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1 Français sur 3 a déjà connu un problème lors de l’achat d’une occasion

Selon une étude menée par Odopass, tiers de confiance lors de l’achat d’une voiture d’occasion, un tiers des Français a déjà été victime d’une "arnaque" lors d’une telle acquisition.

1 Français sur 3 a déjà connu un problème lors de l’achat d’une occasion

Avec l’envolée du marché de l’occasion, n’importe quelle auto parvient à trouver preneur, le plus souvent à un tarif déraisonnable et, parfois, auprès d’un vendeur malintentionné. Ainsi, l’étude qu’Odopass vient de publier révèle que 37,5 % des répondants reconnaissent avoir déjà connu une mésaventure lors de l’achat d’une auto de seconde main.

En tête des mauvais coups, le vice caché. 13,4 % des Français interrogés indiquent qu’ils ont déjà rencontré un tel problème sur leur auto et, ce, malgré un rapport de contrôle technique favorable. Rappelons que la définition légale du vice caché correspond à un défaut présent lors de la transaction, mais que celui-ci était indécelable et, naturellement, qu’il n’a pas été signalé par le vendeur. Par ailleurs, depuis le 1er janvier dernier, les vendeurs professionnels européens sont responsables de l’ensemble de ces vices durant les 12 mois qui suivent la transaction. Ils sont donc contraints de le corriger ou de rembourser l’auto à leur client.

Vient ensuite, dans 5,1 % des cas, le trucage du compteur kilométrique. Une pratique rendue plus difficile depuis la généralisation des compteurs numériques mais que certains escrocs, capables d’acquérir un matériel coûteux, parviennent encore à effectuer.

Le troisième item le plus cité par les répondants est le défaut d’entretien. Dans 4,7 % des cas, les acquéreurs se sont rendu compte que le plan émis par le constructeur n'avait pas été respecté. Un problème contre lequel il est facile de se prémunir puisqu’il suffit, avant de concrétiser son achat, d’exiger de se voir remettre l’ensemble des preuves de maintenance et de les comparer au plan d’entretien qui se trouve dans le carnet du même nom ou sur Internet. Sachez que, si après coup, il s’avérait que les préconisations de la marque n’avaient pas été respectées, l’acheteur se retrouve sans recours, y compris s’il a fait affaire avec un professionnel. En effet, il ne s’agit en aucun cas d’un vice caché puisqu’il suffit de demander, avant la vente, ces documents à son vendeur.

 

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