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Route de nuit - Hommage à Giovanni Agnelli

Dans Loisirs / Autres actu loisirs

Le musée Enzo Ferrari de Modène propose une très intéressante exposition consacrée à Giovanni Agnelli, qui se visite en ligne.

Route de nuit - Hommage à Giovanni Agnelli

Jusqu’au 30 avril, le Musée Enzo Ferrari à Modène (que Caradisiac vous avait présenté en vidéo lors de son road-trip en Italie en 2019) propose - faute de présence sur place - une visite virtuelle d’une belle exposition en hommage à Giovanni Agnelli dont on célèbre le centième anniversaire de la naissance.

Esthète, séducteur, mondain, volage, Giovanni Agnelli s’est drapé dans d’innombrables atours. Il devait sans doute à sa formation de cavalier son port altier. Issu d’une famille aristocratique, Giovanni Agnelli a entretenu une indicible relation avec le peuple d’Italie par son implication dans les médias (propriétaire de La Stampa), le sport (patron de la Juventus) ou l’automobile (président de Fiat à partir de 1966).

Ferrari 166 MM
Ferrari 166 MM

À Modène, on peut admirer quelques-unes de ses Ferrari spéciales. Parmi nos favorites, citons la 166 MM peinte dans les couleurs fétiches d’Agnelli, bleu nuit et vert vert. Ou encore une 212 Inter singulière dessinée par Giovanni Michelotti et confectionnée par le carrossier Vignale. Ou encore une 400 Superamerica unique créée par Pinin Farina dans un style inattendu. Mais il n’y avait pas que des Ferrari dans la vie de Giovanni Agnelli.

La Ferrari 400 Superamerica Spéciale Agnelli
La Ferrari 400 Superamerica Spéciale Agnelli

En 2002, un an avant de mourir, il a inauguré la Pinacoteca Giovanni e Marella Agnelli sur le toit de l’usine de Lingotto à Turin. On y découvre son éclectisme, rapprochant dans une même passion Tiepolo et Matisse, Canaletto et Modigliani, les impressionnistes français et les futuristes italiens… Giovanni Agnelli acheta des œuvres de Francis Bacon en un temps où les musées italiens le dédaignaient

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Commentaires (12)

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Justement j'ai mangé des pâte à la carbonara

Par

Que serait le monde automobile sans les maîtres italiens :lover:

Par

Un peu succinct cet article !

la vie de cet homme mériterait un article beaucoup plus étoffé !

A croire que le journaliste n'en avait rien à faire !

Par

Beaucoup de passions, peinture,vignobles français,banques suisses,mais peu de passion pour son entreprise,qu'il a brillamment laissé couler,après avoir essayé de la vendre à qui n'en veut.Il serait fier de son petit fils qui a réussi là ou il a échoué.Faute d'être un grand entrepreneur,il fut un grand preneur.

Par

En réponse à p.martin.pm

Beaucoup de passions, peinture,vignobles français,banques suisses,mais peu de passion pour son entreprise,qu'il a brillamment laissé couler,après avoir essayé de la vendre à qui n'en veut.Il serait fier de son petit fils qui a réussi là ou il a échoué.Faute d'être un grand entrepreneur,il fut un grand preneur.

Jolie formule. Le souvenir que j'en ai, c'est que son entregent et ses relations haut placées lui ont permis de prendre le contrôle de quasiment toute les firmes automobiles italiennes. Ces dernières payent, encore aujourd'hui la vanité de cette pseudo-stratégie qui n'est que manoeuvres d'intrigant, et non vision industrielle et commerciale.

Par

Un immense personnage dont la vie remplirait plus d’un roman : Charmeur, séducteur, coureur de jupons à l’appétit insatiable ( il lui fallait le plus souvent 3 femmes dans son avion privé, d’une intelligence aiguisée qui lui a permis de développer considérablement son empire.

Un sens des affaires inné, mais bien davantage des siennes que celles de ses entreprises ou de ses ouvriers.

A l’époque de la médiocrité généralisée, reconnaissons que sa classe flamboyante manque un peu...

Par

En réponse à VARVILO

Jolie formule. Le souvenir que j'en ai, c'est que son entregent et ses relations haut placées lui ont permis de prendre le contrôle de quasiment toute les firmes automobiles italiennes. Ces dernières payent, encore aujourd'hui la vanité de cette pseudo-stratégie qui n'est que manoeuvres d'intrigant, et non vision industrielle et commerciale.

Pour ce qui concerne la construction automobile,c'est lui même qui a dit que c'est beaucoup de travail pour pas grand chose.Et c'est plus un secret qu'il planquait son pognon en Suisse au lieu d'investir.En plus d'écarter les hommes qui auraient pu sauver Fiat.Et pour ce qui est de son entregent,les Américains se sont servis de lui et du patronat italien pour couler Olivetti.Il se croyait seigneur,il ne fut qu'un valet.Il fut roi,mais au pays de l'esbroufe.Amen

Par

En réponse à p.martin.pm

Pour ce qui concerne la construction automobile,c'est lui même qui a dit que c'est beaucoup de travail pour pas grand chose.Et c'est plus un secret qu'il planquait son pognon en Suisse au lieu d'investir.En plus d'écarter les hommes qui auraient pu sauver Fiat.Et pour ce qui est de son entregent,les Américains se sont servis de lui et du patronat italien pour couler Olivetti.Il se croyait seigneur,il ne fut qu'un valet.Il fut roi,mais au pays de l'esbroufe.Amen

Je ne sais pas, je ne l'ai pas connu personnellement. C'est pourquoi je m'abstiens de le juger... Ceci dit, j'évite le plus possible de juger, même les personnes que je connais intimement.

Par

En réponse à p.martin.pm

Pour ce qui concerne la construction automobile,c'est lui même qui a dit que c'est beaucoup de travail pour pas grand chose.Et c'est plus un secret qu'il planquait son pognon en Suisse au lieu d'investir.En plus d'écarter les hommes qui auraient pu sauver Fiat.Et pour ce qui est de son entregent,les Américains se sont servis de lui et du patronat italien pour couler Olivetti.Il se croyait seigneur,il ne fut qu'un valet.Il fut roi,mais au pays de l'esbroufe.Amen

T'es un peu sévère quand même. Sous sa magistrature, on doit quelques unes des plus belles pages de l'histoire du Groupe Fiat. Sans compter Ferrari (ou en serait aujourd'hui la marque s'il n'avait pas fait entrer Fiat à son capital?).

Concernant Olivetti, peut être que la marque n'a tout simplement pas su prendre le virage informatique (comme Bull chez nous). D'ailleurs, la marque existe toujours, propriété de Telecom Italia.

Par

"Issu d’une famille aristocratique" (sic).

J'aimerais que M. Bellu apporte des preuves tangibles sur cette affirmation, car connaissant bien la saga Fiat, je n'ai jamais lu (ou entendu) cela nulle part concernant la famille Agnelli !

Mais répondra-t-il ?

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