
Soixante milliards de dollars et 60 nouveaux modèles. En dévoilant son plan stratégique, le patron de Stellantis, Antonio Filosa, déborde d’ambition. Mais derrière ces chiffres monumentaux, une réalité plus sombre se dessine peut-être pour le Vieux Continent, avec des marges au rabais, des usines partagées et des marques reléguées au second plan. L’Europe automobile est-elle en train de sacrifier son avenir au profit du rêve américain ?

















