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Renault ne compte pas prendre le contrôle de Nissan et Mitsubishi

Dans Economie / Politique / Industrie

Renault ne compte pas prendre le contrôle de Nissan et Mitsubishi

Alors qu'il travaille à un rapprochement des marques de l'Alliance, Carlos Ghosn a précisé que Nissan et Mitsubishi ne deviendraient pas des filiales de Renault.

Carlos Ghosn vient d'être reconduit à la tête de Renault. Mais le gros chantier qu'il va devoir gérer dans les années à venir concerne l'Alliance. La nomination d'un numéro 2 pour le Losange, Thierry Bolloré, va d'ailleurs lui permettre de se libérer du temps pour l'Alliance.

Certains diront qu'il aurait déjà pu passer la main de Renault, mais l'État était favorable à une stabilité pour justement faciliter le rapprochement avec Nissan et Mitsubishi. Un dossier complexe, qui suscite interrogations et inquiétudes.

Pour gagner en puissance dans un milieu de plus en plus concurrentiel, où les coopérations se multiplient, tout le monde s'accorde à dire qu'il faut rapprocher les parties française et japonaise. Mais sur la forme, c'est encore le grand flou. La rumeur de la grande fusion a déjà été démentie.

Carlos Ghosn vient aussi de dire non à un autre scénario, celui où Renault prend le contrôle de Nissan et Mitsubishi. Lors de l'assemblée générale de Mitsubishi Motors au Japon, il a déclaré face aux actionnaires : "Quiconque demandera à ce que Nissan et Mitsubishi deviennent des filiales à 100 % de Renault a zéro chance de parvenir à ses fins".

Un projet qui semblait du départ peu probable, dans la mesure où du côté de Nissan on s'agace de la dominance de Renault alors que la marque asiatique vend davantage et est mieux implantée à l'international. Le gouvernement japonais veut voir les forces se rééquilibrer. De plus, c'est Nissan qui a pris une part de Mitsubishi.

Commentaires (81)

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Par

On se souvient des droits de vote doubles imposés par un certain E Macron à Renault au grand dam du gouvernement Japonais.

Comme "Manu" est devenu grand Sachem à plumes, on comprend que le petit Charles se tienne à carreau avec un discours archi politiquement correct.

Cela représente-t-il le fond de sa pensée ? surement pour ceux qui sont prêts à le croire.

Cela changera-t-il quand l'Etat aura vendu ses actions Renault ?

On parie ...

Bien le bonjour à Florent Ferrière, ce (petit jeune) travailleur de chaque week-end

Est-il exploité par la Redac de Caradisiac ?

en voilà une autre question qu'elle est bonne

Par

D'ailleurs petite question maintenant que j'y pense, y a t'il un lien entre Thierry Bolloré et Vincent Bolloré ? Je me demande depuis quelques temps :bah:

Par

Ils sont cousins éloignés

S'il prend la tête de Renault, et est donc le numéro 2 de l'alliance, c'est que l'état actionnaire voulait un Français.

Il était donc tout désigné pour ce poste au vu de sa carrière et de ses connaissances de la région Asie et des ambitions de Renault sur les marchés Chinois, Indien, etc...

Par

Vu l'ingérence historique de l'état chez Renault, cela me semble une très sage décision.

Par

Notez qu'il n'a pas dit l'inverse, à savoir que Renault ne deviendrait jamais une filiale de Nissan :lol:

Message aux fanboys du losange : ça fait des années qu'on essaye de vous expliquer (en vain) la perte constante d'influence de Renault au sein de l'alliance et que ça finira par une prise de pouvoir de Nissan...

Là, c'est Carlos lui même qui le fait compendre (en sous-entendu) :lol:

Y a qu'en France que ce genre de situation peut se produire entre 2 sociétés (dont l'une a sauvé l'autre) :lol:

Par

"Un projet qui semblait du départ peu probable, dans la mesure où du côté de Nissan on s'agace de la dominance de Renault alors que la marque asiatique vend davantage et est mieux implantée à l'international."

Deux choses:

- Qu'ils n'oublient pas qu'ils vendent aussi bien notamment grâce aux synergies réalisées avec RENAULT (recherche et développement, études, pièces, achats, plateformes, moteurs, usines etc...)

C'est un point primordial qui s'applique aussi à RENAULT.

- L'avantage qui fait que RENAULT doit garder sa position de chef et sa légitimité, en plus des synergies qui sont indispensables aux deux, c'est que c'est tout simplement RENAULT le sauveur et le chef financièrement parlant.

Sauveur et désormais pilier indispensable... c'est bien à RENAULT de garder leadership sinon à quoi bon avoir réalisé tout ça ?

Au-delà de tout ça... ce n'est que du blabla.

Les équipes au sein des deux groupes n'ont pas ce rapport de chef à soumis ou inversement.

Chacun sait tirer le meilleur de l'autre, chacun apporte sa philosophie et ses idées pour les synergies de groupe tout en gardant des produits finaux uniques.

C'est pour cela que cette alliance automobile est presque la seule à marcher aussi longtemps: chaque culture et chaque philosophie est respectée.

Par

En réponse à Initiale Pastis

Notez qu'il n'a pas dit l'inverse, à savoir que Renault ne deviendrait jamais une filiale de Nissan :lol:

Message aux fanboys du losange : ça fait des années qu'on essaye de vous expliquer (en vain) la perte constante d'influence de Renault au sein de l'alliance et que ça finira par une prise de pouvoir de Nissan...

Là, c'est Carlos lui même qui le fait compendre (en sous-entendu) :lol:

Y a qu'en France que ce genre de situation peut se produire entre 2 sociétés (dont l'une a sauvé l'autre) :lol:

A mon avis c'est pour ça que l'état reste au capital, sinon ça fait longtemps que Nissan aurait bouffé Renault et ça va être un gros soucis pour Carlos car l'état Français n'est pas contre une fusion Renault-Nissan par contre du côté Japonnais on a a beaucoup moins envie.

Par

En réponse à ceyal

On se souvient des droits de vote doubles imposés par un certain E Macron à Renault au grand dam du gouvernement Japonais.

Comme "Manu" est devenu grand Sachem à plumes, on comprend que le petit Charles se tienne à carreau avec un discours archi politiquement correct.

Cela représente-t-il le fond de sa pensée ? surement pour ceux qui sont prêts à le croire.

Cela changera-t-il quand l'Etat aura vendu ses actions Renault ?

On parie ...

Bien le bonjour à Florent Ferrière, ce (petit jeune) travailleur de chaque week-end

Est-il exploité par la Redac de Caradisiac ?

en voilà une autre question qu'elle est bonne

Oui enfin les Japonnais oublient un peu vite que quand Nissan était mal en point Renault a été le seul constructeur à bien vouloir y investir avec l'aval de l'état Français qui détenait d'ailleurs une part de capital beaucoup plus élevée à l'époque sans que ça dérange les Japonnais.

Maintenant Renault récolte les bénéfs de son investissement et c'est normal, ils ont quand même investi pas mal et redressé Nissan avec une bonne partie de leur personnel.

Par

En réponse à SiriusRST

"Un projet qui semblait du départ peu probable, dans la mesure où du côté de Nissan on s'agace de la dominance de Renault alors que la marque asiatique vend davantage et est mieux implantée à l'international."

Deux choses:

- Qu'ils n'oublient pas qu'ils vendent aussi bien notamment grâce aux synergies réalisées avec RENAULT (recherche et développement, études, pièces, achats, plateformes, moteurs, usines etc...)

C'est un point primordial qui s'applique aussi à RENAULT.

- L'avantage qui fait que RENAULT doit garder sa position de chef et sa légitimité, en plus des synergies qui sont indispensables aux deux, c'est que c'est tout simplement RENAULT le sauveur et le chef financièrement parlant.

Sauveur et désormais pilier indispensable... c'est bien à RENAULT de garder leadership sinon à quoi bon avoir réalisé tout ça ?

Au-delà de tout ça... ce n'est que du blabla.

Les équipes au sein des deux groupes n'ont pas ce rapport de chef à soumis ou inversement.

Chacun sait tirer le meilleur de l'autre, chacun apporte sa philosophie et ses idées pour les synergies de groupe tout en gardant des produits finaux uniques.

C'est pour cela que cette alliance automobile est presque la seule à marcher aussi longtemps: chaque culture et chaque philosophie est respectée.

Tu oublies juste un détail, on est en France, le pays où la logique et l'intérêt national ne s'applique pas en industrie.

Il n'y a qu'à voir le cas d'Alstom cédé aux américains de General Electric.

Il se passera la même chose pour Renault.

Si Renault avait été d'une autre nationalité, il aurait absorbé Nissan en quelques mois et les japonais n'aurait rien trouvé à redire, au contraire ils auraient été reconnaissant d'avoir été sauvé :lol:

Par

Soit on a une alliance entre deux groupes indépendants, soit l'un bouffe l'autre.

Là il s'agit de guerre de chef, qui voudrait sa grande place.

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