
Le réseau de contrôle technique Dekra dresse le bilan de l’année 2025. Malgré une augmentation du nombre de contrôles réalisés et le vieillissement du parc, le taux de contre-visite reste stable.

Le réseau de contrôle technique Dekra dresse le bilan de l’année 2025. Malgré une augmentation du nombre de contrôles réalisés et le vieillissement du parc, le taux de contre-visite reste stable.

En 2026, il faudra faire plus attention à votre permis de conduire, le prix du carburant augmente un peu, le contrôle technique va inclure de nouveaux tests et le malus écologique fait encore plus mal. Mais il y a aussi quelques (rares) bonnes nouvelles.

On estime qu’il reste encore 16 000 véhicules roulant en Guadeloupe avec des airbags Takata à l’intérieur. Sachant que le risque d’avoir un accident gravissime est particulièrement élevé dans des territoires avec ce type de climat, c’est une donnée préoccupante.

Pour réduire les risques de nouveaux accidents mortels, le gouvernement a décidé d’ajouter une vérification de l’airbag au contrôle technique à partir du 1er janvier 2026. Si l’opérateur détecte la présence d’un airbag Takata sous procédure de rappel « stop drive », le véhicule n’aura plus le droit de circuler et devra passer une contre-visite.

Et voilà encore un automobiliste tué par son airbag Takata. C’est le 20ème en France, alors qu’il reste encore de très nombreuses voitures à traiter au garage pour éviter ce danger de mort que représentent les vieux airbags de l’équipementier japonais monté dans des véhicules de toutes les marques.

Stellantis n’est plus le seul à être visé puisque trois nouvelles marques font l’objet d’une enquête de juges français dans le scandale Takata. En cause, leur manque de réactivité.

L'affaire des "airbags tueurs" risque de durer encore longtemps et il est à craindre que d'autres cas surviennent malgré les rappels en cours. Pas seulement dans les Outre-mers.

Malgré le danger, les alertes et la campagne de rappel en court concernant Takata, les automobilistes concernés ne se précipitent pas pour mettre en conformité leurs airbags. Face aux risques, les grands réseaux de garagistes type Speedy ou Norauto refusent ces voitures dans leurs ateliers.

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Un rapport officiel dresse un état des lieux de l’affaire Takata et donne les différentes pistes à suivre pour arranger la situation. Mais selon les auteurs, deux ans au moins devraient s’écouler avant que la quasi-totalité des cas soient réglés. A moins qu'une contre-visite au contrôle technique ne soit rendue obligatoire.

L’affaire des airbags tueurs n’en finit pas, aussi le ministère des transports officialise-t-il aujourd’hui un projet d’arrêté imposant des rappels "élargis et accélérés", dont l’ambition est de faciliter la vie des automobilistes concernés.
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