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Route de nuit - Steve McQueen: à la ville et à la scène

Dans Loisirs / Cinéma

Pendant l’été, la Route de Nuit reste la route de la culture. Caradisiac vous invite à redécouvrir les personnalités du monde du cinéma, de la musique, de la littérature, qui ont intégré l’automobile dans leur art.

Route de nuit - Steve McQueen: à la ville et à la scène

Le garage de Steve McQueen est celui d’un connaisseur éclairé. Dès que ses cachets le lui permettent, l’acteur acquiert des pièces exceptionnelles et il enrichira sa collection tout au long de cette vie accélérée qui s’interrompra brutalement à l’âge de cinquante ans, en 1980.

Steve McQueen ne tarde pas à montrer son goût pour les oiseaux rares en faisant l’acquisition d’une Siata 208 S en 1957.

Route de nuit - Steve McQueen: à la ville et à la scène

Puis Steve McQueen utilise une Porsche 356 Speedster et une Jaguar XK-SS (photo c-dessus), une rareté qui ne fut fabriquée que pendant quelques semaines, début 1957, avant que l’usine de Browns Lane ne soit ravagée par les flammes.

Route de nuit - Steve McQueen: à la ville et à la scène

Steve McQueen est aussi l’heureux propriétaire d’une 250 GT Berlinetta dite « Lusso » et d’une 275 GTB/4 Spider NART, qui comptent parmi les créations les plus désirables de Ferrari.

L’acteur aime piloter ses joyaux, souvent sur la route, parfois sur circuit. En 1970, il passe à la vitesse supérieure en menant une Porsche 908/02 à la deuxième place des 12 Heures de Sebring.

Il montre aussi ses qualités de pilote au cinéma. On se souvient de ses escapades bondissantes à bord d’un dune buggy, en compagnie de Faye Dunaway, dans L’affaire Thomas Crown, ou de sa poursuite au volant d’une Mustang rageuse et justicière dans les rues de San Francisco dans Bullit.

Route de nuit - Steve McQueen: à la ville et à la scène

Mais le rêve de Steve McQueen est de montrer sur grand écran sa passion pour les 24 Heures du Mans, à défaut de pouvoir y participer en tant que pilote, ce qui lui sera refusé par les compagnies d’assurance…

L’édition 1970 constitue le décor du film Le Mans réalisé par Lee H. Katzin.

Le film ne laisse pas un souvenir impérissable dans la mémoire des cinéphiles, confrontés à un scénario qui s’égare entre grand spectacle et mélo comme la plupart des productions sur le sport. Rythmé par la musique de Michel Legrand, Le Mans demeure néanmoins un témoignage précieux sur l’ambiance de la course.

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