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Bristol, première ville anglaise à bannir le diesel dans son centre-ville

Bristol, première ville anglaise à bannir le diesel dans son centre-ville

Encore à l'état de projet, il y a quelques semaines, c'est désormais officiel : Bristol va interdire l'accès de son centre-ville à tous les diesels dès le mois de mars 2021. une grande première outre-Manche.

Si vous faites partie des milliers d'automobilistes franciliens qui pestent chaque jour devant les décisions de la maire de Paris, Anne Hidalgo, consolez-vous car il y a pire ailleurs.

Ainsi, le conseil municipal de Bristol a décidé de bannir tout simplement tous les diesels - quel que soit leur âge - du centre-ville à partir de mars 2021. Cette exclusion, qui vise bien évidemment à améliorer la qualité de l'air s'appliquera entre 7h du matin et 15 h à condition bien évidemment que le gouvernement donne son feu vert. Et il y a de fortes chances que cela soit validé puisque Bristol fait partie des 24 villes dans la ligne de mire de l'État, sommées en 2017 de mettre en place des programmes d'amélioration de la qualité de l'air. C'est désormais chose faite.

Les voitures qui contreviendront à l'interdiction devront s'acquitter d'amendes, dont le montant n'est encore pas défini. Le contrôle s'effectuera par l'intermédiaire de caméras, qui repéreront les plaques minéralogiques des contrevenants.

Si les véhicules d'urgence ne seront pas concernés, ce ne sera pas le cas des véhicules de professionnels. Ainsi, ils devront payer une taxe pour entrer dans une « zone d'air propre » plus étendue que le seul centre-ville. Les taxis et les camionnettes devront verser 9 livres par jour pour y pénétrer, les bus et les poids lourds 100 livres par jour.

Cette décision,  bien que pas immédiate, est loin de faire l'unanimité. Les opposants avancent que cela va pénaliser le commerce ou les ménages les plus modestes. Pour éviter cet écueil, la ville a prévu tout de même des mesures d'accompagnement en proposant aux habitants une prime de 2 000 livres pour mettre leur voiture diesel à la casse.

Après Londres, Bristol, d'autres villes comme Edimbourg, Birmingham ou encore Leceister réfléchissent à la création de zones à basses émissions.

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