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JO 2026 : le casse-tête infernal pour rejoindre les pistes

Les Jeux Olympiques d’Hiver 2026 ont débuté ce week-end et le Transport prend des allures de marathon avec parfois jusqu’à 5 heures de routes entre deux épreuves.

JO 2026 : le casse-tête infernal pour rejoindre les pistes

Pour la première fois de l’histoire olympique, les épreuves sont éclatées sur sept sites distants de plusieurs centaines de kilomètres. « Cette organisation éclatée doit permettre d’utiliser plus de sites sportifs existants et donc de limiter l’impact sur l’environnement », selon les organisateurs.

Pour Giovanni Malago, président du Comité olympique italien, le constat est lucide : « Le plus grand défi est de proposer une logistique optimale sur 22 000 km²». L'objectif affiché est de limiter l’usage de la voiture individuelle, mais la réalité du terrain contrarie ces plans. Contrairement aux JO de Pékin 2022, ici pas de « TGV olympique » pour filer vers les sommets.

Predazzo et la vallée de Fiemme accueillent les épreuves de ski de fond, de combiné nordique et de saut à ski. L'accès y est très difficile.
Predazzo et la vallée de Fiemme accueillent les épreuves de ski de fond, de combiné nordique et de saut à ski. L'accès y est très difficile.

Pour un fan arrivant à l’aéroport de Venise et souhaitant voir le ski alpin à Cortina, le trajet ressemble à un parcours du combattant avec navette, train régional, bus et téléphérique. Les temps de trajets pour aller d’un site à l’autre peuvent atteindre 5 heures en bus. Une fois de plus la voiture reste le mode de transport privilégié.

Fiat, Alfa Romeo et les autres marques italiennes du groupe Stellantis ont mis à disposition environ 3 000 véhicules pour les équipes et le comité d’organisation et pour les spectateurs, il faut se montrer patient avec d’énormes bouchons et un accès très limité aux stations et aux parkings. Plusieurs ponts et tunnels donnant accès à certains sites n’ont pas été finis à temps pour l’inauguration. Entre Milan et le pôle Bormio-Livigno, où se déroulent les épreuves de ski alpin, de ski acrobatique et de snowboard, un nouveau pont routier a été inauguré mais une seule voie est ouverte sur les deux prévues. Uber, partenaire des JO, pourrait profiter du chaos et prévoit notamment que la demande doublera à Milan au début des Jeux qui prendront fin le 22 février.

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