

Il a l’automobile inspirante. Pour le king Éric, la voiture, c’est un minimum de confort et des grandes virées en solitaire. « Je suis ailleurs, je roule longtemps sur des lignes droites désertes ». Mais au Mondial de l’auto, Éric Cantona est ambassadeur Ford. L’ex footballeur devenu comédien et chanteur vient promouvoir la Capri, le SUV Coupé électrique.
La voiture électrique ? « Elle permet d’entendre le chant des oiseaux ». Même s’il comprend très bien que certains aiment le son d’un moteur. « Occasionnellement moi aussi. Mais pas au quotidien ». Une conduite au quotidien qui n’a pas toujours été un argument lorsque le King Canto a acheté une auto. Comme cette Rolls-Royce Corniche, acquise dans les années 80. « C’était comme si je m’offrais une œuvre d’art ».
Mais à son bord, il ne roule que 200 km, en quinze ans. Alors, en 2012, il décide de la vendre et de reverser l’argent récolté à la fondation Abbé Pierre dont il est le parrain. «On a fait ça en direct, sur Canal, dans Nulle part Ailleurs. J’ai appelé le streetartiste JonOne et, devant les caméras, il a peint la voiture ». Le cabriolet est parti pour 125 000 euros, et aujourd’hui encore, elle est visible à la piscine Molitor, à Paris.
La Corniche est la seule auto de prestige qui a eu l’honneur du garage d’Éric Cantona. Avant la petite voiture chichement équipée, dont il ne révélera pas la marque, il a eu un penchant pour les gros 4x4, « surtout à la campagne, avec mes deux chiens ». Quelle autre auto pourrait le faire craquer aujourd’hui ? « Une ancienne, qui respire la nostalgie. Ou une réinterprétation d’une ancienne, pour les mêmes raisons ». Une voiture comme la Ford Capri qui réinterprète la première version ?
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