Nomades : quand la télé explore la vanlife pratiquée à plein temps

On est loin des habitués des salons du véhicule de loisirs qui hésitent entre un fourgon Hymer à 80 000 euros et un camping-car un peu plus cher encore. Dans Nomades, la série documentaire en trois épisodes, disponible en replay sur FranceTV, on débarque dans un autre monde, celui de la vanlife à plein temps, celui de Clémence, Dylan et Marine.
Au cours de ces 3 fois 30 minutes, on découvre ce qui les pousse à changer de vie, à passer d’une maison à un engin roulant de quelques m2. Une fuite ? Clémence a perdu son job d’aide-soignante, car elle refusait de se faire vacciner durant le Covid. Marine et Dylan c’est aussi la pandémie qui les a transformés. Marre de leur job, marre de leur vie de sédentaire, ils vendent tout, et s’offrent un fourgon qu’ils aménagent, dans un hangar prêté par leur beau-père.
Belles images et jolie carte postale
On découvre leur vie dans cette série d’Alexandre Perrin, aux images ultra-esthétisantes, comme un long clip en hommage à la nouvelle vie de ces instagrameurs. Car tous trois se filment à longueur de journée pour leur « commu », ces abonnés qui leur permettent de vivre et de pousser un peu plus loin leur voyage.

Tous vivent certes chichement, mais on est loin des nomades américains sans le sou, qui logent dans des camions au cours d’une vanlife subie, car sans possibilité de vivre autrement. Clémence, Dylan et Marine ont le choix. La première change de véhicule au cours du doc, passant du fourgon au vrai camion, avec un permis poids lourd à la clé. Les deux autres veillent à mettre leur fourgon en conformité, et n’oublient pas de l’équiper d’un solide chauffage.

Ils ne sont pas seuls dans ce doc, car le réalisateur a tenu à les associer à d’autres voyageurs à plein temps, des « digitals nomads » qui travaillent pour le web depuis l’autre côté du monde, du Portugal au Brésil, dans des appartements et des maisons loués. Une manière de s’offrir une vie de rêve à pas cher.
Le choix du retour au bercail
De ce doc en série, et du portrait croisé de ces cinq protagonistes, on retient surtout que, malgré les dreadlocks et les piercings des uns et des autres, la vanlife telle qu’il la pratique reste un choix confortable, une marginalité choisie, une vie parfois difficile mais voulue et souriante, grâce aux garde-fous de leur milieu d’origine. Un milieu qui leur permet de rentrer à la maison en cas de grabuge.















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