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2. Sur route : usine à sensations

Essai vidéo - Toyota GT86 restylée (2017) : la reine des neiges

Née en 2012 d’un partenariat avec Subaru (BRZ), la GT86 a immédiatement séduit les amateurs de conduite sur piste par les qualités de con châssis. Cette propulsion animée par un « boxer » (4 cylindres à plat) de 200 ch pourrait et aurait mérité une augmentation de puissance significative pour combler les fans de la première heure. Malheureusement, depuis, le malus écologique s’est durci et la GT-86 rejetant 180 g de CO2/km, en boîte mécanique, est désormais impactée par un malus de 7 073 € exactement. Une charge financière qui fait grimper l’addition à près de 40 000 €… Soit le prix d’une Abarth 124 Spider. Précisons que la Mazda MX5, sa principale rivale, avec son 2.0 de 160 ch, est commercialisée à partir de 30 700 € et essuie un malus de « seulement » 1 800 €. Le moteur 2.0 atmo gardera donc ses 200 ch, en France, alors qu’il gagne 5 ch dans certains pays. La boîte auto à 6 rapports, à l’intérêt moindre et proposée en option (1 600 €), permet de faire tomber le malus à 3 473 €.

A défaut de compenser ce réel handicap, Toyota s’est concentré sur le plaisir de conduite. Suspensions ajustées, rigidité renforcée et un nouveau mode « piste » plus permissif font partis des nouveautés. C’est sur le circuit glace de Rovaniemi, la patrie du Père Noel, que nous avons essayé le plus souvent à l’équerre (et quelquefois dans le talus) la nouvelle GT86. S’il fut difficile de dépasser le 3 rapport durant notre test et ainsi apprécier le chant du 4 cylindres atmo dans les tours, le plaisir de conduite, lui était bel et bien au rendez-vous. Habituellement, la GT86 est une drifteuse de premier ordre. Alors sur neige, chaussée de pneus à clous, on vous laisse imaginer.

Prévenante et parfaitement équilibrée avec une répartition des masses idéale (47/53), la japonaise se met au niveau de la conduite de son « pilote » sans jamais le prendre au piège. L’arrivée du mode « Track » renforce la conduite à travers la vitre latérale, notamment par le retardement de son intervention. Que dire également de la boîte de vitesses très courte qui permet d’enquiller les rapports avec plaisir. Une chose est sûre la GT86 n’usurpe pas son patronyme de voiture plaisir. Un avis que partageait déjà en 2012, notre pilote « maison », Soheil Ayari.  

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