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2. Land Rover Defender (2020) – Sur la route : brillant dessus, comme en dehors

Land Rover Defender (2020) : le mythe réinventé

Avant de prendre la route. Empruntons d’abord quelques chemins escarpés, une rivière de rocher, d’énormes ornières, et tentons de lui faire lever la patte. Un terrain de prédilection pour ce Defender armé jusqu’aux dents dans cette luxueuse finition First Edition. Que les ayatollahs du châssis échelle et des essieux rigides se rassurent, ce Defender n’en a pas besoin. Son châssis monocoque spécifique est plus rigide que sur n’importe quel autre frère de gamme (et même 10 fois plus que celui de l’ancien Defender). Quant à ses débattements de suspensions, ils ont une amplitude de 50 cm. De quoi garder les roues sur terre.

Malgré son châssis monocoque et ses suspensions indépendantes, le Defender reste à son aise partout.
Malgré son châssis monocoque et ses suspensions indépendantes, le Defender reste à son aise partout.
30 cm de garde au sol en position haute. Aucun concurrent ne propose autant.
30 cm de garde au sol en position haute. Aucun concurrent ne propose autant.

 Et quand on parvient tout de même à le mettre en équilibre, de légers craquements à peine audibles mettent en valeur la rigidité de la caisse. Grâce à sa suspension pneumatique réglable, il affiche près de 30 cm de garde au sol (5 cm de plus que l’ancien et que le Jeep Wrangler). Malgré de franches arrêtes au sommet des buttes, nous n’avons jamais « frotté ». Son empattement à beau être plus long que celui du Discovery, son angle ventral de 28° (plus qu’un Toyota Land Cruiser ou qu’un Mercedes Classe G) lui permet de passer des sommets encore plus pointus. Quant à ses angles d’attaque et de fuites, ils sont tout simplement les meilleurs du genre. Seul l’ancien Defender faisait mieux, à une époque où les normes de protection des piétons n’existaient pas encore. Enfin, avec 90 cm « submersibles », il plonge sans crainte (50 cm pour l’ancienne génération) et est même capable de vous dire – grâce à des capteurs situés sous les rétroviseurs – où se situe le niveau de l’eau. Brillant.

Grâce à sa technologie embarquée, le Defender permet d'aller très loin, facilement, et dans un confort preservé.
Grâce à sa technologie embarquée, le Defender permet d'aller très loin, facilement, et dans un confort preservé.
Le système Terrain Reponse 2 adapte la motricité en fonction de la surface, avec brio.
Le système Terrain Reponse 2 adapte la motricité en fonction de la surface, avec brio.

 

Une architecture fort bien dotée pour le franchissement donc, bien aidée par un arsenal impressionnant. À bord, le bien connu Terrain Response 2 saura adapter la motricité à la surface. Sans jamais faiblir, sans patiner à outrance, le Defender fourni la juste quantité de couple, et grimpe sur un filet de gaz. Belle maîtrise. Notre version d’essai est également équipée d’un double blocage de différentiel (central et arrière) capable de s’activer seul si le besoin se fait ressentir. Le freinage automatisé en descente est doublé d’un régulateur de vitesse. En gros, il fait tout tout seul. Et si vous perdez vos repères, pas de soucis. Une armée de caméras saura vous dire où vous mettez les roues. Plus fort, en décalant l’image captée par l’optique située à l’avant, le Defender vous affiche ce qui se trouve sous le capot. Un ensemble de caméra qui travaillent conjointement pour modéliser en 3D le Defender dans son environnement immédiat. Une fonctionnalité qui fait toujours son petit effet. Facile à prendre en main, toujours rassurant, bluffant d’efficacité sur les terrains les plus accidentés, le Defender est un monstre de technologie capable de vous emmener très loin, dans un confort absolu. Et ça, c’est encore plus fort.

Land Rover Defender (2020) : le mythe réinventé

Sur la route, de telles aptitudes n’envisagent généralement rien de bon. Surprise, le nouveau Defender est aussi un excellent SUV capable de tracer la route presque comme un Range. Très confortable, soigneusement insonorisé (seuls les bruits d’air très présents sur autoroute gâchent le tableau), l’anglais est loin d’être ridicule dès que la route tourne. On ne parlera pas encore d’agilité, mais son maintien de caisse et sa rigueur étonne pour un tel mastodonte capable de grimper aux arbres. Sous le capot, deux quatre-cylindres diesel (200 et 240 ch) et un essence (300 ch) sont proposés. Ils sont épaulés par un vigoureux six-cylindres en ligne de 400 ch. Une motorisation qui lui va parfaitement : percutant mais doux comme un agneau, disponible mais affichant une belle allonge, il offre en plus une sonorité plutôt flatteuse. Pas de surprise côté consommation : difficile de descendre sous les 12l/100 km (avec une pointe à presque 18l/100km en usage soutenu sur piste). Un bel appétit qui lui fait écoper, comme toutes les versions d’ailleurs, du malus maximal de 20 000 €

Certaines positions ne rassurent pas. À part à bord du Defender...
Certaines positions ne rassurent pas. À part à bord du Defender...
Sur route comme sur piste, le Defender profite de sa suspension pneumatique pour se montrer confortable et solidement maintenu.
Sur route comme sur piste, le Defender profite de sa suspension pneumatique pour se montrer confortable et solidement maintenu.

 

Portfolio (66 photos)

En savoir plus sur : Land Rover Defender 4

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Commentaires (44)

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200g de CO2 pour un 4 cylindres diesel ??

Par

Un sacré engin l'illustration au dictionnaire du mot "Polyvalence". Avec le V6 400ch c-est parfait mais j'attends une version plus poussée pour titiler les classe G AMG.

Par

En réponse à JimmyNeutron

200g de CO2 pour un 4 cylindres diesel ??

... posé dans un parpaing, ça t'étonne beaucoup ?

Par

En réponse à JimmyNeutron

200g de CO2 pour un 4 cylindres diesel ??

Les 220g de CO2 sont annoncés pour le moteur essayé (un 6 cylindres essence de 400ch) et non pour un 4 cylindres Diesel.................

Par

Voiture extra (pour ceux qui ont besoin, ce qui n'est pas mon cas) mais waouh le prix et rewaouh le malus !!

Mais JLR s'en fiche de notre marché français, c'est une voiture mondiale pour gens très très aisés.

Belle performance en tous cas que de marier efficacité en tout terrain et bonnes prestations sur route.

Bravo !!

Par

En réponse à Alex50002

Les 220g de CO2 sont annoncés pour le moteur essayé (un 6 cylindres essence de 400ch) et non pour un 4 cylindres Diesel.................

Les 199 g de CO2 (19,9 kg/100 kms) en 2L diésel correspondent à une consommation de 19,9/2,60 = 7,65 L (1L de gazole génère 2,60 kg de CO2). En WLTP, cela doit faire probablement plus de 8L/100kms.

Par

Avec 20000 € de malus, bonne chance...

Il lui manque une hybridation PHEV décente.

Manque de vue stratégique chez JLR

Par

Pas mal vraiment pas mal :bien:

Par

Très performant dans sa catégorie, avec tarif et malus dissuasifs, fera de la figuration chez nous.

Par

Pas mal, mais ici, le malus tue tout.:cry:

Pour la fiabilité....faut souhaiter que ce soit au dessus de ce qu'ils font d'habitude.:confused:

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