Voici les régions concernées par la pollution stagnante en France, et les principales mesures prises.

Ile-de-France

Selon Airparif, le niveau de pollution au NO2 (dioxyde d’azote) a dépassé le niveau d’alerte numéro un dès samedi dernier, avec 92 microgrammes par m3 pendant une heure (relevé samedi à 8h).

Le monoxyde d’azote est un gaz irritant, qui au contact de l’ozone et se transforme en NA2. Il pénètre profondément dans le système respiratoire, même par les plus fines ramifications. Il est produit principalement par les moteurs diesel (60% du monoxyde d’azote est émis par les transports automobiles).

Calvados

La région a été touchée par une pollution aux microparticules en suspension : ce sont des micro-poussières générées par les moteurs automobiles, l’industrie, l’agriculture et le chauffage urbain, qui pénètrent elles-aussi profondément dans les poumons.

Comme les départements du Rhône, de l’Isère et de Haute-Savoie, la préfecture a recommandé de réduire la vitesse des véhicules.

Franche-Comté

Belfort et Audincourt (Doubs) ont constaté des niveaux de 83 et 84 microgrammes/m3 selon l'Arpam, organisme chargé de la surveillance de l'air dans le nord de la région.

Basse-Normandie

A Caen, la pollution a été mesurée à 90 microgrammes/m3 dans l'ouest de la ville et à 81 microgrammes/m3 dans le sud. Des relevés bien au-dessus de la normale, puisque le seuil d'information de la population est fixé à 80 microgrammes/m3.

Rhône-Alpes

Les départements du Rhône, de l’Isère et de la Haute-Savoie ont prié les automobilistes de réduire leur vitesse de 20 km/h. De plus, les personnes les plus fragiles (personnes âgées, asthmatiques et allergiques, enfants…) ont eu pour consigne de s’économiser et de ne pas pratiquer d’activité physique intense.

Est

Le Haut-Rhin et l'agglomération de Belfort-Montbéliard étaient également touchées samedi par une pollution de l'air aux microparticules dépassant le seuil d'information convenu avec la population.