Il est vingt-deux heures, faisons semblant de nous préoccuper de politique.


A l’occasion de sa visite officielle au Japon, le président de la république française François Hollande aura à nouveau eu l’occasion de goûter au confort d’une limousine de luxe pour être véhiculé. Comme il doit être difficile d’être président de la république française et de devoir rouler dans une voiture « ou lambda ou quasi lambda »… D’autant que la plupart de ses alter ego roulent dans de (somptueuses) limousines à bord desquelles il est occasionnellement invité à prendre place. Alors que les marchés publics sont ouverts aux constructeurs étrangers, le président de la république française devrait-il, d’après-vous, rouler dans un véhicule plus en adéquation avec son rang – et ainsi être contraint de choisir de rouler à bord d’un véhicule fabriqué par un constructeur étranger – ou bien une telle considération ne revêt-elle absolument aucune importance ?