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Commentaires - Votre assurance automobile peut-elle réellement refuser de rembourser le malus écologique en cas de vol ?

Cédric Pinatel

Votre assurance automobile peut-elle réellement refuser de rembourser le malus écologique en cas de vol ?

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Cet avocat spécialisé prêche pour sa paroisse en essayant d'attirer de potentiel client. Après ou est la vérité ?

Par

En réponse à Danton63

Cet avocat spécialisé prêche pour sa paroisse en essayant d'attirer de potentiel client. Après ou est la vérité ?

   

Si vous partez de ce principe, vous ne ferez jamais confiance à personne.

Par

tant que les gens n'auront pas compris ce qui se cache réellement derrière le mot dérèglement climatique l'incompréhension et la raillerie règneront, et pourtant c'est notre survie que nous jouons dans les deux décennies qui arrivent !

Par

En réponse à Pause Café

Si vous partez de ce principe, vous ne ferez jamais confiance à personne.

   

Et pourtant il a raison

Par

En réponse à Baccara1.7

Et pourtant il a raison

   

Non, vous partagez simplement son avis.

Par

En réponse à icare 27

tant que les gens n'auront pas compris ce qui se cache réellement derrière le mot dérèglement climatique l'incompréhension et la raillerie règneront, et pourtant c'est notre survie que nous jouons dans les deux décennies qui arrivent !

   

derrière le mot dérèglement climatique, il y a un prétexte pour créer des taxes, et diriger le peuple la ou les puissants le veulent .

Par

Comment cette taxe a-t-elle pu être votée ? Notre pays marche sur la tête !

Par

"il doit donc être possible d’exiger son remboursement."

Cela m'étonnerait beaucoup. Le malus écologique, la prime éventuellement accordée à l'achat n'ont rien à voir avec la valeur du véhicule neuf.

Même s'il y a "remboursement à valeur du neuf "pendant les 6 premiers mois ce malus reste à la charge de l'acquéreur.L'assureur est garant de l'intérêt de TOUS les assurés.

En vertu de quoi un autre assuré paierait le malus écolo, au CO2 au poids d'un autre assuré ou sociétaire dans le cas des Mutuelles assurancse?

Par

En réponse à Pause Café

Non, vous partagez simplement son avis.

   

Donc pour moi il a raison

Par

deja les assureurs remboursent pas la CG..

pour quoi alors le mallus..?

Par

En réponse à icare 27

tant que les gens n'auront pas compris ce qui se cache réellement derrière le mot dérèglement climatique l'incompréhension et la raillerie règneront, et pourtant c'est notre survie que nous jouons dans les deux décennies qui arrivent !

   

Tant que nous pensons que notre survie est plus importante que la Planète elle même, on ne sauvera rien du tout.

Allons faire comprendre sa aux écolos maintenant ! :lol:

Par

La jurisprudence. Si toutefois elle existe déja, compte tenu du petit nombre de dossiers déja jugés.

En l'absence de règle écrite claire, c'est la seule chose qui fait foi devant un tribunal.

Et une clause dans un contrat d'assurance n'est pas inattaquable : les clauses abusives et considérées comme "non écrites" par un juge, ça existe...

Par

En réponse à ZZTOP60

"il doit donc être possible d’exiger son remboursement."

Cela m'étonnerait beaucoup. Le malus écologique, la prime éventuellement accordée à l'achat n'ont rien à voir avec la valeur du véhicule neuf.

Même s'il y a "remboursement à valeur du neuf "pendant les 6 premiers mois ce malus reste à la charge de l'acquéreur.L'assureur est garant de l'intérêt de TOUS les assurés.

En vertu de quoi un autre assuré paierait le malus écolo, au CO2 au poids d'un autre assuré ou sociétaire dans le cas des Mutuelles assurancse?

   

Les assureurs remboursent les dégâts d'un assuré qui a acheté en connaissance de cause (c'est même écrit dans l'acte notarié) dans une zone inondable.

Et TOUT le monde paye pour ça.

Alors pourquoi pas le "malus écologique" ?

Par ailleurs, l'assureur rembourse le MONTANT TTC d'un véhicule sinistré.

Il me semble que la TVA est une taxe, au même titre que le "malus écologique".

Non, en fait, la problème pour les écolos de gauche bas-du-front, c'est qu'ils trouvent scandaleux que des gens soient riches, qu'ils achètent des bagnoles à 150 000 euros, à moteur thermique, et en payant sans sourciller ce malus à 80 000 euros (ce qui prouve l'inutilité de ce dispositif).

Pour ces crétins, tout le monde en Dacia électrique !!

Par

En réponse à gordini12

derrière le mot dérèglement climatique, il y a un prétexte pour créer des taxes, et diriger le peuple la ou les puissants le veulent .

   

En effet, il a bon dos le „méchant“ CO2, mais comme les dirigeants de ce monde ont compris que l’on pouvait le faire taxer, alors…

Sinon un peu d’histoire pour remettre le clocher au centre du village.

Le CO2 (dioxyde de carbone) existe sur Terre pratiquement depuis sa création il y a environ 4,5 milliards d'années. En tant que composant essentiel de l'atmosphère terrestre primitive, libéré principalement par des activités volcaniques, il était déjà présent à des concentrations élevées il y a plus de 4 milliards d'années et a depuis influencé de manière significative le climat terrestre.

Par

En réponse à gordini12

derrière le mot dérèglement climatique, il y a un prétexte pour créer des taxes, et diriger le peuple la ou les puissants le veulent .

   

« Diriger le peuple là où les puissants le veulent… »

Plutôt, diriger le peuple vers l’intérêt général ….

Mais le peuple garde sa liberté de choix.

Quand l’Etat augmente le prix du paquet de cigarettes, c’est pour inciter les gens d’arrêter de fumer car les fumeurs coûtent très cher à la sécurité sociale.

Le fumeur a le choix d’arrêter de fumer pour ne pas payer les taxes y afférentes.

Comme vous avez la liberté de conserver votre vieux diesel pour ne pas payer le malus.

Par

En réponse à Danton63

Cet avocat spécialisé prêche pour sa paroisse en essayant d'attirer de potentiel client. Après ou est la vérité ?

   

La vérité sera dans les réponses de juges si des procès sont lancés. Dans tous ces cas où la réponse n'est pas triviale, c'est la seule solution.

Par

En réponse à franpir21

Les assureurs remboursent les dégâts d'un assuré qui a acheté en connaissance de cause (c'est même écrit dans l'acte notarié) dans une zone inondable.

Et TOUT le monde paye pour ça.

Alors pourquoi pas le "malus écologique" ?

Par ailleurs, l'assureur rembourse le MONTANT TTC d'un véhicule sinistré.

Il me semble que la TVA est une taxe, au même titre que le "malus écologique".

Non, en fait, la problème pour les écolos de gauche bas-du-front, c'est qu'ils trouvent scandaleux que des gens soient riches, qu'ils achètent des bagnoles à 150 000 euros, à moteur thermique, et en payant sans sourciller ce malus à 80 000 euros (ce qui prouve l'inutilité de ce dispositif).

Pour ces crétins, tout le monde en Dacia électrique !!

   

S'il y a des informations qui peuvent être fausses, ce sont bien celles des expositions aux risques naturels affichées dans l'acte de vente. J'ai deux cas précis où les clercs ont écrit n'importe quoi, à croire qu'ils ne savent pas lire une carte, ces cartes sont à la disposition de tous..

Par

En réponse à F18Hornet

En effet, il a bon dos le „méchant“ CO2, mais comme les dirigeants de ce monde ont compris que l’on pouvait le faire taxer, alors…

Sinon un peu d’histoire pour remettre le clocher au centre du village.

Le CO2 (dioxyde de carbone) existe sur Terre pratiquement depuis sa création il y a environ 4,5 milliards d'années. En tant que composant essentiel de l'atmosphère terrestre primitive, libéré principalement par des activités volcaniques, il était déjà présent à des concentrations élevées il y a plus de 4 milliards d'années et a depuis influencé de manière significative le climat terrestre.

   

En complément, avec l'apparition de la vie, les plantes ont «mangé» ce CO₂ pour produire de l'O₂ puis la vie animale a pu commencer grâce à cet O₂.

Par

En droit belge, l'assureur ne rembourse pas directement la taxe de mise en circulation (TMC) ou la taxe d'immatriculation lors d'un sinistre total, mais le responsable (via son assurance RC) doit indemniser la perte subie.

La TMC (que l’on peut comparer au malus français) pour un nouveau véhicule est prise en compte dans l'indemnisation du dommage.

Points clés sur l'indemnisation en cas de sinistre total :

1) Valeur de remplacement : L'assureur indemnise la valeur de remplacement (valeur réelle avant sinistre), souvent majorée de la TVA, permettant l'achat d'un véhicule similaire.

2) Taxe de mise en circulation (TMC) : En cas d'accident, la taxe de mise en circulation pour le nouveau véhicule est prise en charge par l'assureur du responsable, le cas échéant.

Par

À tous ceux qui pensent que tout est foutu, allez lire les prévisions de températures maxi publiées il y a seulement quelques années pour 2030.

.

Ensuite, dans 4 ans, on parlera de la crédibilité de tout ça.

Par

En réponse à 992Phil

« Diriger le peuple là où les puissants le veulent… »

Plutôt, diriger le peuple vers l’intérêt général ….

Mais le peuple garde sa liberté de choix.

Quand l’Etat augmente le prix du paquet de cigarettes, c’est pour inciter les gens d’arrêter de fumer car les fumeurs coûtent très cher à la sécurité sociale.

Le fumeur a le choix d’arrêter de fumer pour ne pas payer les taxes y afférentes.

Comme vous avez la liberté de conserver votre vieux diesel pour ne pas payer le malus.

   

Pas certain que l’automobile électrique soit si vertueuse que ça.

Exemple le dernier article en date chez les confrères de l‘Automobile M*gazine !

***

Des taux de polluants cancérigènes 500 fois supérieurs à la norme : le scandale de l'usine de batteries pour voitures électriques en Hongrie.

Le gouvernement de Viktor Orban était visiblement au courant mais dans une position délicate : que faire, alors que les services secrets hongrois avaient révélé en interne la pollution massive générée par l'usine de batteries de Samsung SDI sur le territoire hongrois ? Fermer l'usine, au risque d'engendrer des pertes économiques et sociales, ou laisser tourner l'affaire, en considérant les dégâts de santé publique et environnementaux encore difficiles à estimer.

Voilà une affaire qui ne risque pas d’arranger les affaires du gouvernement hongrois, nouvelle terre d’accueil fétiche des constructeurs automobiles et autres producteurs de batteries. C’est justement d’eux que l’on parle ici, et l’un des principaux fabricants au monde. Construite en 2021, l’usine de Samsung SDI en Hongrie fait aujourd’hui la une des médiaux nationaux et se répand en Europe. En cause, des problèmes de traitement des polluants dans et autour de l’usine alors que le géant coréen aurait été au courant du problème depuis 2022. Le gouvernement hongrois, lui, aurait alors déjà repéré le problème mais n’aurait pas agi tout de suite, craignant pour les retombées économiques et l’emploi.

L’industrie pollue, y compris dans les batteries

N’importe quelle industrie lourde a tôt ou tard été visée par des plaintes pour des pollutions plus ou moins grave dans l’environnement proche, et dans l’air. Les usines classées Seveso en France ont toutes été épinglées dans leur histoire, que ce soit dans la pétrochimie pour les rejets d’eau et de polluants atmosphériques, ou l’industrie spécialisée plus récemment avec les fameux PFAS. Du côté de la Hongrie, c’est l’activité de Samsung SDI qui est désormais visée. L’histoire est relayée par nos confrères hongrois de Telex, qui ont publié des informations liées aux enquêtes menées par les services secrets hongrois sur les coulisses de la production de Samsung.

Le cas de Samsung en Hongrie

L'affaire débute par des inspections de routine à l'automne 2022. Dans l'unité de mélange de l'usine de Göd, là où sont préparées les cathodes des batteries, les inspecteurs découvrent un spectacle alarmant : une poussière noire recouvre le sol et les murs. Cette poussière contient du nickel, du cobalt et du manganèse, des métaux lourds hautement cancérigènes.

L'enquête aurait révélé que le système de ventilation, bricolé lors de la conversion d'une ancienne usine de téléviseurs, est totalement inadapté. Les filtres sont conçus pour des particules de 2,4 micromètres, alors que les poudres utilisées mesurent 0,3 micromètre. Résultat : les substances toxiques sont recrachées jusque sur le toit de l'usine, visiblement noirci sur les clichés aériens, ou dispersées dans d'autres sections du bâtiment.

Les chiffres officiels étaient déjà inquiétants, mais l'enquête dévoile une réalité bien plus brutale. Si Samsung a communiqué aux autorités des dépassements de seuils "modérés", ses mesures internes — obtenues par les services secrets hongrois — montreraient en réalité des niveaux de pollution atmosphérique 500 à 1000 fois supérieurs à la limite légale pour certains ouvriers. Au lieu de stopper la production pour protéger les salariés (souvent équipés de simples masques chirurgicaux inutiles contre les produits chimiques), la direction aurait mis en place une "rotation" : les ouvriers dont les analyses d'urine étaient saturées de métaux étaient déplacés vers des zones moins polluées, remplacés par des collègues "sains" dont l'organisme n'avait pas encore atteint les seuils d'alerte.

L'arbitrage du gouvernement, l'économie avant la santé !

Le scandale a atteint le bureau du Premier ministre Viktor Orbán au printemps 2023. Un rapport classifié du Bureau de protection de la Constitution (renseignement intérieur) a été présenté en Conseil des ministres. "Mettre ainsi en danger les travailleurs est un risque politique inacceptable", aurait déclaré Antal Rogán, chef de cabinet, lors de la réunion.

Pourtant, la décision finale est tombée : l'usine ne sera pas fermée. Le gouvernement aurait accordé un sursis à Samsung pour corriger ses installations, privilégiant le maintien de la production de batteries pour les constructeurs européens (dont BMW, Hyundai/Kia et d'autres) au détriment de la sécurité immédiate des travailleurs. Car à cette époque, Samsung envisageait un agrandissement de l’usine, et donc de nouvelles retombées économiques pour la Hongrie. L’éternel débat entre croissance économique, et santé publique ou environnement. L’un allant rarement avec les deux autres.

***

La fin du mois versus la fin du monde…

Par

En réponse à GY201

En complément, avec l'apparition de la vie, les plantes ont «mangé» ce CO₂ pour produire de l'O₂ puis la vie animale a pu commencer grâce à cet O₂.

   

Si cela continue comme cela bientôt les gouvernants vont nous faire taxer l’oxygène ! Cela sera le super-malus.

Par

https://www.lefigaro.fr/vox/economie/le-malus-automobile-ou-l-usine-a-gaz-qui-tue-notre-industrie-et-ruine-les-francais-20251112

Quand on lit ça…

Quand est-ce que nos politiques prendront leurs responsabilités ?

Par

En réponse à icare 27

tant que les gens n'auront pas compris ce qui se cache réellement derrière le mot dérèglement climatique l'incompréhension et la raillerie règneront, et pourtant c'est notre survie que nous jouons dans les deux décennies qui arrivent !

   

On va tous mourrir ! :peur:

Taxons encore plus la France pour sauvay le monde entiay ! :blague:

Par

En réponse à F18Hornet

Pas certain que l’automobile électrique soit si vertueuse que ça.

Exemple le dernier article en date chez les confrères de l‘Automobile M*gazine !

***

Des taux de polluants cancérigènes 500 fois supérieurs à la norme : le scandale de l'usine de batteries pour voitures électriques en Hongrie.

Le gouvernement de Viktor Orban était visiblement au courant mais dans une position délicate : que faire, alors que les services secrets hongrois avaient révélé en interne la pollution massive générée par l'usine de batteries de Samsung SDI sur le territoire hongrois ? Fermer l'usine, au risque d'engendrer des pertes économiques et sociales, ou laisser tourner l'affaire, en considérant les dégâts de santé publique et environnementaux encore difficiles à estimer.

Voilà une affaire qui ne risque pas d’arranger les affaires du gouvernement hongrois, nouvelle terre d’accueil fétiche des constructeurs automobiles et autres producteurs de batteries. C’est justement d’eux que l’on parle ici, et l’un des principaux fabricants au monde. Construite en 2021, l’usine de Samsung SDI en Hongrie fait aujourd’hui la une des médiaux nationaux et se répand en Europe. En cause, des problèmes de traitement des polluants dans et autour de l’usine alors que le géant coréen aurait été au courant du problème depuis 2022. Le gouvernement hongrois, lui, aurait alors déjà repéré le problème mais n’aurait pas agi tout de suite, craignant pour les retombées économiques et l’emploi.

L’industrie pollue, y compris dans les batteries

N’importe quelle industrie lourde a tôt ou tard été visée par des plaintes pour des pollutions plus ou moins grave dans l’environnement proche, et dans l’air. Les usines classées Seveso en France ont toutes été épinglées dans leur histoire, que ce soit dans la pétrochimie pour les rejets d’eau et de polluants atmosphériques, ou l’industrie spécialisée plus récemment avec les fameux PFAS. Du côté de la Hongrie, c’est l’activité de Samsung SDI qui est désormais visée. L’histoire est relayée par nos confrères hongrois de Telex, qui ont publié des informations liées aux enquêtes menées par les services secrets hongrois sur les coulisses de la production de Samsung.

Le cas de Samsung en Hongrie

L'affaire débute par des inspections de routine à l'automne 2022. Dans l'unité de mélange de l'usine de Göd, là où sont préparées les cathodes des batteries, les inspecteurs découvrent un spectacle alarmant : une poussière noire recouvre le sol et les murs. Cette poussière contient du nickel, du cobalt et du manganèse, des métaux lourds hautement cancérigènes.

L'enquête aurait révélé que le système de ventilation, bricolé lors de la conversion d'une ancienne usine de téléviseurs, est totalement inadapté. Les filtres sont conçus pour des particules de 2,4 micromètres, alors que les poudres utilisées mesurent 0,3 micromètre. Résultat : les substances toxiques sont recrachées jusque sur le toit de l'usine, visiblement noirci sur les clichés aériens, ou dispersées dans d'autres sections du bâtiment.

Les chiffres officiels étaient déjà inquiétants, mais l'enquête dévoile une réalité bien plus brutale. Si Samsung a communiqué aux autorités des dépassements de seuils "modérés", ses mesures internes — obtenues par les services secrets hongrois — montreraient en réalité des niveaux de pollution atmosphérique 500 à 1000 fois supérieurs à la limite légale pour certains ouvriers. Au lieu de stopper la production pour protéger les salariés (souvent équipés de simples masques chirurgicaux inutiles contre les produits chimiques), la direction aurait mis en place une "rotation" : les ouvriers dont les analyses d'urine étaient saturées de métaux étaient déplacés vers des zones moins polluées, remplacés par des collègues "sains" dont l'organisme n'avait pas encore atteint les seuils d'alerte.

L'arbitrage du gouvernement, l'économie avant la santé !

Le scandale a atteint le bureau du Premier ministre Viktor Orbán au printemps 2023. Un rapport classifié du Bureau de protection de la Constitution (renseignement intérieur) a été présenté en Conseil des ministres. "Mettre ainsi en danger les travailleurs est un risque politique inacceptable", aurait déclaré Antal Rogán, chef de cabinet, lors de la réunion.

Pourtant, la décision finale est tombée : l'usine ne sera pas fermée. Le gouvernement aurait accordé un sursis à Samsung pour corriger ses installations, privilégiant le maintien de la production de batteries pour les constructeurs européens (dont BMW, Hyundai/Kia et d'autres) au détriment de la sécurité immédiate des travailleurs. Car à cette époque, Samsung envisageait un agrandissement de l’usine, et donc de nouvelles retombées économiques pour la Hongrie. L’éternel débat entre croissance économique, et santé publique ou environnement. L’un allant rarement avec les deux autres.

***

La fin du mois versus la fin du monde…

   

Je ne saisis pas vraiment ce que viennent foutre les services secrets là dedans, si ce n'est décrédibiliser tout ce récit.

Par

En réponse à franpir21

Les assureurs remboursent les dégâts d'un assuré qui a acheté en connaissance de cause (c'est même écrit dans l'acte notarié) dans une zone inondable.

Et TOUT le monde paye pour ça.

Alors pourquoi pas le "malus écologique" ?

Par ailleurs, l'assureur rembourse le MONTANT TTC d'un véhicule sinistré.

Il me semble que la TVA est une taxe, au même titre que le "malus écologique".

Non, en fait, la problème pour les écolos de gauche bas-du-front, c'est qu'ils trouvent scandaleux que des gens soient riches, qu'ils achètent des bagnoles à 150 000 euros, à moteur thermique, et en payant sans sourciller ce malus à 80 000 euros (ce qui prouve l'inutilité de ce dispositif).

Pour ces crétins, tout le monde en Dacia électrique !!

   

Le montant TTC.. voilà.

Le malus étant bien dissocier du ttc, l'assurance ne remboursera pas et c'est logique.

Par

Eh bien on a ici toute trouvée la justification des futures augmentation des primes.

Par

Eh bien, si les assurances doivent également rembourser un malus écologique, en tout cas au prorata d'après moi d'un certain petit nombre d'années, pas au delà , c'est sûr..... eh bien ce sera très certainement avec des primes d'assurance en conséquence, et bien étudiées dans le genre tarif fort, pour ces véhicules malussés,évidemment selon le degré de malus quand même.

Par

En réponse à coulounel moussetarde

Je ne saisis pas vraiment ce que viennent foutre les services secrets là dedans, si ce n'est décrédibiliser tout ce récit.

   

Je n’ai que fait retransmettre le contenu de l’article de l‘AM ! Étant donné que nous n’avons pas le droit de mettre le lien. Comme écrit les détails sont à lire dans l’article d’aujourd’hui d‘Audric Doche de l‘AM.

Par

En réponse à coulounel moussetarde

Le montant TTC.. voilà.

Le malus étant bien dissocier du ttc, l'assurance ne remboursera pas et c'est logique.

   

Ce n’est la logique appliquée dans le droit belge.

La partie en tort indemnise la partie lésée sur base de son préjudice réel. Celui-ci inclus la taxe à l’achat, en fonction de l’âge du véhicule

Par

Le malus est perdu dès la sortie du concessionnaire, tout comme les 20% de TVA et la CG.

Ca en fait des dizaines de milliers d'€ sur une sportive

Par

C'est le probleme avec les regles communistes, ça fout le bordel partout

exemple Numéro 98765789

Par

En réponse à F18Hornet

Je n’ai que fait retransmettre le contenu de l’article de l‘AM ! Étant donné que nous n’avons pas le droit de mettre le lien. Comme écrit les détails sont à lire dans l’article d’aujourd’hui d‘Audric Doche de l‘AM.

   

Ça renacle le fake plus qu'autre chose.

Par

(..)

« la valeur d’un véhicule est définie par sa facture à l’achat. Sauf mention particulière, c’est cette valeur qui doit être remboursée conformément à ce que dit la loi. La valeur d’un véhicule est sa valeur de remplacement », explique Sébastien Dufour.

(..)

ben justement, le malus n'est pas intégré au prix de vente, que je sache. :bah:

Par

Je vois pas où est le problème du malus. Il doit être remboursé si vous avez le vol dans vos garanties.

Pourquoi ?

Le malus ça reste du vol (par l'état français certes) mais c'est bien du vol. :areuh:

 

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