
Le partenariat scellé, ce vendredi, entre l’américain Lucid et l’européen Bolt, prévoit le déploiement de 25 000 robotaxis sur le Vieux Continent. De quoi faire de l'Europe une future championne de la mobilité autonome ?

Le partenariat scellé, ce vendredi, entre l’américain Lucid et l’européen Bolt, prévoit le déploiement de 25 000 robotaxis sur le Vieux Continent. De quoi faire de l'Europe une future championne de la mobilité autonome ?

À l’issue d’un échange avec Elon Musk dans la soirée d’hier, le ministre des Transports, Philippe Tabarot, annonce le lancement prochain des essais sur route du système de conduite autonome FSD de Tesla. Un mois après avoir exprimé de vives réserves quant à la sécurité du dispositif, le gouvernement effectue un revirement inattendu.

D’après l’expert David Twohig qui a travaillé pour la société Waymo spécialisée dans les voitures autonomes, le fameux « Trolley problem » où une voiture autonome devrait décider qui doit vivre ou mourir en cas d’accident inévitable est un mythe. En réalité, une voiture autonome ne pourrait théoriquement pas se retrouver dans une situation où elle ne peut pas empêcher l’accident. Vraiment ?

La deuxième partie du mois d’août marquera une avancée majeure pour Tesla. Après avoir annoncé la production de sa voiture sans volant ni pédales en avril 2026, le constructeur américain s’apprête à réaliser ses premiers tests sur la voie publique.

Waymo, le pionnier américain de la conduite autonome de la galaxie Google, vient officiellement de s’installer en France. Une simple adresse avant le lancement de son service dans les rues de Paris ?

Pour contourner les lenteurs de Bruxelles et faire homologuer son système de conduite autonome (FSD) en Europe, Tesla a dégainé un argument de choc : son dispositif serait dix fois plus sûr que la conduite humaine. Une promesse spectaculaire qui a déjà séduit les Pays-Bas, mais une promesse exagérée, selon une enquête de Reuters.

Alors que les robots-taxis américains et chinois se déploient, l’Europe semble rangée sur le bas-côté. Un rapport cinglant du Haut-Commissariat à la stratégie et au plan dénonce un retard d’abord réglementaire, puis technologique, abyssal, au point d’évoquer une colonisation imminente de notre continent par les géants étrangers. Le réveil sera-t-il trop tardif pour sauver notre souveraineté industrielle ?

C'est une grande première sur le Vieux continent. Tesla a reçu il y a quelques jours l’agrément des autorités néerlandaises pour déployer son système de conduite automatique supervisée, ce qui nous a offert l'occasion de prendre les commandes d'un Model Y pour un test grandeur nature. De l'autoroute aux rues d'Amsterdam bondées de cyclistes, nous avons parcouru 140 km en immersion totale pour vérifier si la promesse d'Elon Musk tenait sérieusement la route.

Tesla repart de l'avant en Europe avec des ventes qui explosent de 95 % dans certains pays. Pour enfoncer le clou, la firme américaine lance son abonnement de conduite autonome "Supervisée". Sans Lidar mais dopé par l’apprentissage de sa flotte mondiale, ce système franchit la frontière néerlandaise avant de viser l'Hexagone. Une étape majeure pour la sécurité routière ou simple gadget de luxe ?

Pour l’instant, les robotaxis mis en service par Tesla aux Etats-Unis ont quatre fois plus d’accidents que les conducteurs humains. Une statistique inquiétante alors que le constructeur doit commercialiser son premier véhicule à conduite entièrement autonome d'ici l’année prochaine.
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