2. Sur route, la BMW i3 se conduit presque comme une thermique

À son lancement, cette BMW i3 sera commercialisée avec deux configurations 4 roues motrices. La plus « petite », la 40, développe une puissance de 374 ch fournie par un moteur sur chaque essieu : à l’avant, il s’agit d’un moteur asynchrone de 167 ch et d’un synchrone à l’arrière de 265 ch. L’ensemble est alimenté par une batterie de 86,9 kWh (82,6 kWh net) qui annonce des autonomies comprises entre 631 et 710 km suivant la finition. On trouve ensuite la 50, forte de 469 ch avec également deux moteurs de 167 ch et 326 ch dont l’énergie provient d’une énorme batterie de 113,4 kWh (108,7 kWh net) permettant de bénéficier d’une autonomie allant de 814 à 912 km.
Et en parlant de chiffres, quelques mots sur les performances, très proches de sportives avec des 0 à 100 km/h abattus respectivement en 5,4 et 4,7 secondes. Autant dire tout de suite que la future i3M, qui sera présentée prochainement, devrait être encore plus radicale. En attendant d’en savoir encore plus, c’est au volant de la i50 que nous réalisons ce premier essai de la i3.
Une vraie BMW

Si la conduite de certains véhicules électriques peut vite devenir ennuyeuse en raison d’une direction trop légère et imprécise, et d’un ressenti de pédale de frein artificiel, ce n’est pas le cas de cette I3, qui demeure avant tout une BMW. Ainsi, la direction, même si elle est un peu moins consistante que sur les versions thermiques, fait preuve d’un bon ressenti tant en matière d’agrément que de précision. Elle permet ainsi de placer aisément le train avant, même si celui-ci a une légère tendance sous-vireuse. Ce sentiment d’équilibre donne l’impression de conduire une voiture plutôt légère, or cette i3 pèse près de 2 300 kg. Une belle prouesse. Particulièrement à l’aise sur route, ce comportement ne sacrifie pas pour autant le confort avec des mouvements de caisse particulièrement bien maîtrisés avec une quasi-absence totale de roulis. Cela s’accompagne aussi d’une excellente insonorisation, que ce soit des bruits de roulement ou des bruits d’air. Cerise sur le gâteau, l’amortissement reste bien cal
Bonne efficience et recharge rapide
En matière d’efficience, nous avons relevé sur notre parcours effectué dans l’arrière-pays marseillais une moyenne mixte de 16,9 kWh/100 km et 18,5 kWh sur autoroute, soit des autonomies réelles dans ces conditions de 640 km et 590 km.

Pour ce qui est de la recharge, la i3 50 accepte des charges rapides allant jusqu’à 400 kW, de quoi passer de 10 à 80 % en 21 minutes. Temps identique pour la 40, qui tolère des charges allant jusqu’à 300 kW. Un délai que nous n’avons malheureusement pas pu vérifier lors de notre essai. En courant alternatif, c’est du 11 kW de série et 22 kW en option.
Photos (34)
Sommaire













Déposer un commentaire
Alerte de modération
Les données que vous renseignez dans ce formulaire sont traitées par GROUPE LA CENTRALE en qualité de responsable de traitement.
Les données obligatoires sont celles signalées par un astérisque dans ce formulaire.
Ces données sont utilisées à des fins de :
Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement de ces données, d’un droit de limitation du traitement, d’un droit d’opposition, du droit à la portabilité de vos données et du droit d’introduite une réclamation auprès d’une autorité de contrôle (en France, la CNIL).
Pour en savoir plus sur le traitement de vos données : Politique de confidentialité
Alerte de modération