Comment un simple QR code va devenir le meilleur allié des flottes, des leasers et des acheteurs de BEV d’occasion
À partir du 1er février 2027, le passeport batterie sera obligatoire en Europe. Ce document numérique va permettre de tracer la vie d’une batterie et de ses composants. Un atout pour fixer avec précision la valeur des véhicules en parc d’entreprise et rassurer les acheteurs de VE d’occasion.

Comment un simple QR code va améliorer la connaissance de l’état des batteries de nos BEV et permettre d’en affiner la valeur résiduelle.
La batterie, à elle seule, concentre de 30 % à 60 % de la valeur totale du véhicule. Un actif mal compris, dont on en devinait l’état plus qu’on ne le connaissait. Dès février 2027, le passeport batterie, carte d’identité numérique de la batterie, va changer la donne.
Un simple QR code apposé de manière indélébile sur la batterie va améliorer la connaissance de celle-ci. De la provenance de ses terres rares à son état de santé (SoH), l’outil va permettre d’en connaître l’impact environnemental mais aussi d’affiner la valeur de la voiture sur le marché de l'occasion.
L’état de la batterie un actif précieux
Grâce à ce passeport numérique, les entreprises pourront enfin piloter leurs actifs avec précision. Un collaborateur qui sollicite peu la recharge rapide et adopte l’écoconduite ne se contente plus de faire des économies d’énergie. Il préserve également la valeur résiduelle de son véhicule.
Ce passeport numérique agit comme un agent infalsifiable de la bonne ou mauvaise gestion d’un parc automobile.
Un levier de gestion et de négociation
De quoi lever les derniers doutes sur l’incertitude concernant la longévité des batteries. Loueurs, particuliers, constructeurs et entreprises disposeront d’un outil de commun, évitant les arbitrages basés sur des estimations floues.
Enfin, la maintenance prédictive, guidée par les données du passeport, permettra d’ajuster les cycles de remplacement avant que la dégradation de l’actif ne devienne critique.
Répondre aux attentes environnementales européennes
Au-delà de l’optimisation du coût total de possession pour les entreprises, ce document s’inscrit dans une stratégie industrielle européenne majeure. En traçant l’origine des matériaux (lithium, cobalt) et l’empreinte carbone de chaque accumulateur, les constructeurs pourront prouver l’éthique de leur chaîne d’approvisionnement et répondre aux futures exigences de l’UE sur le taux de métaux recyclés (qui devra atteindre, par exemple, 16 % pour le cobalt dès 2031).
Au-delà de la qualité des batteries, le passeport batterie permet également de mesurer leur impact environnemental. Un élément clé sur la route de la décarbonation européenne.
















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