les 59 lots, pour certains de véritables épaves, avaient atteint la somme de 25,15 millions d’euros. La Ferrari 250 GT California, ayant appartenu à l’acteur Alain Delon, a terminé les enchères à 16,3 millions d’euros (avec les frais).

Pour la première fois depuis plus de dix ans, Artcurial laisse sa place à une autre maison : Gooding Christie’s. Autant dire qu’elle doit relever un sacré défi pour proposer des lots… qui sortent du lot.

Ferrari 250 GT SWB Berlinetta de 1960
Ferrari 250 GT SWB Berlinetta de 1960

Ainsi, plus de 80 véhicules seront proposés à la vente dont certains seront scrutés de près. Il y a tout d’abord la Ferrari 250 GT SWB Berlinetta de 1960. Présentée à la fin des années 50, elle devient rapidement un des modèles les plus emblématiques de la marque, ce qui en fait aujourd’hui une voiture particulièrement prisée des collectionneurs. Comme son nom l’indique, elle profite du châssis court, du fabuleux V12 3.0 de 240 ch et de spécifications « semi-compétition ». Malgré plusieurs restaurations, son moteur, sa boîte et son différentiel sont d’origine. Son estimation est la plus haute de cette vente : entre 8 et 9 millions d’euros.

Ferrari 250 GT LWB California Spider
Ferrari 250 GT LWB California Spider

Une autre Ferrari, également une 250 GT, mais en version LWB California Spider, sera l’une des stars de cette vente. Affichée entre 5,5 et 6,5 millions d’euros, elle est l’un des 38 exemplaires fabriqués avec les phares carénés. Le châssis, la carrosserie et le moteur sont d’origine.

Pour rester dans la marque au cheval cabré, notons la présence d’une 288 GTO, un modèle exceptionnel prévu initialement pour courir au championnat du monde des rallyes dans le fameux groupe B. Le moteur biturbo ou encore l’utilisation de composite ont fortement inspiré le développement de la mythique F40. Estimation : entre 6 et 7 millions pour cet exemplaire qui n’a connu que deux propriétaires.

Lamborghini Miura P400 SV
Lamborghini Miura P400 SV

Tout en restant en Italie, mais en changeant de marque, la Lamborghini Miura P400 SV mérite aussi le détour. Il s’agit de l’ultime évolution de cette voiture considérée comme la première supercar. Sa ligne justifie à elle seule son achat. Quoique, son bloc V12 est aussi une pièce de choix. Seulement, elle est estimée entre 3 250 000 et 3 750 000 euros.

Shelby 289 Cobra de 1964
Shelby 289 Cobra de 1964

Plus raisonnable, on note la présence d’une Shelby 289 Cobra de 1964. Il s’agit d’une véritable Cobra, motorisée par le V8 4,7 l de 271 ch. Cet exemplaire a rejoint l’Europe dans les années 90 et a été restauré à plusieurs reprises afin de retrouver sa configuration d’origine. Estimation : entre 700 000 et 900 000 euros.

Bien sûr, la liste ne s’arrête pas là : Bugatti Type 57C Atalante, Maserati Ghibli 4.7 Spider de 1971, Ferrari 250 GT Lusso de 1963, Porsche 356 A 1500 GS Carrera Coupé de 1957, Talbot Lago T150-C-SS Teardrop Coupé de 1938 ou encore Lancia Stratos HF Stradale de 1975, il y en a pour tous les goûts, mais pas forcément pour toutes les bourses.

Et les youngtimers ?

Ford Escort RS Cosworth de 1995 (100 000 – 125 000 €)
Ford Escort RS Cosworth de 1995 (100 000 – 125 000 €)

Au fil des années, la maison Articurial nous a habitués à proposer de plus en plus de youngtimers. Cela semble moins être le cas de Gooding Christie’s. On note toutefois la présence d’une Renault 5 Turbo II de 1984 (80 000 – 120 000 €), d’une Ventury 400 Trophy de 1993 (350 000 – 450 000 €), d’une BMW M1 de 1981 (500 000 – 600 000 €), d’une Ford Escort RS Cosworth de 1995 (100 000 – 125 000 €), d’une Lamborghini Diablo 6.0 VT de 2000 (600 000 – 750 000 €), ou encore d’une Maserati Shamal de 1991 (80 000 – 100 000 €). En revanche, pour ce qui est des populaires affichées à des estimations raisonnables, c’est raté.

Pour cela, il faudra se diriger vers la zone des véhicules à moins de 30 000 €. Pas de mise aux enchères ici, simplement un espace de vente dont les prix ne peuvent dépasser ce montant.

Rétromobile 2026

Informations pratiques

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Du mercredi 28 janvier au dimanche 1er février 2026 au parc des expositions, Porte de Versailles, 75 015 Paris. Le salon se tiendra dans les pavillons 1, 2 et 3.

Tarifs :
Plein tarif en prévente : 20 € (21 € après J -7)
Tarif sur place : 25 €
Avant-première : 60 €
Enfants de moins de 16 ans : 12 €
Enfants de moins de 12 ans : gratuit

Horaires :
Mercredi 28 janvier : de 10h à 19h
Jeudi 29 janvier : de 10h à 20h30
Vendredi 30 janvier : de 10h à 22h
Samedi 31 janvier : de 10h à 20h30
Dimanche 1er février : de 10h à 19h

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